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Wiki, RSS : les outils grand public arrivent en entreprise, les risques également
L'entreprise n'échappe pas aux outils en vogue sur Internet. Ni aux risques qu'ils représentent. Le format RSS, par exemple, s'expose déjà à diverses attaques.
Éric Hazane* et Renaud Édouard-Baraud , 01 Informatique (n° 1848), le 01/03/2006 à 14h47
L'usage des systèmes d'information tend vers le tout collaboratif (Wiki) et instantané (RSS et messageries instantanées). Les entreprises sont ainsi de plus en plus nombreuses à mettre en oeuvre les flux RSS, que ce soit pour leur intranet/extranet ou pour faciliter l'échange automatique d'informations entre applications (comme les services Web). D'autant que le nombre de logiciels qui tiennent compte de ces fils ne cesse de croître, à l'instar de la prochaine version de l'outil collaboratif libre Open-Xchange Server 5, attendue pour le mois de mars.
Mais à nouvelles techniques, nouvelles failles, et nouveaux défis organisationnels. Ces technologies participent à l'augmentation du volume des flux et à celle, vertigineuse, de la masse des données stockées. Sans compter que les risques d'atteinte au patrimoine informationnel de l'entreprise restent élevés. « L'usage avéré (failles des Wikis ou des navigateurs) ou potentiel (RSS, VoIP) des bogues applicatifs apparaît marginal, mais loin d'être virtuel », rappelle Jérémy Renard, consultant pour l'agence sécurité de Sogeti.
Encadrer la créativité sans l'étouffer
Le format RSS peut, en effet, être abusé : écrit en XML, pointant vers des contenus HTML, il « embarque » la description de ces derniers. Sa souplesse permet d'inclure de nombreux objets, comme les scripts, directement interprétés par le lecteur dédié ou le navigateur.
Parmi les attaques potentielles, on trouve aussi celle, antédiluvienne, de type iframe (faille I.E. 6 SP1 : erreur au niveau de la gestion des tags), la redirection sur une page piégée, l'exécution de code dans les feuilles de style CSS, ou encore l'insertion de « Web bugs » (image de 1 pixel, invisible, qui enregistre le comportement d'un internaute sur une page donnée). Il est donc probable que les lecteurs RSS aient à faire face aux mêmes problèmes de sécurité que ceux rencontrés voilà quelques années par les messageries Internet (de type Hotmail).
La généralisation de protocoles de cryptage comme SSL/TLS, de flux VPN, de serveurs de courriers sécurisés (IMAPS, SMTPS) ou d'annuaires sécurisés (LDAPS) doivent aider en principe à établir la disponibilité, l'intégrité et la confidentialité des données.
En parallèle, clients et prestataires doivent rapidement faire évoluer la gestion opérationnelle des projets : la production documentaire et contractuelle (études, spécifications, livrables, comptes rendus, etc.) se décentralise. Sans étouffer les initiatives, les chefs de projet doivent éviter tous débordements. Car nul ne sait où peut mener l'expression complète de la « créativité » dans un projet sans garde-fous humains, ni dispositifs techniques sécurisés ?
* consultant sécurité chez Sogeti
Ludovic Dubost (PDG de xWiki) : « Skype me semble plus menaçant »
« Les fils RSS peuvent, bien sûr, embarquer du code Javascript potentiellement dangereux. Mais ce danger s'applique déjà au Web en général, et depuis longtemps. L'usage des blogs et des Wikis impose de rendre leurs contenus conformes à la politique de l'entreprise. Et là, pas de solution technique : il existe des filtres en lecture, mais pas en écriture. Il faut que l'entreprise trouve une solution intermédiaire entre une totale liberté de communication de l'information et une sécurité sans failles. »
Philippe Moreau (directeur associé de la SSII Altasys) : « Il faut faire attention à l'usurpation d'identité »
« Blogs et Wikis ne m'inquiètent pas encore. »
« La raison en est simple : les entreprises de mon secteur, la bancassurance et la finance, n'ont pas encore mis en place ces outils en interne. De toute façon, les contenus sur blogs ou Wikis doivent se conformer aux mêmes politiques que les informations échangées via la messagerie : pas de propos xénophobes, diffamatoires... »
« Moins de risques que pour un intranet. »
« Le volume d'informations à protéger n'est en effet pas énorme. La seule contrainte est de faire attention à l'usurpation d'identité, afin d'éviter la diffusion de fausses nouvelles. Reste l'éventuel aspect contre-productif de ces outils : les salariés peuvent passer leur temps à publier sur les blogs ou échanger sur les Wikis au lieu de travailler. Pour résumer, les enjeux de sécurité ne sont pas aujourd'hui bien identifiés. »
Source: [[01net. - Wiki, RSS : les outils grand public arrivent en entreprise, les risques également|http://www.01net.com/article/306590.html]]
[[101 Wiki / échanges Clients|http://www.eu.socialtext.net/exchange-fr/index.cgi?101_wiki]]
outils pour mixer vos flux RSS
Published by ifeedgood août 7th, 2007. Tags: mixer vos flux rss, outils.
Bienvenue, n’hesitez pas a vous abonnez a notre flux RSSsi l’article vous a plu. Merci de votre visite
6 outils pour mixer vos flux RSS
La lutte pour le meilleur service de RSS Mix est déclaré mais je me demande pourquoi aucun de ses services ne propose de versions payantes . Avec des fonctions comme sauvegarder la liste de flux, la modifier. ''Coupler cela à un service filtrage''.
FeedBlendr : Peut être le plus simple et le plus rapide, pas besoin creer un compte c’est celui que j’utilise
FeedJumbler : Pas mal de possibilités
MySyndicaat :l’un des plus ancien du marché.
RSS Mix : Peut être le plus rustique de tous, sans interface clinquante, ce produit est orienté développeur. Le plus de cet outil: efficace
Xfruits: L’une des brique de la solution de la marque au Kiwi. Peut être le meilleur compromis pour les utilisateurs réguliers du web.
RSSmixer : Le dernier née. En plus de “mixer” plusieurs flux rss, il permet aussi d’intégrer un widget sur votre site, de faire une page accessible via un iPhone et un widget pour mac ! Un peu à la grazr.
Vous connaissez d’autre outils pour transformer plusieurs flux RSS en un flot de flux. N’hésiter à pas à nous les signaler.
Technorati mixer vos flux rss, outils
2 Responses to “6 outils pour mixer vos flux RSS”
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1. 1 trampoline oct 9th, 2007 at 0:34
Bonjour,
pour xfruit, le lien est xfruits.com
un X en premier et un S avant le point com
Sinon, petite question:
je souhaite pouvoir mixer différent flux, puis les intégrer sur mon site de manière à informer mes lecteurs des infos sur le trampoline.
En plus, je souhaite que le widget soit en html pour que google voit que je suis un webmaster sympa qui a des nouveautés sur son site… (l’autre version et que je suis un peu feignant, mais avec toutes les pages que j’ai faite, il faut que je me repose…)
Que peux tu me conseiller?
Apparemment, je pense pouvoir mixer un flux via xfruits ou ''yahoo pipes'' puis le diffuser via grazr ou peut être feedonsite (je n’ai pas tester).
Y a t’il plus simple? Quelle est la meilleure solution?
2. 2 Laurent Laforge déc 10th, 2007 at 12:42
Nous avons lancé un ''service de mixage et filtrage de flux RSS : www.rssbang.com''
Les flux sont sauvegardés, tagés en fonctions des mots clés de filtrage, et exportable sur Netvibes ou sur votre blog.
Par ailleurs, les internautes peuvent voter pour leurs flux favoris.
Plus d’infos sur RSS Bang : http://www.agence-modedemploi.com/buzz/fr/index.php?2007/12/09/56-rss
Source: [[6 outils pour mixer vos flux RSS at ifeedgood : rss, syndication de contenu|http://www.ifeedgood.com/2007/08/07/6-outils-pour-mixer-vos-flux-rss/]]
''A la recherche d'un convertisseur d'un fichier ppt de plus de 220 slides et de ses liens... vers un wiki preferablement ou le cas echeant vers un format permettant la collaboration /mise a jour.''
''Principe de fonctionnement des agregateurs ou fil RSS en [[video:| http://www.youtube.com/view_play_list?p=365AC29A63F11054]]''
Un agrégateur (de l'américain aggregator) est un logiciel qui permet de suivre plusieurs fils de syndication en même temps.
Principe
L'objectif d'un tel logiciel est de ''permettre l'agrégation de plusieurs sources de contenus internet en une seule application''. Le suivi du contenu est réalisé quasiment en temps réel. Proche dans son fonctionnement de la messagerie électronique, l'agrégateur est le plus souvent un outil limité à la lecture des messages reçus.
Les sources de contenu, des sites web en général, mettent à disposition l'adresse d'un fil de syndication mis à jour plus ou moins régulièrement. Cette première phase, l'émission d'un fil de contenu, consiste en la syndication de contenu, c'est-à-dire en la mise à disposition structurée de données. L'agrégation consiste elle à s'abonner à un ou plusieurs de ces fils de syndication. Leurs mises à jour sont alors détectées automatiquement par l'agrégateur, et l'utilisateur en est averti aussitôt, sans avoir à visiter périodiquement les sites internet diffusant les fils de syndication auxquels il s'est abonné. L'intérêt d'un agrégateur réside donc dans sa double faculté à :
* ''prévenir automatiquement de la mise à jour d'un site web (ou des actualités qu'il publie);
* le faire pour un ensemble de sites''.
''C'est une sorte de « facteur » qui dépose un courrier virtuel chez l'utilisateur, dispensant ce dernier de venir régulièrement aux nouvelles en visitant toute une série de sites internet''.
Le principe d'un agrégateur diffère de celui d'un client de messagerie, le logiciel étant adapté aux principes du « fil » de syndication. Chaque fil est associé à un dossier dans l'agrégateur, dossier qui contient les différentes entrées du fil — le plus souvent par ordre chronologique inverse (les plus récentes entrées en premier). Lorsqu'une nouvelle entrée est ajoutée au fil, l'agrégateur le détecte et prévient l'utilisateur de l'arrivée de ce nouveau contenu par quelque moyen adapté (notification sonore, visuelle, etc.). La détection de nouveaux éléments dans un fil est périodique ou réalisée à la demande de l'utilisateur, qui peut souhaiter mettre à jour tout ou partie de ses abonnements.
En général, un agrégateur permet de visualiser une liste des fils enregistrés, classés alphabétiquement ou par thématique. Pour chaque fil, les n-derniers éléments sont listés (n choisi par l'utilisateur ou fixé). Pour chaque élément (billet, article...) peut être affiché un résumé ou son contenu complet. De ce fait, l'utilisateur peut être amené à quitter son agrégateur pour lire le contenu sur le site d'où il a été tiré, ou bien en faire l'entière lecture dans son logiciel.
Contrairement à un client de messagerie, un agrégateur est un dispositif de lecture passif. Il ne permet pas de « répondre » aux éléments reçus — bien que dans le cas de billets blogs, certains agrégateurs permettent de poster des commentaires. De plus, un agrégateur est spécifiquement développé en vu de traiter une information structurée, reposant sur une technologie particulière.
Technologie
Les agrégateurs traitant des fils de syndication structurés, ce sont pour la plupart des logiciels clients interprétant des fichiers textes de contenus balisés. XML est largement utilisé, pour les fils de type RSS et Atom par exemple.
Usages
''Les fils de syndication sont très utilisés sur les blogs'' : chaque nouveau billet posté est ainsi transmis en quasi-temps réel aux personnes abonnées au fil du carnet, qui peuvent le lire directement dans leur agrégateur. Ce mode de suivi commence à être adopté en masse par les sites d'actualités, comme les quotidiens en ligne, dont le contenu renouvelé arbitrairement ou par cycles peut-être regroupé en thématiques par l'utilisateur. La plupart des agrégateurs permettent en effet de faciliter le suivi de ces fils en les catégorisant en dossiers et sous-dossiers.
Agrégation et syndication sont les deux facettes d'une même idée, qui veut proposer à l'utilisateur une décentralisation du contenu : créé en des points isolés d'internet, il doit pouvoir être transmis à travers les mailles du réseau de façon simple, et il doit également pouvoir être regroupé chez l'utilisateur et le lecteur, en des thématiques arbitraires, sans perdre sa cohérence. L'agrégateur essaye de faciliter l'organisation du contenu, en plus d'être un outil de suivi temporel.
Agrégation en ligne
Des services d'agrégation en ligne permettent de suivre une liste personnelle de fils.
La même idée de syndication et d'agrégation est mise en œuvre directement au travers de sites au contenu centralisé directement sur la Toile, et non plus chez l'utilisateur. L'agrégateur est alors une application web, non un logiciel classique (par exemple, Gregarius, ''Bloglines'', ''del.icio.us'', ''netvibes'' ou en français ''NewsRSS'', Floobby, Zewol) proposent ainsi une syndication pour laquelle l'agrégation repose sur l'URL sémantique.
Un agrégateur (de l'américain aggregator) est un logiciel qui permet de suivre plusieurs fils de syndication en même temps.
Sommaire
[masquer]
* 1 Principe
* 2 Technologie
* 3 Usages
* 4 interface d'acces aux services d'agrégations
o 4.1 Agrégation en ligne
o 4.2 Agrégation en local (lecture)
* 5 Voir aussi
Principe [modifier]
L'objectif d'un tel logiciel est de permettre l'agrégation de plusieurs sources de contenus internet en une seule application. Le suivi du contenu est réalisé quasiment en temps réel. Proche dans son fonctionnement de la messagerie électronique, l'agrégateur est le plus souvent un outil limité à la lecture des messages reçus.
Les sources de contenu, des sites web en général, mettent à disposition l'adresse d'un fil de syndication mis à jour plus ou moins régulièrement. Cette première phase, l'émission d'un fil de contenu, consiste en la syndication de contenu, c'est-à-dire en la mise à disposition structurée de données. L'agrégation consiste elle à s'abonner à un ou plusieurs de ces fils de syndication. Leurs mises à jour sont alors détectées automatiquement par l'agrégateur, et l'utilisateur en est averti aussitôt, sans avoir à visiter périodiquement les sites internet diffusant les fils de syndication auxquels il s'est abonné. L'intérêt d'un agrégateur réside donc dans sa double faculté à :
* prévenir automatiquement de la mise à jour d'un site web (ou des actualités qu'il publie);
* le faire pour un ensemble de sites.
C'est une sorte de « facteur » qui dépose un courrier virtuel chez l'utilisateur, dispensant ce dernier de venir régulièrement aux nouvelles en visitant toute une série de sites internet.
Source: [[Agrégateur - Wikipédia|http://fr.wikipedia.org/wiki/Agregateur]]
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Le profil public de Alexandre ISRAËL
Alexandre ISRAËL
Un réseau social pour votre entreprise
Nom de l'organisation :
Les Innovateurs, Bloggy Business
Lieu :
France
Code postal :
75014
Mes spécialités, compétence(s) principale(s), domaines d'excellence. :
LES INNOVATEURS
Les Innovateurs est un nouveau réseau social dédié aux innovateurs et à tous ceux qui participent à la dynamisation de l'innovation : investisseurs, consultants, associations, institutionnels.
Actuellement en phase de Beta test : vous êtes tous les bienvenus pour vous inscrire et me faire part de ce qui vous plaît et des améliorations souhaitées.
http://lesinnovateurs.fr
BLOGGY BUSINESS
Sites communautaires sur mesure.
http://bloggybusiness.fr
Expérience professionnelle (résumée) et buts futurs :
REJOIGNEZ LES INNOVATEURS !
>> Porteur de projet, Entrepreneur
- Présentez votre projet innovant et/ou votre entreprise
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... pour gagner en visibilité :-)
>> Investisseur
- Présentez vos objectifs et vos priorités
- Précisez vos critères de décision
... pour gagner du temps :-)
>> Association professionnelle, Réseau de soutien à l'innovation
- Présentez les forces de votre réseau
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... pour valoriser vos services :-)
Tags
B2B Blog Cadre CCI Collaboration Commercial Direct Directeur Ecoute Fichiers Gestion de Projet Internet Marketing direct Nouvelles technologies NTIC Offline Online Paris Prospection Réseaux Responsable Stratégie Internet Veille Ventes Web Usages 2.0
Expériences professionnelles
Réseau social dédié à l'innovation
Organisation:
Les Innovateurs
A :
Encore en cours
Statut:
Investisseur ou associé
Industry :
Informatique, Internet et télécom
Web collaboratif & communautaire
Organisation:
Bloggy Business
De:
janvier 2006
A :
Encore en cours
Statut:
Fondateur
Industry :
Informatique, Internet et télécom
Commentaires :
Expertise en Blog orientée vers l'usage en Entreprise et en Collectivités publiques territoriales et centralisées :
Au-delà des RP et de la communication pour les indépendants et les TPE, mettre ces technologies 2.0 au services des objectifs et contraintes des PME et Grands Comptes.
Pour plus d'information, consulter le site de Bloggy Business :
http://bloggybusiness.com/
Bloggy Business est aussi l'éditeur du Blog mutualisé lesinnovateurs.info dédié aux Innovateurs, aux Facilitateurs et aux Inventeurs.
http://lesinnovateurs.info/
lesinnovateurs.info est partenaire du Carrefour des Possibles (Fing).
* L'objectif principal est de proposer une plateforme dédiée à l'optimisation de la visibilité des billets Business sur le Web.
* Vous disposez du flux RSS de vos 10 derniers billets.
* Un certain nombre de fonctionnalités viennent compléter cette démarche. Notre priorité : vous permettre de toujours maîtriser votre discours au fil du temps.
* L'inscription et l'utilisation du service sont gratuites - et le resteront !-)
Si vous correspondez à ce profil par votre positionnement professionnel, nous serons heureux de pouvoir vous suivre au travers de vos billets. Venez vous inscrire :-D .
Marketing Direct - Club des Webmestres
Organisation:
CCI de Paris
De:
juin 2003
A :
décembre2005
Statut:
Cadre
Industry :
Services aux entreprises
Nature de l'organisation :
Organisme Consulaire
Taille de l'organisation :
entre 1000 et 5000 personnes
Commentaires :
- Conseil en acquisition de fichiers de prospection.
- Chargé de veille pour le département Fichiers de la CCIP.
- Négociation de partenariats.
- Membre du Club des Webmestres de la CCIP (plus de 80 sites) : participation au groupe de travail sur les risques et enjeux liés aux lois Cnil 2 et LCEN.
Agences Web
De:
1999
A :
2003
Statut:
Choisissez dans la liste ou saisissez votre valeur
Industry :
Internet
Nature de l'organisation :
Choisissez dans la liste ou saisissez votre valeur
Taille de l'organisation :
entre 50 et 200 personnes
Société de Services Informatiques - SSII
De:
1998
A :
1999
Statut:
Choisissez dans la liste ou saisissez votre valeur
Industry :
Informatique
Nature de l'organisation :
Choisissez dans la liste ou saisissez votre valeur
Taille de l'organisation :
entre 200 et 500 personnes
Formations
Informatique - Bac+4
A :
2002
Type d'études ou de formation :
Université
Nom de la formation :
Université Nanterre – Paris X
ILERI - Bac+4
A :
1996
Type d'études ou de formation :
Ecole de Commerce
Nom de la formation :
Institut d'Etudes des Relations Internationales
Données
complémentaires
sites web
http://bloggybusiness.com/
http://lesinnovateurs.info/
http://alexisrael.net/
Associations, groupes et/ou syndicats
Linkedin, Viaduc, 6nergies.
Valeurs
Privilégier les outils et les approches qui réduisent l'intrusion subie par l'utilisateur.
Cet utilisateur a
Compétences en web 2.0 : web collaboratif & communautaire.
Pour plus d'information, consulter le site de Bloggy Business :
http://bloggybusiness.fr/
Cet utilisateur cherche
Clients et Partenaires.
Source: [[Alexandre ISRAËL sur 6nergies.net - le profil de Alexandre ISRAËL sur 6nergies|http://www.6nergies.net/people/82506-alexandre-israel]]
Application web iPhone : Yahoo! Pipes disponible sur l'iPhone
Par Laurent le jeudi 25 octobre 2007, 09:09 - Applications web iPhone - Lien permanent
* application web iPhone
* Yahoo! pipes
yahoo-pipes-iphone.jpg Yahoo! Pipes est un service très intéressant, qui mériterait d'être plus connu notamment en Europe. ''Il s'agit d'une application web permettant de facilement créer des mashups (désolé, je ne sais pas traduire, c'est du Web 2.0, c'est comme ça, on traduit pas !) à partir notamment de flux rss et de cartographie.'' Ceci peut s'avérer très puissant pour ''se construire sa propre aggréagtion de données ou son propre service, sans avoir à programmer''. C'est un peu le lego du web 2.0.
La bonne nouvelle est que ''les applications ainsi crées sont désormais accessible sur iPhone'' via l'URL : http://iphone.pipes.yahoo.com.
Cette version mobile est un projet né de ce que l'on appelle chez Yahoo! un 'Hack day', une session de 24 heures pendant laquelle tout le monde peut coder l'appli, le hack dont il a envie, utilisant peu ou prou les logiciels de la maison. On vient d'acoir le quatrième hack day Européen la semaine dernière et avec plusieurs collègues, on a (comme par hasard ;-) ) également travaillé sur un projet relatif à l'iPhone. Pas possible d'en parler pour l'instant, mais on espère bien le sortir en ligne d'ici quelques temps ... A suivre mais vous aurez la primeur de l'information !
Vu sur l'excellent 'wired'
Commentaires
1. Le jeudi 25 octobre 2007, 09:15 par benji
vous trouvere des info ici
http://mimojournal.free.fr/index.ph...
Source: [[Application web iPhone : Yahoo! Pipes disponible sur l'iPhone - Blog iPhone France : iPhon.fr|http://www.iphon.fr/post/2007/10/24/Application-web-iPhone-:-Yahoo-Pipes-disponible-sur-liPhone]]
Comment Intégrer le RSS dans Votre Mix Marketing
par Kim Roach
traduit de l'Anglais par Christophe Da Silva
Le RSS modifie la manière dont nous consommons l'information en ligne. Au lieu d'être inondé avec des tonnes d'informations dans votre messagerie, vous pouvez choisir les sites et les contenus que vous souhaitez lire.
De l'autre côté, il y a les éditeurs. Non seulement le RSS modifie la manière de voir les informations pour les visiteurs, mais il ouvre également des plus larges opportunités aux éditeurs qui souhaitent syndiquer (partage de contenu) leurs contenus au travers d'Internet.
''Le RSS est en train de devenir le canal de distribution de l'information le plus populaire pour les webmasters, les éditeurs, les auteurs d'articles et les syndicateurs d'actualités.'' Avec le RSS, vous avez la possibilité de syndiquer une large variété de formats média comme le texte, la vidéo et l'audio.
Fini le Web uniquement en format texte. Vous pouvez utiliser le RSS pour syndiquer votre propre interview, votre podcast hebdomadaire ou votre collection de de tutoriels vidéo.
Avec ''plus d'une centaine de moteurs de recherche orientés RSS et blogs'', il est temps pour vous de commencer à intégrer le RSS dans votre mix marketing. Cet article va vous guider sur la manière de combiner le pouvoir du RSS avec vos activités marketing.
Pour commencer, commençons avec l'email marketing. ''Des gens ont prédit qu'un jour le RSS supplanterait l'email et deviendrait LE modèle de communication. Quoiqu'il en soit, cela n'est pas près d'arriver si l'on considère les différences entre ces 2 technologies. Néanmoins, les deux peuvent combinés pour former un duo marketing très puissant.''
Combiner l'Email Marketing et le RSS
Vous pouvez compléter vos campagnes d'email marketing avec un ou plusieurs flux RSS. ''En proposant à vos lecteurs des alternatives, vous pouvez toucher un nombre d'abonnés plus large.''
Il existe un grand nombre de manières d'intégrer le RSS dans votre email marketing actuel.
1- Employez le RSS pour annoncer chaque nouvelle publication de votre webzine. Faites-le dans un bloc RSS unique. Quand vos abonnés cliqueront sur les liens, ils pourront accéder à l'article complet sur votre site, qui lui draine des visiteurs supplémentaires.
2- Si vous utilisez des autorépondeurs, proposez leur contenu avec les mêmes flux RSS.
''En employant le RSS, vous pouvez syndiquer une grande variété de contenus. L'utilisation la plus populaire du RSS est de délivrer les nouvelles mises à jour aux internautes. Le RSS est un excellent moyen de communication pour délivrer des mises à jour quotidiennes du contenu de votre site. Vous ne pouvez pas vous attendre à ce que vos visiteurs reviennent quotiennement pour rechercher les nouvelles mises à jour, mais avec les flux RSS ils peuvent accéder à n'importe quelle mise à jour qui les intéressent.''
Quoiqu'il en soit, c'est juste l'une des possibilités qu'offre le RSS.
Le RSS délivre les mises à jour de contenu, les actualités, et bien plus encore...
Vous pouvez également employer les flux RSS pour délivrer les dernières actualités, les derniers sujets et posts de votre forum, vos nouveaux produits, des astuces et des conseils rapides, des offres d'emploi, des promotions, des petites annonces, des listes de biens immobiliers...
Le RSS peut également être employer pour délivrer du contenu qui n'est pas sur votre site. Vous ne pouvez probablement pas publier toutes les meilleures informations sur le thème que vous abordez sur votre site. Vous pouvez alors diffuser les flux d'autres sites en rapport avec le sujet de votre activité.
Avec toutes les horreurs qui sont diffusées en ligne, vous n'aurez pas de mal à délivrer un service de très grande valeur en syndiquant simplement l'information la plus importante et la plus pertinente de votre niche spécifique.
Gardez à l'esprit que l'information pertinente va dans le sens des centres d'intérêt de vos visiteurs. L'information pertinente peut également être individualisée. Comme pour l'email marketing, vous pouvez employer la personnalisation dans vos flux RSS pour augmenter votre taux de réponse.
Les flux RSS personnalisés
L'un des mes exemples favoris de personnalisation est celui de ''Babycenter.com. '' Dès que vous accéder au site, on vous demande 2 types d'information :
1- la date probable de votre accouchement ou la date de naissance de votre bébé.
2- votre adresse email
''Une fois que vous avez soumis ces informations, vous commencez à recevoir un webzine hebdomadaire en fonction de l'avancement de votre grossesse ou l'âge de votre enfant. Si vous avec un enfant de 2 ans, vous recevrez des articles, des conseils et des recommandations de produits pour cet âge.''
Voyez-vous ce pouvoir ? En utilisant le "profiling", les webmasters sont capables d'envoyer l'information qui est la plus pertinente à leurs abonnés, sur la base du cas par cas.
Vous pourriez utiliser la même idée avec vos flux RSS.
La personnalisation de base pourrait inclure des éléments tels que le prénom du lecteur, alors qu'une personnalisation plus avançée pourrait fournir un contenu personnalisé, recommandations de produit et ainsi de suite.
Une fois que vous avez décidé quel type de contenu vous voulez syndiquer, vous devez commencer à organiser ce contenu pour votre flux. Si vous voulez utiliser les pleines capacités du RSS, je ne peux que vous conseiller de créer plusieurs flux pour vos visiteurs.
Utiliser de multiples flux RSS pour augmenter votre visibilité
Vous pouvez le faire en créant des flux RSS pour chaque catégorie de contenu que vous couvrez. Cela augmente votre portée et votre capacité marketing. Ne rassemblez pas tout votre contenu dans un seul flux RSS. Ce ne sera pas bénéfique ni pour vous ni pour vos visiteurs. ''En parcellisant vos flux RSS en catégories, vos visiteurs pourront alors avoir l'information exacte qu'ils recherchent.''
Par exemple, les visiteurs qui ne veulent être avertis que des mises à jour de votre forum n'ont pas à recevoir vos articles, vos actus, ou tout autre contenu.
Lorsque vous commencer à faire du marketing avec vos flux RSS, gardez à l'esprit que cela reste tout de même une nouvelle technologie.
Le RSS n'est pas entré dans les mentalités, éduquez vos visiteurs
Guidez vos visiteurs pas à pas à travers le processus de localisation, de souscription et de lecture d'un flux RSS. En faisant cela, vous informez les visiteurs sur votre site et les aidez à utiliser leur propre flux RSS.
Il existe une dernière étape à l'intégration du RSS dans votre stratégie marketing. Elle est souvent négligée, mais peut être extrêment puissante si elle est employée correctement.
L'affiliation
Fournissez à vos affiliés le flux RSS de votre catalogue produits. Ainsi, ils pourront utiliser votre flux pour syndiquer vos dernière annonces de produits sur leurs propres sites web. Si quelqu'un clique sur l'un des titres, il sera retrouvera directement dans votre boutique en ligne. S'il décide d'acheter un produit, l'affilié qui aura initié la vente aura une commission sur celle-ci.
Bien entendu, cette forme de RSS nécessite de pouvoir être modifiable à volonté, permettant à vos affiliés de choisir uniquement les produits dont ils jugent qu'ils auront un taux élevé de transformation sur leur site.
Amazon.com a implémenté cette même tactique et il est temps que tout le monde fasse la même chose.
En conclusion
Le RSS est l'un des moyens de communiquer avec vos clients. Le RSS ne doit pas être simplement un mécanisme de communication mais plutôt une pièce de votre puzzle marketing. Quans le RSS est combiné avec une autre forme de communication, comme l'email marketing, votre message atteint finalement son plein potentiel. Quand chacune de ces techniques est utilisée séparément, vous perdez de votre pouvoir marketing.
Commencez à combiner vos modèles de communication pour obtenir les meilleurs taux de réponse.
Source: [[Arkantos © Comment intégrer le RSS dans votre Mix Marketing|http://www.arkantos-consulting.com/articles-marketing-internet/200609/rss-mix-marketing.php]]
Ashampoo® ClipFinder (v1.30, 20.12.2007)
Le moteur de recherche pour les portails vidéo les plus importants
Source: [[Ashampoo® ClipFinder (v1.30, 20.12.2007) - Le moteur de recherche pour les portails vidéo les plus importants|http://www2.ashampoo.com/webcache/html/1/product_4_0055__.htm]]
Les ExploCamps d’Autrans
Une série de présentation pour donner à voir et utiliser les nouveaux services du Web
20. Les ExploCamps d'Autrans
Pour susciter l’envie auprès des participants d’utiliser plus efficacement le web, et de devenir à leur tour des passeurs, des essaimeurs de ces s nouveaux usages. Une série de micro ateliers est organisée pour découvrir et utiliser les outils du Web : logiciel social, wiki, blog, plate-forme vidéo, microblogging, géolocalisation, bookmarking social…
Source: [[Autrans 2008 - Les ExploCamps d'Autrans|http://www.autrans.net/spip/Les-ExploCamps-d-Autrans.html]]
Créer et faciliter en amont le rapprochement Recherche-Entreprise pour le développement et l'innovation
Source: [[Bienvenue sur le site Ecrin : Ecrin|http://www.ecrin.asso.fr/]]
Aller vers l’entreprise 2.0 c’est tout simplement anticiper
''Il existe nombre de freins à la mise en place de réelles dynamiques collectives et des outils allant avec. Au nombre de ceux-ci de nombreuses peurs, le syndrome du “on a toujours fait comme ça” et les traditionnels “on n’est pas prêt” et “c’est bon pour les autres mais pas pour nous”.''
Ma vision est autre et comme je le dis souvent, un changement voulu étant toujours meilleur qu’un changement subi, autant prendre un train d’avance sur les autres. Je dis souvent aux décideurs que je rencontre, qu’il y a aujourd’hui une quantité impressionnante de jeunes qui utilisent des blogs, des wikis, pour qui le partage d’information, de ressources, de travaux est une seconde nature. Lorsqu’on me dit “on embauche pas d’ados chez nous” avec un petit clin d’oeil je fais simplement remarquer depuis le temps les ados et grandis et fréquentent même les bancs de l’enseignement supérieur. Demain ils seront vos stagiaires, vos juniors, demanderont des wikis, des blogs internes (voire externes…de toute manière s’ils n’existent pas ils les créeront de leur coté) et qu’à ce moment il faudra bien agir sous la pression d’une classe d’age qui imposera ses méthodes. Si cela vous fait encore sourire j’ajouterais que ces personnes commencent déjà à arriver sur le marché du travail et que certains auront des postes d’encadrement d’ici 2/3 ans…et que les promotions à venir seront pleines de leurs clones.
''L’entreprise ne se fait pas dicter ses choix me dira t-on''. Permettez moi d’en douter. Le mail est entré dans nombre d’entreprises car les employés en avaient un à titre personnel et désiraient utiliser cet outil dans leur vie professionnelle. ''De la même manière nombre de sites d’entreprises ont été réalisés vers 1997/99 sous la pression soit des clients soit des salariés.''
Deux choses pour étayer mes propos.
“Where the Internet goes the Intranet will surely follow…”
Autrement dit ''il est certain que vos collaborateurs, gros utilisateurs d’outils “2.0″ dans leur vie de tous les jours seront un jour demandeur de fonctionnalités identiques en interne. Voire en seront les prescripteurs selon leur niveau de responsabilité.''
“They are the future and they’re coming soon to a workplace near you”
Tel est l’intitulé d’un dossier du Financial Times dont j’ai eu vent via Jane McConnell. On y apprend la vision que les jeunes arrivant sur le marché ont du travail, de l’organisation, du management, imprégnés qu’ils sont par une culture à forte dominante jeux vidéos/web.
Je me permet de citer la fin de son article, qui décrit la vision du travail qu’ont ces jeunes et qui correspond pleinement à celle que j’essaie de proumouvoir (et que je m’applique à moi même par ailleurs)
''* il faut réagir prenant les décisions rapidement sur la base d’éléments qui changent constamment,
* avoir des retours visibles, des récompenses immédiates
* il n’est pas pénalisant de perdre - on peut recommencer autant que l’on veut
* l’apprentissage se passe de façon informelle et entre copains
* le succès se mesure par compléter des tâches et non pas en faisant tant d’heures de présence''
''C’est leur vision de l’entreprise et on les rendra malheureux et moins productifs en les enfermant dans un carcan.'' Ils sont certainement la première génération réellement porteuse d’un concept d’intelligence collective acquis avant l’entrée sur le marché du travail. Nous sommes nombreux à nous intéresser à la question parce que nous avons cherché à améliorer les systèmes que nous avons cotoyé. Chez eux c’est inné et les brider serait un non sens managérial alors même que les entreprises veulent aller vers une optimisation de leur intelligence collective.Reste à trouver comment mettre en place ces pratiques dans des “world companies”.''Passer à l’entreprise 2.0 c’est anticiper une plus grande efficacité de vos recrues de demain, voire se donner les moyens d’attirer les meilleurs qui seront sensibles à votre organisation.''
Source: [[Bloc Note de Bertrand DUPERRIN » Aller vers l'entreprise 2.0 c'est tout simplement anticiper|http://www.duperrin.com/2006/10/07/aller-vers-lentreprise-20-cest-tout-simplement-anticiper/]]
Blog et wiki en entreprise La simplicité d’emploi des blogs et des wikis en font des outils de communication ou de gestion de projet à la portée de toutes les entreprises Le blog est indispensable
Source: [[Blog et wiki en entreprise » Adverbe.com - Ecrire pour le Web, formation, travail en réseau à distance, conseil éditorial, rédaction|http://www.adverbe.com/prestations/conseils/blog-et-wiki-en-entreprise/]]
''Blogs d'entreprise''
Certaines entreprises mettent en place des ''« blogs d'entreprise » publics ou à usage interne''. Même si, généralement, les entreprises disposent déjà d'un site Web, ''le blog d'entreprise permet une communication moins officielle, plus réactive et permettant une interactivité en temps réel''.
Les blogs publics permettent de communiquer directement et rapidement avec la clientèle. Un prestataire de services pourra par exemple publier immédiatement un article pour informer sa clientèle en cas de problème technique. Les clients pourront réagir en ligne et éviter ainsi, par exemple, une surcharge du standard téléphonique.
Les blogs d'entreprise à usage interne sont réservés à la communication interne et permettent, grâce aux réactions aux articles, de mesurer le « climat social » d'une entreprise. ''Le blog d'entreprise permet également de faciliter les échanges entre les collaborateurs d'une entreprise''.
Créez une page Bloglines personnalisée à partir des articles les plus récents sur les sujets que vous aimez.
Source: [[Bloglines|http://www.bloglines.com/?Lang=french]]
Bloglines is a web-based news aggregator for browsing weblogs and other news feeds via syndicated feeds utilizing technologies such as RSS and Atom. Mark Fletcher, former CEO of ONElist, founded the site in 2003 and sold it in February 2005 to Ask.com [1]., a division of IAC Search and Media.
On July 23rd, Bloglines released an iPhone version of their site. On August 27th they released a public beta version of their site, with new features such as drag-and-drop feeds in the feed tree and a customizable start page.
Source: [[Bloglines - Wikipedia, the free encyclopedia|http://en.wikipedia.org/wiki/Bloglines]]
http://microlearning.net/mindmap/mindmaps.html
007-11-19
Introduction à Yahoo Pipes (ou comment filtrer vos RSS)
Je viens de constater que je suis inscrit à 94 feed RSS! Après je me demande pourquoi je souffre de boulimie d'information!
Comme j'ai déjà dis dans mon post sur un Desktop Web, j'utilise le merveilleux Google Reader comme lecteur de feed RSS.
Alors, 94 feeds ça génère beaucoup de contenu quotidiennement, environ 250 items par jour dans mon cas, des fois des pointes de 350. Mais certains des feed sont eux même des aggrégateurs qui génèrent beaucoup de contenu de centaines de sources, comme le très intéressant planet sysadmin.
Je remarquais que pour certains des items que je ne consultait pas, je pouvais constater certain pattern, mais Google Reader n'a pas de fonction de filtrage. J'avais déjà lu un brin sur Yahoo Pipes (YP) et j'ai décidé de m'y plonger.
Avertissement: en fait, YP n'est pas qu'un filtreur de RSS. C'est un véritable outil de développement d'applications Web. Ou devrais-je dire, de développement de composant qui font une application web.
YP est un site Web2.0 full dynamique tellement bien fait qu'on croit travailler avec du Flash! Un peu comme un diagramme UML ou le layout du seul produit valable de Microsoft: Visio, ont drag-and-drop des boîtes qu'on lit entre-elles. Ont forme ainsi un réseau de divers boîte et chaque boîte est une sources d'informations ou un traitement de celles-ci.
Imaginez que YP est une usine à saucisses. Un entrée d'eau par-ci, une cuve par là est une source de sel, un second contenant contient du gras de raton-laveur, une autre cuve de museaux de cochons et la dernière des sabots d'originaux. Les sources tombe dans un bassin qui chauffe, déverse le contenu cuit dans un unité de brassage, passe ensuite dans le filtre à poils, le résultat se fait ensuite broyer dans l'étape suivante et finit dans un tube en Y qui remplit 2 saucisses à la fois.
L'usine de YP fait la même choses avec de l'information et le résultats est un feed RSS. Les sources d'informations sont limitées mais flexible:
* Fichier CSV sur un serveur web
* Feed RSS
* Google Base
* Des Pipes déjà existante (une sorte de #include)
* Divers contenus propriété de Yahoo tel que Yahoo Local et Flickr
J'ai hâte qu'ils supportent plus de choix nativement, comme du output XML autre que RSS. Mais bon, tant qu'ils supportent RSS et CSV, n'importe qui peux coder et rouler en dehors de Yahoo un convertisseur $source_alternative -> RSS ou CSV et faire traiter ça par YP pour extraire le RSS.
Les traitements possible sont très grands et je constate qu'ils évoluent, car j'en vois de nouveau de temps en temps. Voici une petite liste:
* Loop (for i in 1 2 3)
* Count (wc -l)
* Filter... les regular expressions sont supportés! (sed ou grep)
* Split (cut)
* Sort (sort)
* Rename (sed ou tr)
* Reverse (sort -r)
* Sub extract (cut)
* Union
* Truncate (cut)
* Unique (uniq)
* Tail (tail)
J'ai mis en parenthèse l'équivalent qu'ont utiliseraient si ont scripterait un truc dans Unix et qu'on utiliserait | (pipe). Si vous avez une idée de l'équivalent de union, je veux savoir, ca serait trop utile dans plein de cas!
En plus de ces traitements de base, YP supporte aussi des traitements remote en JSON sur un serveur web. Rendu là, les possibilités sont infinies!!!!
Voilà le screenshot de la pipe que j'ai créer pour prendre le feed RSS de 2 site de type GTD, fusionne, ôte les doublons, filtre selon des keywords commun au 2 site GTD et je me suis abonné au résultat dans Google Reader. Je me débarrasse d'une 10 aines de post qui ne m'intéresse pas par jour!
Je vous suggère grandement d'aller faire un tour sur YP, de vous amuser et si vous êtes codeur web un brin de plugger ça avec vos trucs, j'ai pas regarder ce que d'autre ont fait avec YP, mais je m'attends à ce que ça et Mashup Editor de Google ensemble puisse faire faire des merveilles.
Posted by Patate at 00:09
Labels: yahoo pipes
1 comments:
Benoit said...
Euh...
Pourquoi "du XML autre que RSS"?
RSS, c'est du XML. Ca décrit parfaitement bien du contenu du type de feed... RSS. Non?
Ok, on pourrait considérer Atom supérieur (ne serait-ce que parce qu'il n'existe pas 4 versions différentes et +/- incompatibles de RSS), mais bon, ça fait pas la job?
Oh, et pour "Trippeux de 30 ans de corps mais 20 d'esprit."... Je dirais 18 d'esprit, et juste parce qu'il faut bien que tu sois majeur pour pouvoir boire.. ;)
20 November, 2007 08:45
Source: [[Chercher le trouble: Introduction à Yahoo Pipes (ou comment filtrer vos RSS)|http://chercheletrouble.blogspot.com/2007/11/introduction-yahoo-pipes-ou-comment.html]]
Cleantech Business Angels
Source: [[Cleantech Business Angels - Cleantech Business Angels|http://cleantechbusinessangels.jimdo.com/index.php]]
Le présent hyperlivre est une synthèse des expériences de l'auteur et de ses recherches sur le web. Les idées énoncée sont toutes issues d'une pensée collective émergeant de centaines d'articles et de discussions disséminées dans des wikis, des blogs et leurs commentaires. Il serait donc illusoire d'en rechercher les origines.
Quelques points de départ vers de nombreux exemples et réflexions sur les wikis (tous en anglais sauf le premier) :
* http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Accueil : les pages méta de l'encyclopédie Wikipédia en français.
* http://en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Community_Portal : pages méta de la version anglaise.
* http://meta.wikimedia.org : pages méta de la fondation Wikimédia qui gère plusieurs projets basés sur des wikis, dont Wikipédia.
* http://en.citizendium.org/wiki/CZ:Home : pages méta de Citizendium, un nouveau projet d'encyclopédie lancé par un des fondateurs de Wikipédia.
* http://blog.citizendium.org : le blog de Citizendium.
* http://www.wikipatterns.com : un wiki sur les bonnes pratiques dans les wikis, notamment sur les intranets d'organisations.
* http://www.ikiw.org : le blog de l'initiateur de Wikipatterns.
* http://blogs.atlassian.com/news : le blog collectif d'Atlassian, proposant un wiki d'entreprise sous licence propriétaire.
* http://many.corante.com : un blog collectif sur les logiciels sociaux (rechercher les articles contenant le mot wiki).
* http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_wikis : exemples innombrables de wikis publics. Les wikis d'intranet sont par nature cachés, mais de nombreux wikis à usage d'organisation sont accessibles sur la Toile, notamment pour coordonner le développement de logiciels libres.
Source: [[Co-org - Guide pratique du wiki|http://co-org.com/]]
Comment traduire son site dans une langue dont on ne parle pas un mot !
Explication succincte de la méthode de traduction statistique suivie d'un exemple appliqué à la traduction du site Chine-Nouvelle.com en portugais.
Sommaire
* 1. Traduire son site afin d'augmenter son audience
* 2. Introduction à la méthode de traduction statistique
* 3. Démonstration de la méthode appliquée à un cas concret
* 4. La méthode analogique
* 5. Conclusion
1. Traduire son site afin d'augmenter son audience
Proposer son site en d'autres nouvelles langues est une manière d'élargir son public. C'est à peu près le but de tout Webmaster. Jusqu'ici il existait deux solutions permettant au webmaster de traduire son site dans une langue qu'il ne maîtrise pas:
* l'onéreuse : avoir recours aux services d'un traducteur professionnel;
* la laborieuse : s'acheter une bonne méthode de langue et commencer à apprendre. Cela peut prendre des années.
''Voici une nouvelle technique de traduction qui ne nécessite aucune aide humaine extérieure, la traduction statistique.''
2. Introduction à la méthode de traduction statistique
Le couple homme machine
''Le principe est assez simple et basé sur le couple homme + machine. Pour une phrase donnée, on traduit d'abord les mots à l'aide d'un traducteur en ligne automatique, puis on détermine la meilleure tournure correcte en confrontant les différentes associations de mots au contenu d'une base de données gigantesque. En effet, pour une tournure possible, si la recherche dans la base de données renvoie un grand nombre de résultats, elle peut être considérée correcte. Si pour deux tournures possibles, l'une renvoie x fois plus de résultats que l'autre, elle sera considérée correcte.''
Machine
(traducteur automatique)
+
Humain
(base de données de millions d'articles écrits par des humains)
=
Méthode Statistique de traduction
3. Démonstration de la méthode appliquée à un cas concret
Traduction du site Chine-Nouvelle.com du français au portugais.
* Site d'origine à traduire : http://www.chine-nouvelle.com (français)
* Site destination : http://www.a-china.info (portugais)
* Traducteur en ligne : Systran (http://babelfish.altavista.com/tr)
* Base de données gigantesque : Google (http://www.google.com)
''Pour commencer, calcul d'un ordre de grandeur''
Le nombre de pages internet dans chaque langue n'étant pas le même, il faut tout d'abord se donner un ordre d'idée des résultats auxquels s'attendre.
Pour quelques recherches types nous comparons le nombre de résultats fournis par google pour une recherche en français et pour la même recherche en portugais. Par exemple "dictionnaire en ligne" renvoie 1 400 000 résultats, "dicionário online" en renvoie 70 000. Nous en déduisons un rapport, qui pour l'exemple est de 1 pour 20 en faveur du français.
Après plusieurs recherches types, nous pouvons conclure que pour un rapport inférieur à 100 (souvent à l'avantage du français) les recherches parallèles peuvent être considérées comme valables.''
''1er exemple, cohérence avec l'ordre de grandeur''
Le but de cet exemple est de traduire la phrase « paroles de chansons » pour la rubrique musicale du site.
Le traducteur donne : « palavras de canções ».
''Comparons alors les résultats retournés par google pour les deux recherches. "paroles de chansons" renvoie 1 140 000 résultats, "palavras de canções" seulement 25 résultats. Le rapport est de plus de 40 000 ! La traduction ne peut donc être considérée valable. En faisant, toujours sur google, quelques recherches aléatoires en portugais avec les mots clés « música », « canções » on finit par dénicher le terme « letras » (en français : lettres). Une recherche sur « letras de canções » renvoit 30.000 résultats. Le rapport est de 38, bien inférieur à 100 la limite de validité. De plus les sites retournés sont bien des sites de paroles.
Nous pouvons donc affirmer sans le moindre doute que la traduction de « paroles de chansons » est « letras de canções ».''
''2ème exemple, cohérence relative''
Le but de cet exemple est de traduire la phrase « découvrir la Chine, apprendre le chinois »
Le traducteur donne : « descobrir a China, aprender chinês »
La recherche de la phrase complète dans google ne renvoie aucun résultat.
Recherche directe
Scindons la phrase en deux et comparons les résultats d'une recherche directe.
"découvrir la Chine" renvoie 30 000 résultats, "descobrir a China", 15 résultats, le rapport est de 2000. "apprendre le chinois" renvoie 300 000 résultats, "aprender chinês" 600 résultats, le rapport est de 500. Les deux rapports 2000 et 600 sont au delà de la limite de validité. Tout comme le premier exemple, nous opérons quelques recherches aléatoires sur les mots China, chinês. Cependant contrairement au cas précédent, aucune autre variante ne ressort.
''Recherche indirecte''
Remplaçons maintenant le mot Chine par France et gardons la même structure grammaticale.
"découvrir la France" renvoie 350 000 résultats, "descobrir a França" renvoie 22 000 résultats. Le rapport est de 16, dans la limite de validité. De même pour "apprendre le français" 600 000 résultats et "aprender francês" 100 000 qui donne un rapport de 6. On peut donc conclure que ce n'est pas la structure grammaticale de la phrase qui est en cause et remarquer simplement que les sites portugais s'intéressent beaucoup moins à la Chine qu'à la France.
Nous pouvons aussi affirmer sans le moindre doute que la traduction de « découvrir la Chine, apprendre le chinois » est « descobrir a China, aprender chinês ».
4. La méthode analogique
A la méthode statistique s'ajoute aussi la méthode analogique. Plus évidente, elle consiste à se baser sur des sites de référence déjà disponibles dans les deux langues et par analogie des deux versions établir un lexique. Un mot ayant plusieurs acceptions différentes dans une langue, le traducteur, sans le contexte propose une traduction aléatoire.
Site de référence
(version française)
=>
Site de référence
(version portugaise)
Site à traduire
(version française)
=>
Traduction
En procédant par analogie on évite l'emploi de faux amis et autres maladresses.
Les sites Yahoo France et Brésil (les Brésiliens parlent portugais), nous ont permis d'établir par analogie un premier lexique général.
A la place du « Accueil » de Yahoo France, on trouve « Início » sur Yahoo Brésil, alors que le traducteur en ligne avait traduit par «Acolhimento ». A la place du « Recherche Web » de Yahoo France, on trouve « Buscar na web » sur Yahoo Brésil alors que le traducteur avait traduit par « Investigação Web ». Et ainsi de suite...
Les versions française et portugaise du site Wikipedia permet d'établir un lexique plus spécialisé.
La page « spécificatif » (terme désignant un type de caractères chinois) de Wikipédia français est traduite par « classificador » sur Wikipédia portugais alors que le traducteur avait traduit « specificativo ».
5. Conclusion
Et voilà comment en deux après-midi j'ai pu mettre en ligne la première version du site www.chine-nouvelle.com en portugais, sans jamais avoir appris un seul mot de portugais. J'ai envoyé dans la foulée l'adresse du site www.a-china.info à deux personnes trouvées sur internet et dont le portugais est la langue maternelle. Ils me répondirent aussitôt, emballés par l'existence de ce nouveau site en portugais consacré à la Chine et à la langue chinoise. Leur réponse était en portugais, ils n'imaginaient pas que ce ne fut pas ma langue maternelle.
Olive (webmaster de Chine-Nouvelle.com)
31 Janvier 2007
Source: [[Comment traduire son site dans une langue dont on ne parle pas un mot ! - La méthode de traduction statistique : Outils webmaster|http://www.chine-nouvelle.com/articles/traduction-statistique.html]]
Traduire un texte ou une page Web
Source: [[Comment traduire une page Web, un mot ou un texte ?|http://www.cyes.info/aide/traducteurs.php#Google]]
*Evangelisation
*Communication
**Roadshows
**Sondage en ligne, par telephone, entretien
*Vulgarisation
*Formation
*Identification des entreprises, segments, industries, metiers
*Timing: Opportunites, meilleurs timing pour intervenir e.g. lors de la mise en place d'un projet en entreprise avec des problematiques de coordination (Wiki)
Comprendre le Web 2.0 en entreprise Formation 1 journée - inter ou intra entreprise Objectifs Voir les vidéos d’une conférence sur les atouts de ces nouveaux outils et du Web 2.0 en entreprise
Source: [[Comprendre le Web 2.0 en entreprise » Adverbe.com - Ecrire pour le Web, formation, travail en réseau à distance, conseil éditorial, rédaction|http://www.adverbe.com/prestations/formations/formation-les-nouveaux-usages-du-web-en-entreprise-blogs-wikis-rss/]]
l'impact du Web20 sur la gestion de la connaissance
explictions autour de mot cles
reseau
butinage
flux
mobilite
con
pet
veille
riche
mange
partage
Source: Conference FredericSoussin par mots cles
La GestionConnaissance2.0
Les mot cles
Reseau
[[Reseau]]
*arrimage essentiel, qualite reseau depend les flux u'il va pouvoir recuperer
*de la qualite des gens que l'on connait va dependre la qualite des informations que l'on va obtenir, espace a jardiner, expression de son identite au travers des gens, sources que l'on connait, visage que l'on donne, source intarissable approvisionnement flux
**outil emblematique des reseaux Facebook, differentes facons de l'exploiter
butinage
*Opposer le comportement de butinage ouvert et eclectique au comportement d'aller chercher une information precise dans un environnement precis qui peut masquer une forme de rigidite
*laisser les reseux nous surprendre et nous amener la ou l'on n'avait pas necessairement prevu d'aller et qui peut etre riche d'enseignement
*un des vertu du butinge est la polenisation , facon de vehiculer ce que l'on apprend,
*dimension d'eclectisme
**info trouve au hazard de nos recherches
**nomadisme des personnes, idees, concepts, savoirs, cerveaux
**butinage compatible avec le developpement durable ref nomadisme mental
**Comportement a avoir i.e. tres ouvert, eclectique, ne pas se fixer sur une recherche precise dans un environnement assez flou
**forme de rigidite
*** Outil emblematique du butinage [[Tumblr]], blog nouvelle generation, systeme de collage permanet de choses que l'on recupere et l'on sent utile aux autres qui pourront recuperer les collages pour les redifuser sur leur blog, site ref polenisation a son summum avec ce type de systeme
flux
*Changement radical par rapport aux cultures dominantes de stock de connaissance
*logique de flux versus stock de connaissance
*on ne court pas apres l'information qui est surabondnte mais on l'a fait converger vers soi en s'abonnant une fois pour toute a un flux ou fil RSS pour un([[blog]], [[podcast]] audio ou video) que l'on aura repere et trouve interessant, un espace riche et fecond que l'on veut suivre sans avoir a y retourner chaque jour.
*demarche qualite ou kaisen a avoir
*eviter les efforts inutiles
*
*nettoyage
*demarche kaysen
*Mobilite
**acceptation changement, rien n'est plus stable, unique, varie les genres, changer son environnment, grande variabilite dans les gens et les outils que l'on va utiliser, ne pas rester fossilise, instabilite positive,
**Changement, instabilite, amelioration reseau
**avoir un comportement de grande flexibilite
**les gens qui evolue ds les reseaux ont une capacite d'adaptation, d'acquisition, d'assimilation de connaissances superieur aceux qui evoluent uniquement dans le monde physique
*Continuite
**''Avec les outils dont nous disposons se forme une continuite relationnelle''
qui amene de nouvelles opportunites
monter le nx d'opport ind et coll ds le reseau
outil de continuite ref skype
on connait les disp de chacun, echanger, reunion groupe, equivalent de se croiser autour de la machine a cafe
**quasi presence permanente des gens avec lesquelles on a envie de rester en contact
petit
*plus digeste
*progressif
*continuite parcours
*petit granule de connissance
*notion de rythme
*ref outil, Pownce, fil AFP de la communaute
**just in time
veille
mutualisation et partage a notre disposition
capacite a s'ouvrir vers des dimensions
riche
management
Powerpoint Documents
Not a lot here, even the .ppt->html converters are unimpressive. Based on the partial interchangeability of the .doc and .ppt formats, it might be possible go .ppt->.doc->.html->wiki.
Source: [[Converting documents to mediawiki markup - OpenWetWare|http://openwetware.org/wiki/Converting_documents_to_mediawiki_markup]]
Le crowdsourcing est un néologisme conçu en 2006 par Jeff Howe et Mark Robinson, rédacteurs au Wired magazine. Calqué sur l'outsourcing, qui consiste à faire réaliser en sous-traitance, donc externaliser des tâches qui ne sont pas du métier fondamental de l'entreprise, le crowdsourcing consiste à utiliser la créativité, l'intelligence et le savoir-faire d'un grand nombre d'internautes, et ce, au moindre coût. La traduction littérale de crowdsourcing est « approvisionnement par la foule », mais ne reflète pas le véritable contenu du vocable.
Source: [[Crowdsourcing - Wikipédia|http://fr.wikipedia.org/wiki/Crowdsourcing]]
# Wikipédia : l'encyclopédie Wikipedia est citée comme un exemple de crowdsourcing. Cependant, si elle est une actrice du crowdsourcing, comme source d'information, une encyclopédie au contenu libre comme Wikipedia ne fait pas réellement elle même du crowdsourcing tant qu'elle ne rémunère pas ses contributeurs, dénommés utilisateurs et ne fait pas commerce de son contenu.
# iStockphoto : voir plus haut dans le paragraphe Micropaiement. Il existe de nombreuses banques d'images fonctionnant sur le même principe.
# Innocentive [2], bourse de savoir sur Internet, start-up financée par Eli Lilly, grande entreprise pharmaceutique américaine, à l'initiative de son ancien vice-président Alph Bingham, fin des années 1990. L'idée était de faire appel aux milliers de chercheurs accessibles par le Web, afin de mettre au point de nouveaux médicaments destinés à combler la perte de revenus provoquée par la fin des droits de propriété du brevet sur le Prozac. Comme l'indique la société dans sa page d'accueil, « InnoCentive organise la rencontre de scientifiques de haut niveau avec les défis de développement auxquels sont confrontées les grandes entreprises à travers le monde, pour des rémunérations pouvant atteindre $100 000 USD ». Il ne s'agit plus ici de micropaiement dans l'absolu, Innocentive touchant environ 50% des rétributions consenties aux ingénieux contributeurs, mais ramené aux budgets de recherche et développement des grands groupes, c'est assez comparable aux documents photographiques.
Source: [[Crowdsourcing - Wikipédia|http://fr.wikipedia.org/wiki/Crowdsourcing]]
/***
|''Name:''|CryptoFunctionsPlugin|
|''Description:''|Support for cryptographic functions|
***/
//{{{
if(!version.extensions.CryptoFunctionsPlugin) {
version.extensions.CryptoFunctionsPlugin = {installed:true};
//--
//-- Crypto functions and associated conversion routines
//--
// Crypto "namespace"
function Crypto() {}
// Convert a string to an array of big-endian 32-bit words
Crypto.strToBe32s = function(str)
{
var be = Array();
var len = Math.floor(str.length/4);
var i, j;
for(i=0, j=0; i<len; i++, j+=4) {
be[i] = ((str.charCodeAt(j)&0xff) << 24)|((str.charCodeAt(j+1)&0xff) << 16)|((str.charCodeAt(j+2)&0xff) << 8)|(str.charCodeAt(j+3)&0xff);
}
while (j<str.length) {
be[j>>2] |= (str.charCodeAt(j)&0xff)<<(24-(j*8)%32);
j++;
}
return be;
};
// Convert an array of big-endian 32-bit words to a string
Crypto.be32sToStr = function(be)
{
var str = "";
for(var i=0;i<be.length*32;i+=8)
str += String.fromCharCode((be[i>>5]>>>(24-i%32)) & 0xff);
return str;
};
// Convert an array of big-endian 32-bit words to a hex string
Crypto.be32sToHex = function(be)
{
var hex = "0123456789ABCDEF";
var str = "";
for(var i=0;i<be.length*4;i++)
str += hex.charAt((be[i>>2]>>((3-i%4)*8+4))&0xF) + hex.charAt((be[i>>2]>>((3-i%4)*8))&0xF);
return str;
};
// Return, in hex, the SHA-1 hash of a string
Crypto.hexSha1Str = function(str)
{
return Crypto.be32sToHex(Crypto.sha1Str(str));
};
// Return the SHA-1 hash of a string
Crypto.sha1Str = function(str)
{
return Crypto.sha1(Crypto.strToBe32s(str),str.length);
};
// Calculate the SHA-1 hash of an array of blen bytes of big-endian 32-bit words
Crypto.sha1 = function(x,blen)
{
// Add 32-bit integers, wrapping at 32 bits
add32 = function(a,b)
{
var lsw = (a&0xFFFF)+(b&0xFFFF);
var msw = (a>>16)+(b>>16)+(lsw>>16);
return (msw<<16)|(lsw&0xFFFF);
};
// Add five 32-bit integers, wrapping at 32 bits
add32x5 = function(a,b,c,d,e)
{
var lsw = (a&0xFFFF)+(b&0xFFFF)+(c&0xFFFF)+(d&0xFFFF)+(e&0xFFFF);
var msw = (a>>16)+(b>>16)+(c>>16)+(d>>16)+(e>>16)+(lsw>>16);
return (msw<<16)|(lsw&0xFFFF);
};
// Bitwise rotate left a 32-bit integer by 1 bit
rol32 = function(n)
{
return (n>>>31)|(n<<1);
};
var len = blen*8;
// Append padding so length in bits is 448 mod 512
x[len>>5] |= 0x80 << (24-len%32);
// Append length
x[((len+64>>9)<<4)+15] = len;
var w = Array(80);
var k1 = 0x5A827999;
var k2 = 0x6ED9EBA1;
var k3 = 0x8F1BBCDC;
var k4 = 0xCA62C1D6;
var h0 = 0x67452301;
var h1 = 0xEFCDAB89;
var h2 = 0x98BADCFE;
var h3 = 0x10325476;
var h4 = 0xC3D2E1F0;
for(var i=0;i<x.length;i+=16) {
var j,t;
var a = h0;
var b = h1;
var c = h2;
var d = h3;
var e = h4;
for(j = 0;j<16;j++) {
w[j] = x[i+j];
t = add32x5(e,(a>>>27)|(a<<5),d^(b&(c^d)),w[j],k1);
e=d; d=c; c=(b>>>2)|(b<<30); b=a; a = t;
}
for(j=16;j<20;j++) {
w[j] = rol32(w[j-3]^w[j-8]^w[j-14]^w[j-16]);
t = add32x5(e,(a>>>27)|(a<<5),d^(b&(c^d)),w[j],k1);
e=d; d=c; c=(b>>>2)|(b<<30); b=a; a = t;
}
for(j=20;j<40;j++) {
w[j] = rol32(w[j-3]^w[j-8]^w[j-14]^w[j-16]);
t = add32x5(e,(a>>>27)|(a<<5),b^c^d,w[j],k2);
e=d; d=c; c=(b>>>2)|(b<<30); b=a; a = t;
}
for(j=40;j<60;j++) {
w[j] = rol32(w[j-3]^w[j-8]^w[j-14]^w[j-16]);
t = add32x5(e,(a>>>27)|(a<<5),(b&c)|(d&(b|c)),w[j],k3);
e=d; d=c; c=(b>>>2)|(b<<30); b=a; a = t;
}
for(j=60;j<80;j++) {
w[j] = rol32(w[j-3]^w[j-8]^w[j-14]^w[j-16]);
t = add32x5(e,(a>>>27)|(a<<5),b^c^d,w[j],k4);
e=d; d=c; c=(b>>>2)|(b<<30); b=a; a = t;
}
h0 = add32(h0,a);
h1 = add32(h1,b);
h2 = add32(h2,c);
h3 = add32(h3,d);
h4 = add32(h4,e);
}
return Array(h0,h1,h2,h3,h4);
};
}
//}}}
Créer un blog professionnel Formation de 2 journées inter ou intra entreprise Objectifs Les blogs sont des sites web simples à utiliser peu chers à installer et faciles à mettre à jour La mise
Source: [[Créer un blog professionnel » Adverbe.com - Ecrire pour le Web, formation, travail en réseau à distance, conseil éditorial, rédaction|http://www.adverbe.com/prestations/formations/formation-ouvrir-un-blog-professionnel/]]
[[Les Explorateurs du Web]]
[[Web20]]
[[entreprise20]]
[[Web 2.0 en video: les nouveaux usages en entreprise]]
[[OutilsCollaborateur20]]
[[BlogEntreprise]]
[[wiki]]
[[WikiEntreprise]]
[[reseaux]]
[[veille]]
[[FreinsWeb20]]
[[YanThoinet]]
A Quick Intro to the World's Best Wiki
This short video demo covers just the basics of Deki Wiki. Editing, versioning, file attachments, etc.
Source: [[Demo - MindTouch|http://wiki.mindtouch.com/Deki_wiki/Demo]]
/***
|''Name:''|DeprecatedFunctionsPlugin|
|''Description:''|Support for deprecated functions removed from core|
***/
//{{{
if(!version.extensions.DeprecatedFunctionsPlugin) {
version.extensions.DeprecatedFunctionsPlugin = {installed:true};
//--
//-- Deprecated code
//--
// @Deprecated: Use createElementAndWikify and this.termRegExp instead
config.formatterHelpers.charFormatHelper = function(w)
{
w.subWikify(createTiddlyElement(w.output,this.element),this.terminator);
};
// @Deprecated: Use enclosedTextHelper and this.lookaheadRegExp instead
config.formatterHelpers.monospacedByLineHelper = function(w)
{
var lookaheadRegExp = new RegExp(this.lookahead,"mg");
lookaheadRegExp.lastIndex = w.matchStart;
var lookaheadMatch = lookaheadRegExp.exec(w.source);
if(lookaheadMatch && lookaheadMatch.index == w.matchStart) {
var text = lookaheadMatch[1];
if(config.browser.isIE)
text = text.replace(/\n/g,"\r");
createTiddlyElement(w.output,"pre",null,null,text);
w.nextMatch = lookaheadRegExp.lastIndex;
}
};
// @Deprecated: Use <br> or <br /> instead of <<br>>
config.macros.br = {};
config.macros.br.handler = function(place)
{
createTiddlyElement(place,"br");
};
// Find an entry in an array. Returns the array index or null
// @Deprecated: Use indexOf instead
Array.prototype.find = function(item)
{
var i = this.indexOf(item);
return i == -1 ? null : i;
};
// Load a tiddler from an HTML DIV. The caller should make sure to later call Tiddler.changed()
// @Deprecated: Use store.getLoader().internalizeTiddler instead
Tiddler.prototype.loadFromDiv = function(divRef,title)
{
return store.getLoader().internalizeTiddler(store,this,title,divRef);
};
// Format the text for storage in an HTML DIV
// @Deprecated Use store.getSaver().externalizeTiddler instead.
Tiddler.prototype.saveToDiv = function()
{
return store.getSaver().externalizeTiddler(store,this);
};
// @Deprecated: Use store.allTiddlersAsHtml() instead
function allTiddlersAsHtml()
{
return store.allTiddlersAsHtml();
}
// @Deprecated: Use refreshPageTemplate instead
function applyPageTemplate(title)
{
refreshPageTemplate(title);
}
// @Deprecated: Use story.displayTiddlers instead
function displayTiddlers(srcElement,titles,template,unused1,unused2,animate,unused3)
{
story.displayTiddlers(srcElement,titles,template,animate);
}
// @Deprecated: Use story.displayTiddler instead
function displayTiddler(srcElement,title,template,unused1,unused2,animate,unused3)
{
story.displayTiddler(srcElement,title,template,animate);
}
// @Deprecated: Use functions on right hand side directly instead
var createTiddlerPopup = Popup.create;
var scrollToTiddlerPopup = Popup.show;
var hideTiddlerPopup = Popup.remove;
// @Deprecated: Use right hand side directly instead
var regexpBackSlashEn = new RegExp("\\\\n","mg");
var regexpBackSlash = new RegExp("\\\\","mg");
var regexpBackSlashEss = new RegExp("\\\\s","mg");
var regexpNewLine = new RegExp("\n","mg");
var regexpCarriageReturn = new RegExp("\r","mg");
}
//}}}
TiddlyDesktop
Source: [[Digital Dim Sum » TiddlyWiki|http://www.digitaldimsum.co.uk/tiddlywiki/]]
Découvrez l’organisation du travail 2.0 Conférence-découverte sur les nouveaux outils du Web et le travail en réseau à distance 2 heures inter ou intra entreprise Objectifs L’entreprise doit faire
Source: [[Découvrez l’organisation du travail 2.0 » Adverbe.com - Ecrire pour le Web, formation, travail en réseau à distance, conseil éditorial, rédaction|http://www.adverbe.com/prestations/formations/decouverte-nouveaux-outils-du-web-et-travail-en-reseau-a-distance/]]
Ecrire pour le web Formation de 3 journées inter ou intra-entreprise Objectifs Savoir écrire pour le Web est un impératif pour attirer des visiteurs sur votre site pour les fidéliser pour entrer
Source: [[Ecrire pour le web » Adverbe.com - Ecrire pour le Web, formation, travail en réseau à distance, conseil éditorial, rédaction|http://www.adverbe.com/prestations/formations/ecrire-pour-le-web/]]
Slideo- Apprendre les uns des autres:
Une application à redécouvrir !
- Publication de documents : PowerPoint, vidéo, pdf, word, excel, OpenOffice, etc. sur les thématiques professionnelles qui vous intéressent : Management, Droit & Fiscalité, Finance, RH, Efficacité professionnelle, Marketing & Communication, SI, TIC, Qualité, International, Création et reprise d’entreprises, etc.
- Partage des contenus : retours d’expériences, méthodologies, outils, techniques, bonnes pratiques, trucs&astuces, conseils, modèles de contrats, études de marchés, synthèses, business plans, tutoriels, exposés, formations, conférences, micro-conférences, ouvrages, etc.
- Mise en relation avec les auteurs et les lecteurs de la communauté Slideo : Professionnels en activité ou entre 2 missions/emplois, Jeunes retraités, Conférenciers, Formateurs, Professeurs, Etudiants, Blogueurs, etc."
J'apprécie la qualité des contenus et le ciblage professionnel !
Cela confirme l'intuition que j'avais sur une tendance de sélectivité qualitative : peut-être la fin des plateformes multi-tout et multi-rien ! a suivre !
Publié par florence Meichel
Libellés : pubication contenus professionnels
Source: [[Education 2.0 - Learning 2.0 Tools (Florence Meichel): Slideo|http://blogveilleflorencemeichel.blogspot.com/2007/11/slideo-apprendre-les-uns-des-autres.html]]
Embed PowerPoint Slideshows Into Your Web pages By AlexBruster
Embed PowerPoint slide show into your Web pages
Love it or hate it, PowerPoint is here to stay. Long before schmoozing of forums and publishing of blogs, people have been investing large amounts of time and talents in creating PowerPoint slide shows. Occasionally, we all have something important or interesting enough to want to share with the world. This guide will help you develop and share your masterpiece with others online. Here we go.
Of course you can directly attach the PowerPoint files on your Web pages. Thru this your presentations can be downloaded to local disk and then be viewed by users who have Microsoft PowerPoint or PowerPoint viewer installed. Does everyone have PowerPoint installed on their computers? Of course not! Thus this way is definitely not the right way to widely distribute your PowerPoint presentations online.
Let's think about another way that saving your presentations as Web pages in PowerPoint. Obviously by this way you could directly put generated Web pages in your Web space. But these generated Web pages can not retain any transitions, animations or other effects in original presentation. You just get a static slides show on your pages. Moreover, the scripts in generated Web pages always make your broswer crashed.
So what is the best way to distribute the PowerPoint presentation over the internet? To solve this problem, there are three aspects should be taken to consideration:
1, Retain the PowerPoint animations and transitions;
2, Easy to be added to the Web page;
3, Protect the author copyrights.
Then which file format is the best choice of sharing online? HTML, PPS/PPT or Flash? Since Flash Player is widely installed in most computers and supported by most Web broswers, obviously Flash is the best idea which can fulfil above requirements.
Advantage for converting PowerPoint to Flash:
1, Preserve the original PowerPoint animations and transitions;
2, Reduce up to 90% the file size of PowerPoint;
3, Password protect the output Flash presentation. No one can edit it except the author.
4, Embed the Flash anywhere, easily create rich-media Web page.
5, Small size file is easy to be emailed to others.
How to convert your PowerPoint presentations - PowerPoint slide shows to Flash movies? Just follow steps below:
1. Download the PowerPoint to Flash conversion tool:
Directly Download link:
http://download.sameshow.com/ppt2flashStd_trial.exe
Learn more about PowerPoint to Flash tool:
http://www.sameshow.com/powerpoint-to-flash.html
2. Install the PowerPoint to Flash tool as a PowerPoint plug-in
3. Launch PowerPoint and import the presentation
4. Configure the Publish Settings in Wondershare PPT2Flash
5. Add some multimedia content to the presentation with "Record narration" "import audio" "insert flash" features.
6. Click "Publish"
How to insert Flash to your blog or Web page?
This little article is mainly to tell you how to embed Flash in to blog. Embedding a Flash movie will make your blog shining. Let's begin!
Step 1. Upload the Flash to Web
You can use FREE file storage service listed here to upload the converted flash to web.
http://www.mediawart.com/
http://www.filepimp.com/
http://www.websamba.com/
http://www.250free.com/
http://www.geocities.com/
http://www.angelfire.com/
When uploading is done, copy the URL of the uploaded Flash file.
Step 2. Insert Flash movie to some blogs without inserting feature
Some blog does not have a native feature for you to insert Flash to a blog post directly. You should use some HTML codes to insert it.
A. Create a new post or open edit an exciting one.
B. Switch to Edit Html pane
C. Insert the Flash to blog with the following HTML codes:
<object enableJSURL="false" enableHREF="false" saveEmbedTags="true" allowScriptAccess="never" allownetworking="internal" type="application/x-shockwave-flash" data="URL of the uploaded Flash file" height="xxx" width="xxx" align="middle">
<param name="movie" value="URL of the uploaded Flash file" />
<param name="allownetworking" value="internal" />
<param name="allowScriptAccess" value="never" />
<param name="enableJSURL" value="false" />
<param name="enableHREF" value="false" />
<param name="saveEmbedTags" value="true" />
</object>
Note: "URL of the uploaded Flash file" included in the codes should be entire URL of the uplaoded Flash with online storage services.
Step3. Publish blog
Other good tutorials can be found in my blogs:
http://wondershare.blogspot.com
http://www.sameshow.com/blog
Tips: You can import audio to the presentation by choosing from the menu "import audio" in the PowerPoint to Flash tool.
Source: [[Embed PowerPoint Slideshows Into Your Web pages|http://digitalproducer.digitalmedianet.com/articles/viewarticle.jsp?id=163808]]
Embed PowerPoint slide show to web page—Convert PowerPoint to Flash
Posted by gaochuhan on March 13, 2007
Embed PowerPoint slide show to web page—Convert PowerPoint to Flash
Lots of beautiful or useful PowerPoint slide show can be placed on your website with the popular Flash movie format. If you are a webmaster who is good at PowerPoint or have PowerPoint presentation to share with others, you will be interested in this article.
Of course you can put the PowerPoint presentation on a site directly as a normal PowerPoint PPT or PPS file. The file can be downloaded an viewed by customers who have Microsoft PowerPoint or PowerPoint viewer installed on their computer. But, is everyone have PowerPoint on their computer? Of course not!
Why not convert the PowerPoint presentation to html page? Obviously by this way we can not obtain the animations and transitions of the original PowerPoint presentation.
What is the best way to distribute the PowerPoint presentation in the internet?3 aspects should be taken to consideration:
1, Obtain the PowerPoint animations and transitions.
2, Easy to add it to the web page.
3, Protect the author copyrights
Then which format is the best choice? HTML, PPS , or Flash? Obviously Flash is the best format which can fulfil above requirements
——-Publish the PowerPoint flash to embed into the web page.
Steps:
1. Download the PowerPoint to flash conversion tool PPT2Flash
www.ppt-to-dvd.com/powerpoint-to-flash.php?sid=4
2. Install PPT2Flash on the computer as a PowerPoint plug-in
3. Launch PowerPoint and import the presentation
4. Configure the Publish Settings in PPT2Flash
5. Add some multimedia content to the presentation with “ Record narration” “import audio” “insert flash” features.
6. Click “Publish”
Advantage for converting PowerPoint to flash:
1, Preserve the original PowerPoint animations and transitions.
2, Reduce up to 90% of the PowerPoint file size.
3, Password protect the output Flash presentation. No one can edit it except the author.
4, Embed the Flash anywhere, create beautiful web page.
5, Small size file is easy to be emailed to others.
The picture guide of the steps:
Advanced setting
Password protection:
Insert Flash to the presentation:
Publish:
Other good tutorials can be found in my blogs:
http://ppt2dvd.blogspot.com
http://ppt2dvd.wordpress.com
Source: [[Embed PowerPoint slide show to web page—Convert PowerPoint to Flash « PowerPoint database - PowerPoint to DVD|http://ppt2dvd.wordpress.com/2007/03/13/embed-powerpoint-slide-show-to-web-page-convert-powerpoint-to-flash/]]
[[Tendances]]
*Simplifier le travail au quotidien
*Etre en relation rapidement avec ses collegues
*''Ne plus etre noye sous ses emails''
*Reduire le temps perdu a trouver la bonne information
*Adapter sa facon de travailler (ne pas rajouter)
*Identifier de nouveaux contacts utiles dans l'entreprise
*''Partager son experience pour ameliorer l'intelligence collective''
**Avantage competitif par l'efficacite
*''Promouvoir l'innovation par l'echange d'idees''
*Passer facilement d'un contexte projet a l'autre
*Identifier le canal adapte pour communiquer et collaborer
Allez vers [[Debat sur Software TV sur la collaboration 2.0|http://www.softwaretv.com/web/guest/Logiciels/Lotus]] (s'enregistrer)
Voir aussi:
OutilsCollaborateur20
[[Collaborateur20]]
FreinsWeb20
OpenOffice en ligne
Précédente Suivante
Google Docs
OpenOffice en ligne © Ulteo
Il y aurait beaucoup à dire sur cette excellente suite qu'est OpenOffice, mais peu qui n'ait déjà été dit dans ce test. On se concentrera ici sur les spécificités de la mise en ligne. Les logiciels, eux, sont exactement identiques à ceux de la version 2.3 de la suite bureautique gratuite. Encore au début de sa version béta (le produit n'est pas fini), OpenOffice en ligne s'avère, pour l'instant, particulièrement long à charger. Ulteo venant juste de mettre en ligne ce service (à l'heure où ces lignes sont écrites), laissons leur encore quelque temps pour l'améliorer.
OpenOffice en ligne est disponible gratuitement, après la création d'un compte doté d'une adresse email valide. Il donne accès, pour la sauvegarde et le partage des documents, à un espace de 1 Go. Cette suite bureautique en ligne est compatible avec les navigateurs Internet Explorer, Safari et Mozilla Firefox.
Tous les logiciels de la suite sont présents et au complet : le traitement de texte Writer, le tableur Calc, le logiciel de présentation Impress, le logiciel de base de données Base, le logiciel de calcul Math ou le logiciel de dessin Draw. Enfin OpenOffice en ligne est disponible en plusieurs langues, dont le français.
Source: [[Et si vous vous mettiez aux suites bureautiques en ligne ?-Google Documents, l'efficacité du géant|http://www.linternaute.com/hightech/micro/08/dossier/0117-suites-bureautiques-en-ligne/10.shtml]]
*ObjectifsReseaux
*[[Reseaux sociaux en videos|http://www.youtube.com/view_play_list?p=9612560433C5BFCF]]
Exemples d'une recherche des Jessica, Charlie et Charlotte, ''vos collaborateurs 2.0 chez Danone'' sur:
*[[Viadeo|http://www.viadeo.com/recherche/resultat/?lastname=&keywords=&company=danone¤tcompany=on&position=&industry=-1&usertype=0&location=&country=&education=&joindate=0&language=fr&communityId=0020&type=0&abo=0&searchBtn=Chercher]]
**[[Viadeo recherche affinee|http://www.viadeo.com/recherche/resultat/?lastname=&keywords=eaux+boisson&company=danone¤tcompany=on&position=directeur&industry=-1&usertype=0&location=&country=&education=&joindate=0&language=fr&communityId=0020&type=0&abo=0&searchBtn=Chercher]]
*[[Linkedin|http://www.linkedin.com/search?search=&sik=1197134483422&company=danone¤tCompany=currentCompany&sortCriteria=4]]
*[[Xing|https://www.xing.com/app/search?op=search&no-cache=1&oldop=&keywords=&lng=fr&first_name=&last_name=&education=&interests=&org_member=&type=&company=danone&title=&previous_company=&previous_title=&industry=&wants=&haves=&zip_code=&city=&province=&country=&completed=&group=]]
*[[Facebook|http://www.facebook.com/s.php?n=-1&k=100000020&adv=1&cy=danone]] e.g. Henry Bruxelles, Miguel Abello, Bettina Aurbach,
[[Veille, bookmarks, tag, reseaux sociaux et professionnel|http://www.diigo.com/list/yan2506/networking?ec=0]]
[[facebookg.jpg (Image JPEG, 806x528 pixels) - Redimensionnée (94%)|http://www.la-croix.com/illustrations/Multimedia/Actu/2007/12/13/facebookg.jpg]]
Les 10 principes du web 2.0
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10:27am Saturday, Oct 27, 2007
Un petit essai sur Facebook... Mettre en discussion un petit texte de synthèse rédigé à partir de réflexions avec mes collègues d'Orange (Christophe Aguiton,Jean-Samuel Beuscard, Maxime Crepel, Bertil Hatt, Nicolas Pissard, Christophe Prieur) sur 10 principes essentiels du web 2.0. Le principe : 3 principes par jour, c'est parti...
Les 10 principes :
1. L’individualisme démonstratif.
2. La visibilité comme opportunité de coopération.
3. Les « amis » ne sont pas forcément des amis.
4. Les communautés ne sont que des réseaux solidifiés.
5. La circulation horizontale.
6. La distribution d’engagements hétérogènes.
7. Les « petits » sont nécessaires aux « grands ».
8. La qualité par le nombre.
9. Les hiérarchies produites par le comportement des autres.
10. Toujours rebondir !
Les 3 principes du jour :
La réussite des plateformes relationnelles du web 2.0 (blogs, Flickr, Wikipedia, MySpace, Facebook, Twitter, etc.) repose sur 10 principes de fonctionnement essentiels. A partir des travaux de sociologie des réseaux sociaux et des études des grands graphes d’interactions, on propose une caractérisation succincte de ces règles.
1. L’individualisme démonstratif.
A l’origine de leur engagement sur une plateforme relationnelle, les personnes sont d’abord motivées par une raison personnelle : parler d’elles, montrer leurs photos, leurs goûts ou leurs connaissances. Le web 2.0 prend appui sur le développement croissant d’un individualisme démonstratif qui prescrit à chacun de se singulariser des autres en affichant ses petites différences. Aussi paradoxal soit-il, c’est donc le renforcement de l’individualisme dans un contexte qui valorise la reconnaissance symbolique des singularités de chacun qui est au principe de la coopération numérique.
2. La visibilité comme opportunité de coopération.
En rendant publiques des productions individuelles autrefois réservées au cercle des proches, les participants aux sites du web 2.0 offrent un ensemble de prises qui rend possible une mise en relation, un échange ou une coopération avec d’autres. La coopération est donc une conséquence émergente de l’engagement individuel des personnes. Elle est opportuniste, peu intentionnelle, souvent fragile et temporaire. Les participants découvrent chemin faisant de nouvelles raisons de partager et de faire des choses ensemble. Mais la condition essentielle pour que ces coopérations potentielles se réalisent est que les individus choisissent préalablement de rendre publiques des productions, des informations, des données, explicites ou implicites, les concernant.
3. Les « amis » ne sont pas forcément des amis.
Parmi les différents signes identitaires qu’affichent les participants sur les sites du web 2.0, la liste de leurs relations (contacts, amis, etc.) constitue l’un des principaux vecteurs du développement viral des usages. Cependant, le carnet de contacts affiché sur ces sites est extrêmement divers, multiple et proliférant. Tous les « amis » ne sont pas des amis et il importe pour comprendre les différents usages de ces plateformes d’être attentif à la diversité des formes de capital relationnel qu’accumulent les individus. Par exemple, sur Skyblogs ou FaceBook, les participants affichent de petits réseaux de contacts qui sont principalement constitués de personnes connues dans la vie réelle, alors que sur MySpace ou Flickr, les participants exhibent des listes extrêmement longues de contacts qui, la plupart du temps, ne sont que des « connaissances numériques ».
Guilhem Fouetillou wrote
at 1:21pm on October 29th, 2007
Cela devait forcément arriver à un moment ou à un autre !
Première fois que Facebook me sert à autre chose qu'à y perdre du temps en me rendant témoin de "l'individualisme démonstratif" stérile de mes multiples contacts (indépendamment de l'intérêt important que j'y trouve en tant qu'observateur)
Je crois définitivement à l'avenir des réseaux sociaux, pas de technophobie mal placée mais je reste impatient de voir l'outil offrir justement de véritables "opportunités de coopération" dont le le seul et unique prétexte ne soit la médiatisation facebookienne de la coopération indépendamment de l'utilité véritable de la sus-dite coopération.
Merci Dominique (et les autres) pour cette initiative salvatrice que je compte bien suivre et éventuellement enrichir de mes modestes contributions !
Message
François Van Zon wrote
at 11:24pm on November 1st, 2007
Brillant, mais... pas d'accord sur tout :
1 - L'individu peut avoir à un moment de sa vie envie de partager son expérience, sans checher à se singulariser, juste en rapportant du vécu verbalisé puis écrit. A chacun de voir si c'est intéressant, mais il n'y a pas nécessairement de composante narcissique
2 - OK
3 - C'est une tautologie. Comme IRL, quand on a une fonction aui "expose" on a plein "d'amis". Mais les vais amis, on ne les connait que dans des cisconstances très particulières. A mon avis person qui n'engage que moi, il est beaucoup plus long et difficile de 'tonber en amitié" que de tomber amoureux. Et c'est pas le virtuel qui facilite les choses, bien au contraire (cf pb lié aux avatars). La noteion de "friends" est à prendre comme une "connaissance", sans charge affective particulière.
a suivre aussi !!!
Message
Dominique Cardon wrote
at 8:51pm on November 2nd, 2007
François, bah oui on dit la même chose (ou presque)
1. Etre un singulier, un sujet, ce n'est pas forcément du narcissisme, juste l'envie de ne pas être un nuéméro comme les autres...
3. L'idée (mal dite sans doute) c'est justement que ce que les plateformes qualifient "d'amis" ne sont pas forcément des "amis" au sens IRL. Disons que, diféfrement selon les plateformes, on mélange allégrement toute sorte de personnes, intimes, amis, connaissances et parfois inconnus, mais on ne mélange pas de la même façon sur toutes les plateformes. Plutôt grand mezze sur MySpace, plutôt sélectif sur FB. Non ?
Source: [[Facebook : Dominique Cardon's Notes|http://www.facebook.com/note.php?note_id=7321487045&id=692296795&ref=nf]]
Faut-il bannir la messagerie instantanée de l'entreprise ?
Elle est devenue un outil de travail à part entière. Vecteur d'attaque informatique, son usage doit être toutefois rigoureusement contrôlé, et les solutions d'entreprise préférées aux versions grand public.
Près de 230 millions d'utilisateurs ont recours à une messagerie instantanée pour communiquer. Cette dernière prend peu à peu le pas sur le courrier électronique, principalement pour un motif de réactivité. Et le monde de l'entreprise n'a pas été oublié par cet engouement, bien que dans bien des cas, cela se soit fait à l'insu des responsables informatiques.
Philippe Rondel, responsable grands comptes chez Check Point, pose comme préalable à l'utilisation d'une messagerie instantanée (ou IM), ''"la réalisation d'une analyse de risque et la définition des apports de l'application pour l'activité de l'entreprise.'' Il est quoi qu'il en soit nécessaire de la contrôler, de limiter son utilisation à ce que l'on souhaite qu'elle soit et éviter les débordements d'utilisation."
Pour Philippe Humeau du cabinet de sécurité NBS System, ''"l'IM devient un outil de production à part entière car les collaborateurs connaissent son existence et savent déjà s'en servir à titre privé.'' Il est indéniable par ailleurs que ''ce système est plus réactif que le mail et beaucoup de professionnels s'en sont dotés''. ''Les proscrire me parait donc un peu exagéré car ces IM sont devenus quasiment indispensables."''
Un avis que partage également son homologue de Xmco Partners, Frédéric Charpentier, tout en posant des conditions à cet usage : ''"Les IM peuvent apporter une certaine valeur ajoutée, toutefois il faut impérativement bannir les versions grand public telles que Yahoo, MSN ou AIM."''
''Un bannissement principalement justifié par le succès de ces solutions.'' En raison du nombre important d'utilisateurs, les pirates y recherchent plus activement des vulnérabilités afin de pouvoir propager des codes malveillants.
Si la sensibilisation des utilisateurs peut contribuer à réduire les risques, elle ne peut à elle seule prémunir totalement. "L'humain est curieux et un jour ou l'autre, il clique. De plus, les virus sur MSN se diffusent via le carnet d'adresses. Les identités sont imitées, ce qui signifie qu'on peut être amené à recevoir un message vérolé d'une personne qu'on pense connaître", avertit Frédéric Charpentier.
"Un IPS avancé pourra limiter l'exécutable de l'IM à certaines fonctions uniquement"
(P. Humeau - NBS System)
Les problèmes sont également d'autres natures, comme l'explique Philippe Humeau : "La plupart des ténors du marché des logiciels d'IM ont une interopérabilité limitée et leurs logiciels utilisent un grand nombre de ports de communication. Bien évidemment personne n'est autorisé à contrôler les sources pour s'assurer de la sécurité du code".
Ce dernier point peut cependant être contourné en utilisant des "IM Open Source pour lesquelles il est possible de contrôler que l'éditeur n'utilise pas son installation sur le bureau de l'utilisateur à des fins illégales d'écoutes ou encore tout simplement pour s'assurer que le code source ne contient pas de failles de sécurité", précise également l'expert de NBS System.
''Le recours à une messagerie grand public n'est cependant pas systématiquement synonyme d'insécurité. A la condition toutefois d'intégrer une solution pour en contrôler les flux.'' Une passerelle placée derrière le firewall et monitorant l'ensemble des échanges de données des clients de messagerie apportera une couche sécurité.
La passerelle va ainsi contrôler les pièces jointes des messages, définir les droits d'accès, bloquer le spim (spam sur IM), autoriser ou non certaines fonctionnalités (jeux, Webcam, partage d'application, prise en main distante). Autant de fonctionnalités susceptibles de faire courir un risque à l'entreprise, dont notamment la perte ou le vol de données.
Si une entreprise a un véritable besoin [...] autant pour elle investir dans une solution dédiée"
(F. Charpentier - Xmco Partners)
Pour Philippe Humeau, "il est aussi possible d'utiliser Jabber pour avoir un système en vase clos dans l'entreprise et ne dépassant pas ses frontières. Enfin, un IPS avancé, comme Stormshield par exemple, pourra limiter l'exécutable de l'IM à certaines fonctions uniquement et l'empêcher de modifier des fichiers sur le disque ou de communiquer avec le reste du LAN tout en le protégeant contre les dépassement de mémoire.
L'alternative la plus fiable reste probablement de recourir à une IM consacrée aux professionnels. "Si une entreprise a un véritable besoin en termes de travail collaboratif, autant pour elle investir dans une solution dédiée, souvent fonctionnellement plus riche qu'un produit grand public", juge Frédéric Charpentier.
Les applications d'entreprise, reposant sur un serveur interne, sont ainsi dotées de fonctions de chiffrement et d'une connexion à un annuaire afin de gérer l'authentification. Autre avantage, l'archivage centralisé. Celui-ci permettra de conserver les traces des échanges et de prévenir ou détecter des fuites de données confidentielles.
Enfin, la sécurité du poste de travail peut être considérée comme suffisamment critique pour que soient proscrites les messageries instantanées. Par conséquent, l'application d'une politique d'administration stricte des postes s'imposera, impliquant une restriction des droits utilisateur et l'interdiction d'installer tout logiciel.
Si cette alternative peut être jugée trop restrictive, un DSI ou un RSSI pourra lui préférer l'installation sur le poste, d'une application réalisant un filtrage des protocoles et un contrôle applicatif afin par exemple de définir pour chaque port, les applications autorisées à l'ouvrir.
Source: [[Faut-il bannir la messagerie instantanée de l'entreprise ?|http://www.journaldunet.com/solutions/0610/061019-messagerie-instantanee-securite.shtml]]
*Les fils RSS permettent de
**Suivre l'actualite d'un site
**Moyen efficace de se tenir informe
**les fils RSS se sont developpes avec les blogs puis les sites d'actualite et se developpent de plus en plus
Les fils de syndication sont très utilisés sur les blogs : chaque nouveau billet posté est ainsi transmis en quasi-temps réel aux personnes abonnées au fil du carnet, qui peuvent le lire directement dans leur agrégateur. Ce mode de suivi commence à être adopté en masse par les sites d'actualités, comme les quotidiens en ligne, dont le contenu renouvelé arbitrairement ou par cycles peut-être regroupé en thématiques par l'utilisateur. La plupart des agrégateurs permettent en effet de faciliter le suivi de ces fils en les catégorisant en dossiers et sous-dossiers.
[[Fil RSS en videos|http://www.youtube.com/view_play_list?p=365AC29A63F11054]]
Une folksonomie est un néologisme désignant un système de classification collaborative décentralisée spontanée. Le concept étant récent, sa francisation n'est pas encore stabilisée, bien que le grand dictionnaire terminologique l'ait ajouté à sa base de données[1]. Le terme folksonomie est une adaptation française de l'anglais folksonomy, combinaison des mots folk (le peuple, les gens) et de taxonomy (la taxinomie). Le terme a été créé par l'architecte de l'information Thomas Vander Wal[2]. Certains auteurs utilisent à la place les termes potonomie, peuplonomie ou taxinomie populaire.
À l'inverse des systèmes hiérarchiques de classification, les contributeurs d'une folksonomie ne sont pas contraints à une terminologie prédéfinie mais peuvent adopter les termes qu'ils souhaitent pour classifier leurs ressources. Ces termes sont souvent appelés mots-clés ou tags ou, en français, étiquettes.
L'intérêt des folksonomies est lié à l'effet communautaire : pour une ressource donnée sa classification est l'union des classifications de cette ressource par les différents contributeurs. Ainsi, partant d'une ressource, et suivant de proche en proche les terminologies des autres contributeurs il est possible d'explorer et de découvrir des ressources connexes.
Le concept de folksonomie est considéré comme faisant partie intégrante du Web 2.0.
Sommaire
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* 1 Description
* 2 Caractéristiques de la folksonomie
* 3 Les utilités pédagogiques
* 4 Sites qui utilisent la folksonomie
* 5 Voir aussi
o 5.1 Liens externes
* 6 Notes
Description [modifier]
Par exemple, le site Flickr permet le stockage massif des photos, accessibles par défaut à tout le monde.
Le classement se fait non par un répertoire mais en affectant un ou plusieurs mots-clés à la photo.
Avec les mots-clés, les membres peuvent partager des photos sur le même thème et créer une sorte de communauté d'échange. Par ailleurs, chaque membre peut laisser des commentaires accessibles à tous sur chaque photo.
L'ensemble des mots-clés d'une personne peut être visualisé par des nuages de mots clefs. Ce concept permet un survol de l'ensemble des intérêts d'une personne ou même d'un groupe.
Pour augmenter ce sentiment de partage, les membres peuvent diffuser leurs photos sous une des licences Creative Commons, les rendant ainsi réutilisables (si la licence le permet) dans des projets de production numérique comme un site web.
La folksonomie ou le « social bookmarking » se définit comme étant une action de faire le partage de liens entre les différents utilisateurs d’Internet. Les internautes peuvent utiliser la manière de classification désirée et ce, par mots étiquettes. C’est un répertoire complet comprenant des signets qui permettent le partage des favoris avec les autres internautes. En se créant son propre dossier, l’usager peut alors enregistrer, sur le réseau, les informations qu’il veut divulguer et ce, incluant ses liens favoris, quelques descriptions, des notes et des étiquettes.
C’est un moyen de communication universelle, puisque tous les humains peuvent entrer en relation et avoir accès à une panoplie d’informations. Les utilisateurs de la folksonomie sont tous les internautes. Grâce à ce réseau social, plusieurs données et ressources sont facilement accessibles.
Il est très bénéfique d’utiliser la folksonomie puisque peu importe quel ordinateur on utilise, nous pouvons avoir accès à nos liens favoris. De plus, cette méthode de recherche est efficace et elle est aussi pertinente que Google. Le site Del.icio.us est un moyen efficace pour effectuer du social bookmarking. Grâce à ce site, on peut accéder à une multitude de signets qui sont généralement associés à des mots-clés. On peut y voir combien de personnes ont ajouté, dans leurs propres favoris, nos propres signets. Il est également possible d’aller voir quels mots-clés ont été associés à nos signets. La folksonomie ne concerne pas seulement les signets mais s’étend aussi aux vidéos et aux images.
En effet, la folksonomie est un gros paquet de favoris sociaux avec des notes et des types de site Web (signets). C’est un outil de recherche qui comprend les bookmarks des autres qui font en sorte que les utilisateurs d’Internet échangent des informations entre eux. Le but est de créer une grande banque de données gratuites. C’est une manière de créer, partager et rendre public ce que l’on trouve important. Par exemple, dans le cadre d'une formation en éducation, il serait possible d’échanger de l’information englobant une variété de situations d’apprentissage.
Caractéristiques de la folksonomie [modifier]
* Rendre l’information accessible ;
* Utilisation facile, multidirectionnelle et bidirectionnelle ;
* Contribue à la formation du Web ;
* Wiki, blogs dans le même mouvement ;
* Tout le monde peut contribuer ;
* Peut toucher tout le monde ;
* Facilité de production tout le monde peut le produire facilement. Aucune compétence requise. Beaucoup d’outils sur le Web pour produire des signets ;
* Peu coûteux ;
* Permet à l’usager d’indexer des documents ou des informations et de les retrouver grâce à une classification des données à l’aide de mots-clés ;
* Permettre aux internautes de mettre du contenu sur Internet et de partager leurs opinions ;
* Permet d’accroître et de rendre plus rapide la diffusion de l’information ;
* Les utilisateurs sont libres d’y choisir leurs propres mots-clés. La folksonomie est réellement centrée sur l’utilisateur. Il peut en faire une utilisation personnelle, professionnelle etc. De cette façon, l’utilisateur peut devenir plus structuré et cela lui permet d’organiser toutes ses informations ;
* Permet l’ouverture d’esprit, c’est pourquoi la notion de partage est souvent évoquée ;
o Par exemple, il est possible de partager des photos ou des documents personnels que les autres usagers peuvent conserver et réutiliser au besoin ;
* Les consensus ne sont pas nécessaires en folksonomie. Il est alors impossible de lui reprocher les visions politiques ou encore les idéologies.
Source: [[Folksonomie - Wikipédia|http://fr.wikipedia.org/wiki/Folksonomie]]
Le Web 2.0 dans la finance
« LeWEB 2.0 revient à donner le pouvoir à l’utilisateur »
Le WEB 2.0 permet de développer la culture communautaire sur internet. Il élargit les palettes de services proposés, les interactions entre internautes et annonce un changement important dans les comportements d’usage de ces derniers. Les banques devront adapter leurs politiques de e-banking à cette nouvelle donne.
Comment définir le WEB 2.0 ? Quelles possibilités ouvre cette évolution technologique ?
Le WEB 2.0 recouvre à la fois des technologies, une nouvelle manière de gérer les utilisations, qui constitue la partie visible des avancées technologiques, et surtout une évolution des comportements d’usage. WEB 2.0 revient à donner le pouvoir à l’utilisateur. Il permet de passer d’un mode de consommation où des contenus sont mis à disposition des internautes à un système où participation et collaboration sont les maîtres mots. C’est un système polymorphe, qui va évoluer au fur et à mesure qu’apparaîtront de nouveaux usages.
Quels sont les champs d’application du WEB 2.0 dans le domaine financier ?
Ils sont essentiellement de deux ordres :
- le WEB 2.0 dans les institutions financières, c'est-à-dire son impact chez les utilisateurs traditionnels ;
- l'émergence de nouveaux acteurs financiers, les banques WEB 2.0
Qui sont ces banques WEB 2.0 ?
« Partage d'informations et rôle de la communauté sont les deux maîtres mots des institutions financières WEB 2. 0 »
Les nouvelles institutions financières WEB 2.0 ont un fonctionnement intimement lié au rôle communautaire du WEB 2.0, c'est à dire faire participer plusieurs individus à des communautés d'intérêts ou de services. Ainsi elles ont développé des sites de financement social, loin du modèle de banque traditionnelle -même si elles doivent avoir juridiquement un statut de banque : au travers de ces sites, les particuliers se prêtent de l'argent entre eux, grâce à un service de rating alimenté par ces derniers, mais dont la structure est fournie par l'institution. De même, dans les activités de placements, les investisseurs partageront des informations qui servent à élaborer le rating des produits. Dans ce modèle, la confiance des utilisateurs va plus à ses pairs qu'à des intervenants extérieurs tels que les institutions financières ou les agences de rating.
D’autres acteurs cherchent à améliorer la vie de l’utilisateur : des sites donnent la possibilité aux internautes multibancarisés ou multi-cartes de crédit, de regrouper leurs différents relevés de compte sur un support unique ; l’utilisateur peut ensuite définir des alertes, analyser son comportement de dépenses, partager des informations avec d'autres utilisateurs, par exemple grâce à une base statistique enrichie par les participants : on retrouve le rôle de la communauté.
Partage d'informations et rôle de la communauté sont les deux maîtres mots des institutions financières WEB 2. 0. On peut citer par exemple Fundable, Wesabe, Zopaet Posper.Pour autant, ces approches restent aujourd'hui marginales en termes d'argent collecté. Mais elles accélèrent une tendance lourde : l'augmentation du niveau moyen de connaissance du consommateur de services financiers. De plus en plus averti, à la fois des produits proposés par les établissements financiers et de leur mode de fonctionnement interne, celui-ci est dans une position différente pour négocier avec son banquier traditionnel.
Comment les acteurs traditionnels peuvent-ils réagir à ces évolutions ?
« Pour les acteurs traditionnels de la banque et de l'assurance, le Web 2.0 révolutionne les interfaces utilisateurs»
« Le Web 2.0. permet de construire de véritables plateformes de services, financiers et autres, qui donnent à un utilisateur la possibilité de composer son propre package de services dédiés »
Pour les acteurs traditionnels de la banque et de l'assurance, le WEB 2.0 révolutionne les interfaces utilisateurs.
Il permet tout d’abord la personnalisation du canal Internet. Aujourd'hui, rares sont les sites bancaires qui permettent à leurs clients l’intégration du CRM comportemental à l’ensemble de leurs canaux, ou au moins une personnalisation: le système CRM n’analyse pas le comportement des utilisateurs du site pour déterminer le produit le plus adapté et leur adresser en push. Les sites bancaires en restent encore à fournir des informations indifférenciées : des fiches produits, au mieux des simulateurs de prêts, mais sans qu'une simulation faite par un client sur internet soit enregistrée et retransmise ultérieurement sur le poste de travail du chargé de clientèle concerné pour lui permettre de réagir et de rebondir sur cet évènement.
Ensuite il permet de construire de véritables plateformes de services, financiers et autres, qui donnent à un utilisateur la possibilité de composer son propre package de services dédiés à son projet : dans le cas d’un crédit immobilier, le client trouvera sur la même plateforme des outils de géo-localisation, des photos aériennes pour visualiser le bien immobilier, des comparatifs de prix, des simulateurs de prêts, autant d’informations nécessaires pour constituer son dossier. C’est une source d’amélioration de la satisfaction des clients et donc de leur fidélisation
De même, les techniques de mashup rendent possible la fusion de services pour composer une nouvelle interface utilisateur : par exemple la recherche d’un article sur internet peut, grâce au mash up, se faire de façon simultanée sur différents moteurs de recherche, Windows live, Yahoo pour obtenir un résultat global. Cela peut s’appliquer à des sites comparatifs, à des offres composites inter-filiales dans un groupe… (un mashup permet d'agréger du contenu provenant d'autres sites, afin de créer un site nouveau)
Parallèlement, le développement des technologies de communication instantanée, voix, données, images, décloisonne la structure et organise des liaisons plus coordonnées entre Internet et les canaux classiques de distribution : typiquement, dans ce schéma, un acte d’achat peut débuter sur un canal et s'achever sans rupture sur un autre. Ainsi un dossier de prêt immobilier constitué sur la plateforme de services Internet peut être quasi en temps réel acheminé vers le poste de travail du conseiller en agence pour lui permettre de prendre le relais.
Les systèmes d’information bancaires sont-ils à même de s’adapter à ces nouvelles interfaces Web ?
Ces éléments modifient en profondeur la manière d’appréhender les systèmes d'information à horizon 2010 / 2015 : pour élargir les palettes de services, qui pourront être composées « à la carte », les SI devront être de plus en plus agiles, à base de composants, grâce à des architectures urbanisées sur le mode SOA. Aujourd’hui des progrès restent à faire sur ce plan ; ainsi l’intégration en marque blanche reste partielle : on se contente en général d’intégrer le front fourni par un producteur dans le front bancaire ; ce ne sont pas deux plateformes qui dialoguent réellement. Cela veut dire aussi que les outils, les processus, les règles de gestion aujourd’hui offertes en front office ou back office, doivent être déplacées pour être accessible au canal Internet.
Puis, la question se posera rapidement de savoir quels services restent gérés en interne et ceux qui sont externalisables car ils ne présentent pas une surface d'utilisation suffisante au sein de l'établissement. Se retrouve à nouveau cette notion de communauté de services, dans le sens d’associer divers prestataires au sein de la même plateforme.
Enfin, les équipes bancaires vont être confrontées à des consommateurs plus avertis grâce aux effets WEB 2.0. et à l’explosion du catalogue des offres produits : ils devront avoir un meilleur niveau d'expertise, alors même que les effets du baby boom vont réduire les effectifs et leur font craindre des pertes de savoir faire. Jusqu'à présent, les expériences de knowledge management menées dans les années 1990 ont été infructueuses parce que trop lourdes, trop structurantes ou hiérarchiques. Le WEB 2.0 grâce à des outils tels que les blogs, Wiki (système de gestion de contenu de site Web qui rend les pages Web librement et également modifiables par tous les visiteurs autorisés) ou les bots, permettent un meilleur partage et une collaboration accrue au sein même des établissements.
Dans ce champ de possibilités nouvelles, quelles sont les expérimentations menées par les banques sur le terrain ?
La difficulté est tout d’abord d’ordre culturel : la culture communautaire de WEB 2.0. est encore éloignée de celle du monde bancaire. Les banques restent en mode défensif pour éviter que de nouveaux acteurs ne viennent grignoter leur potentiel de prospects, notamment auprès de la population des jeunes. Cependant cette culture investit aussi les rangs des collaborateurs bancaires grâce aux embauches de juniors et crée une certaine émulation.
De plus, la forte concurrence sur un marché en faible croissance, le maillage d’agences redoutablement dense par rapport à la moyenne européenne, sont autant de facteurs qui n’accélèrent pas la prise de conscience de ce qui est en train de se passer entre le canal internet et les réseaux d’agences traditionnels. Les établissements les plus réceptifs seront paradoxalement ceux qui ont une forte présence rurale car ils devront plus vite que les autres réduire ces réseaux et les réorienter vers des pôles de services : pourquoi ne pas partager des locaux, avec la SNCF, ou un médecin parce que c’est un flux partagé de clientèle.
Se pose ensuite une question de coûts : l’expérimentation en soi n’est pas onéreuse, c’est sa généralisation avec les conséquences technologiques et sur les équipes, qui coûte cher.
Enfin la question de la sécurité reste une contrainte. Ainsi, il serait techniquement possible d’afficher en temps réel le solde de son compte sur son ordinateur, mais les mesures de sécurité n’autorisent pas ce genre de diffusion, même si le client est d’accord. De même la mise en disposition des chéquiers en agence pourrait être une information envoyée en push sur tous les canaux vers les clients. Ce qui n’exclut pas des barrières anti phishing efficaces…
L’avancée des banquiers français dans ces espaces est donc très prudente : il s’agit d’être présent, pour avoir une vitrine, diffuser des informations sur la banque, promouvoir le recrutement de collaborateurs et assurer une veille pour ne pas se retrouver en dehors du mouvement. Ceux qui progressent aujourd’hui sur le Web sont les enseignes de la grande distribution, capables d’apporter des innovations, de la vidéo, de l’interactivité, des aspects communautaires pour une clientèle jeune réceptive à ce type d’approches.
Web 2.0., communication instantanée…
Le champ des possibles
L’extension de la messagerie instantanée à la clientèle : il s’agit d’interconnecter les messageries grand public avec des messageries internes. Cela peut se faire de manière tout à fait sécurisée et permet :
- d’entrer en conversation instantanée avec son client, sous forme de chat, de voix, de vidéo conférence ; c’est que propose aujourd’hui certains pure players bancaires sur Internet comme Monabanq ;
- d’envisager des scénarios de diffusion ciblée d’information : par exemple, adresser aux clients qui ont souscrit tel fonds d’actions, une actualité sur les conditions du marché concerné. C’est un usage restreint mais qui peut être à forte valeur ajoutée, s’il porte, par exemple, sur une clientèle d’institutionnels.
- de faciliter l’acquisition de nouveaux clients : sur des messageries grand public, comme Windows Live Messenger, l’objectif est d’adresser une publicité d’un établissement financier à des communautés d’internautes, élaborée sur mesure à partir des données des comptes utilisateurs que ces derniers acceptent de partager, comme leur sexe, leur âge, leur région d’habitation…
Robots et avatars : il est possible d’associer des robots – ou des avatars, aux messageries, que l’internaute peut interroger en langage naturel. Ils permettent d’organiser une présence 24h24 sur le Web : le robot répond et re-aiguille vers le site institutionnel aux heures de fermeture, ou vers le call center aux heures d’ouverture, si le conseiller n’est pas disponible.
Les publicités communautaires : La banque peut générer du revenu additionnel sur son site en acceptant que certains de ses clients y passent des publicités ciblées grâce à des mécanismes de géo-localisation : par exemple dans une simulation de prêt immobilier, compte tenu de la situation du bien, tel artisan ou expert immobilier, clients de la banque, pourront envoyer des messages publicitaires, dans une zone de clientèle définie, sécurisée parce qu’a priori dans la même communauté. Sur ce type de pratiques, les freins aujourd’hui sont d’ordre juridique et marketing, mais pas technologique.
Source: [[Francois BARANGER : Le Web 2.0 dans la finance|http://blogs.msdn.com/franbar/archive/2007/10/15/le-web-2-0-dans-la-finance.aspx]]
Qu’est-ce que l’identité numérique ?
22 octobre 2006,
Je ne suis pas le premier à tenter de vulgariser le concept d’identité numérique, Leafar (Raphaël pour les intimes) a ainsi déjà proposé une représentation de l’identité numérique (voir son billet : U.lik unleash Identity 0.2), j’avais également déjà abordé la question dans un précédent billet. Je souhaite avec cet article compléter cette vision et y apporter ma touche personnelle.
Les utilisateurs au coeur du web 2.0
Avec la prolifération des blogs et wikis, la multiplication des réseaux sociaux et l’explosion du trafic sur les plateformes d’échanges, les contenus générés par les utilisateurs prennent une place toujours plus importante dans notre consommation quotidienne de l’internet. ''Tous ces contenus laissent des traces sur les sites qui les hébergent et dans les index des moteurs de recherche'', ils sont également systématiquement rattachés à un auteur. De plus, la notoriété numérique des individus ainsi que sa valorisation (monétisation de l’audience, de l’expertise…) va rapidement amener les internautes (consomm’auteurs et consomm’acteurs) à se soucier de leur identité numérique.
De la volatilité de l’identité numérique
L’identité numérique d’un individu est composée de données formelles (coordonnées, certificats…) et informelles (commentaires, notes, billets, photos…). Toutes ces bribes d’information composent une identité numérique plus globale qui caractérise un individu, sa personnalité, son entourage et ses habitudes. Ces petits bouts d’identité fonctionnent comme des gènes : ils composent l’ADN numérique d’un individu.
IdentiteNumeriqueSimple.jpg
''Gérer son identité numérique veut dire surveiller l’utilisation de chacune des ces bribes d’information'', cette tâche est complexe surtout pour un individu qui souhaite exploiter l’internet comme une vitrine. Nous allons donc progressivement devoir acquérir une vision à 360° de toutes les traces que nous laissons au quotidien de manière à maitriser l’image que l’on donne de nous même.
Les différentes facettes de l’identité numérique
Comme nous venons de le voir, notre identité numérique est composée de nombreuses informations (ou traces) qui peuvent être regroupées en facettes :
* Les coordonnées, c’est à dire tous les moyens numériques qui permettent de joindre un individu (email, messagerie instantanée, N° de téléphone), de l’identifier (fichier FOAF ou hCard) ou de le localiser (Adresse IP) ;
* Les certificats qui sont délivrés par des organismes (Certinomis, Thawte…), des services (OpenID, ClaimID, Naimz ou des logiciels (CardSpace) afin d’authentifier un utilisateur ;
* Les contenus publiés à partir d’outils d’expression qui permettent de prendre la parole : blog, podcast, videocast, portail de journalisme citoyen (Agoravox, Wikio…) ;
* Les contenus partagés à l’aide d’outils de publication : photos (FlickR), vidéos (YouTube, Dailymotion…), musique (Radio.blog.Club) ou liens (del.icio.us) ;
* Les avis sur des produits (U.lik, CrowdStorm, iNods…), des services, des prestations (ex. voyages avec TravelPost) ou même information (Digg) ;
* Les hobbies qui sont partagés par les passionnés sur des réseaux sociaux de niche (Boompa pour l’automobile, Cork’d pour le vin, BakeSpace pour la cuisine…).
* Les achats réalisés chez des meta-marchands (comme Amazon ou eBay), avec des systèmes de paiement (comme Paypal ou Google Checkout) ou de programmes de points de fidélité (comme S’Miles ou Maximiles) qui permettent de modéliser les habitudes de consommation ;
* La connaissance diffusée au travers d’encyclopédies collaboratives (Wikipedia), de plateforme de FAQ collaborative (comme Yahoo! Answers ou Google Answers) ou de sites de bricoleurs (Instructables) ;
* Les portails (Monster, WetFeet…) et réseaux sociaux (LinkedIn, Xing…) qui servent à donner de la visibilité à sa profession ;
* Les services qui gèrent la notoriété d’un individu (Technorati, Cymfony…), sa fiabilité (Biz360) et sa réputation (RapLeaf, iKarma, ReputationDefender…) ;
* Les services de rencontre (Meetic, Friendster…) et de fédération d’individus en audiences homogènes (MySpace, MyBlogLog…) ;
* Les jeux en ligne (World of Warcraft, Everquest…), les univers virtuels (SecondLife, There, Habbo Hotel…) et les services en ligne (SitePal, Gravatar) qui permettent d’afficher un avatar.
Le schéma suivant synthétise les différentes facettes de l’identité numérique :
IdentiteNumeriqueComplete.jpg
Pour un schéma de plus grande taille, je vous recommande la version publiée sur FlickR : Cartographie de l’identité numérique (et il y a même une version en anglais : Digital Identity Mapping)
C’est en participant à tous ces services et outils qu’un individu alimente petit à petit toutes les facettes de son identité numérique. La majeure partie des utilisateurs ne mesure pas encore la complexité de la gestion de l’identité numérique, et ceci pour deux raisons :
* les occasions de laisser des traces sont de plus en plus nombreuses ;
* les moteurs de recherche conservent chacune des ces traces pendant de nombreuses années.
Voilà donc très certainement quel sera le prochain défi à relever pour les utilisateurs de l’internet : prendre toutes les précautions nécessaires pour ne pas ternir l’image d’eux-mêmes (leur identité, leur double numérique) qu’ils sont progress
Source: [[FredCavazza.net » Qu’est-ce que l’identité numérique ?|http://www.fredcavazza.net/2006/10/22/qu-est-ce-que-l-identite-numerique/]]
*L'entreprise 2.0 n'est pas pour demain. La majorité d'entre elles (57%) peinent en effet à identifier les bénéfices de ces technologies dans leur activité.
*Un manque de visibilité qui freine leurs investissements en la matière. ''Les évangélistes du Web 2.0 ont donc encore des efforts à produire en termes d'éducation et de communication'', notamment afin de clarifier les avantages métiers.
*Reticences Management de permettre aux collaborateurs de partager et de s'exprimer
*Transparence
*Outils
*La "Chianlie"
*Nivellement hierarchique
*Enjeu strategique et element crucial de competivite
Des outils de KM existent
**Couts
**Plus adaptes a l'enregistrement et la diffusion de donnees techniques produits entreprise, processus, meilleures pratiques et methodologies
***Plus adaptes a conserver et rendre accessible le savoir structure de l'entreprise
[[IdentiteNumeriqueDefinition|http://fr.wikipedia.org/wiki/Identit%C3%A9_num%C3%A9rique]]
Les réseaux sociaux et les blogs ont provoqué la prolifération des données personnelles sur le Web. Désormais, chaque utilisateur dispose et doit gérer une véritable « identité numérique » constituée de ces contributions et des traces qu'il ou elle laisse sur les sites web visités...
L'utilisation du monde virtuel, l'évolution de l'internet offrant de plus en plus de services, soit pour les particuliers, les entreprises et les gouvernements amène irrévocablement a se poser la problématique de la sécurité de l'information et plus particulièrement les données personnelles.
Une des réponses à cette problématique est la mise en œuvre des identités numériques s'appuyant sur les technologies d'authentification et plus particulièrement d'authentification forte. Ces technologies sont capables d'amener aux utilisateurs la confiance nécessaire à l'utilisation d'internet, et des réseaux de communication en particulier.
Une définition ou essai technique de l'Identité numérique pourrait s'écrire ainsi: "L'identité numérique est un lien technologique entre une entité réelle et une entité virtuelle"
Développée par le groupe pharmaceutique Eli Lilly, Innocentive est une plate-forme qui permet à des entreprises de soumettre un problème de R&D, et aux chercheurs de gagner des primes en le résolvant. Innocentive annonce 80000 scientifiques inscrits, répartis dans plus de 170 pays. L'essentiel des problèmes posés relève de la chimie et de la biologie, et les primes commencent à $5000 pour aller jusqu'à $50000 et au-delà. Mais ce principe pourrait s'appliquer aussi a d'autres domaines. Le principe ressemble d'ailleurs au MARKETPLACE de Danone : mettre en contact des donneurs et des receveurs, echange de best practices et de problemes rencontres...
*75 % des CEO positionnent la collaboration comme un element important pour ''l'innovation''
**Faciliter le developpement de l'innovation
**Integrer des communautes autour du process de developpement d'un produit
**Mettre en place rapidement des idees innovantes
**Sources d'innovation
*** A l'interieur et a l'exterieur de l'entreprise e.g. PGConnectDevelop (salaries, partenaires, clients, fournisseurs)
Source IBM
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Source: [[InterTran, translation server, translate, translator, Dutch, Latin, translation, translate, translator|http://www.tranexp.com/win/itserver.htm]]
[[La veille partagée avec PageFlakes » daria blogue|http://daria.servhome.org/2007/12/05/la-veille-partagee-avec-pageflakes/]]
26/08/2005
ZiddlyWiki : le must de la ToDoList (AMHA)
Cela faisait longtemps que je cherchais un logiciel simple pour gérer mes ToDoLists en mode ServerSide (hébergé sur un serveur, donc accessible depuis n'importe quel terminal avec accès internet haut débit.
Je vous avais parlé dans un précédent post de TiddlyWiki, un wiki quick& light, en ajax et avec des effets visuels qui tient dans un fichier html et doté de tags, pour remplacer les BackPack (bien trop cher AMHA) et BlaBlaList (un peu limité)
Cela faisait donc 2 mois que j'utilisais TiddlyTagWiki, un superbe hack de TiddlyWiki avec une belle skin à la mode Flickr, en le trimballant sur ma clef USB. C'était un peu galère : chercher la clef, l' introduire la clef, ouvrir l'explorateur, ouvrir le fichier, surtout que la plupart de mes applications courantes (messagerie, wikis, gestionnaires de photos, blog) se trouve sur le web.
LogozwC'est alors que j'ai découvert ZiddlyWiki, un autre hack de TiddlyWiki réalisé sous Zope, qui permet de modifier le contenu en ligne (donc serveur side, comme un vrai wiki) qui sépare proprement les "tiddlers" (articles) des fonctions et de la CSS. Voir la page sur Crao pour plus de détails et comment l'installer.
Son concepteur Tim Morgan a bien bossé pendant l'été puisque :
* un certain nombre de bugs ont été corrigés
* 2 skins sont proposés (WordPress style et TiddlyTagWiki).
Les fonctions import/export sont bien pratiques pour travailler off-line (elles n'existent pas dans les wikis traditionnels car le moteur est trop lourd).
Un autre hacker de ZiddlyWiki a commencé à insérer une fonction de blogging, ce qui transformera à terme ZiddlyWiki en WikiBlog.
Un autre hacker, plus entrepreneur celui là, propose une ferme à TiddlyWiki : serversidewiki. La skin est réussie, cependant les tarifs sont prohibitifs, sachant que l'installation sur un serveur Zope gratuit (genre Objectis autorisant 10Mo) est accessible aux newbies comme moi.
Un exemple de Ziddlywiki francais ici
J'aime bien le concept de TiddlyWiki :
* c'est un projet open-source non commercial partant d'un produit simple
* de nombreux développeurs, le trouvant utile, l'améliorent.
Source: [[Le Blog d'Olivier Seres: wiki|http://www.oseres.com/fr/wiki/index.html]]
[[Definition Wikipedia|http://fr.wikipedia.org/wiki/Tagging]]
Synonyme: balise, markup, mot-clé, marqueurs internet
*Une balise (ou étiquette, ou marqueur, ou libellé) - tag ou markup en anglais - est un mot-clé (signifiant) ou terme associé ou assigné à de l'information (par exemple une image, un article, ou un clip video), qui décrit ainsi l'objet et ''permet une classification des informations basée sur les mots-clés''.
Quelques exemples en video de l'utilisation des tags dans le cadre de e.g. [[la veille |http://www.youtube.com/view_play_list?p=C56C54FDA5D3CEB6]]
Exemple : del.icio.us, Diigo dans dans les services de partage de signets utilise ce systeme
Voir aussi:
* Métadonnée
* Ontologie (informatique)
* Social bookmarking
* Social networking
* Tag editor
* Folksonomy
* GeoTagging
* Machine tag
* Tag cloud
* Web 2.0
* Resource Description Framework (RDF)
/***
|''Name:''|LegacyStrikeThroughPlugin|
|''Description:''|Support for legacy (pre 2.1) strike through formatting|
|''Version:''|1.0.2|
|''Date:''|Jul 21, 2006|
|''Source:''|http://www.tiddlywiki.com/#LegacyStrikeThroughPlugin|
|''Author:''|MartinBudden (mjbudden (at) gmail (dot) com)|
|''License:''|[[BSD open source license]]|
|''CoreVersion:''|2.1.0|
***/
//{{{
// Ensure that the LegacyStrikeThrough Plugin is only installed once.
if(!version.extensions.LegacyStrikeThroughPlugin) {
version.extensions.LegacyStrikeThroughPlugin = {installed:true};
config.formatters.push(
{
name: "legacyStrikeByChar",
match: "==",
termRegExp: /(==)/mg,
element: "strike",
handler: config.formatterHelpers.createElementAndWikify
});
} //# end of "install only once"
//}}}
Notre Cause
Vous faire partager les résultats de nos explorations du Web en confrontant nos différents points de vue. Collectif de professionnels passionnés, les Explorateurs du Web souhaitent mettre leur intelligence collective au service du plus grand nombre.
Source: [[Quoi de neuf ? : Les Explorateurs du Web|http://www.explorateursduweb.com/]]
Les convertisseurs vous mâchent le travail
Par Eric, mardi 9 octobre 2007 à 08:11 :: Logiciels :: #2561 :: rss
C'est mardi c'est boîte-à-outils.
Hop, aujourd'hui on fait dans le convertisseur en ligne, et y a du monde.
Multimédia et généralistes
* Media-Convert
En plus de la plupart des formats multimédia, Media-Convert traite un nombre important de formats, parmi lesquels : Text, HTML, XHTML, Microsoft Word, RTF, PDF, PS, Open Office, Star Writer, CSV, dBase, Microsoft Excel, Pocket Excel, Lotus 123, Quattro Pro, Star Calc, Open Office, MathML, Open Office Formeln, Powerpoint.
* txt2tags
Cet outil génère du HTML, XHTML, SGML, LaTeX, Lout, Man Page, MoinMoin, MagicPoint and PageMaker-documents à partir d'un simple fichier texte.
* Zamzar
Zamzar propose plusieurs formats de conversion avec de nombreuses options parmi lesquelles 11 formats de documents, 8 formats d'images, 9 formats audio et 12 vidéo.
Développement
* HTML Converter
Cet outil convertit le HTML en PHP, Javascript or ASP
* HTML To JS/PHP/Perl
De HTML à JavaScript ou PHP
* HTML to Perl
De HTML à Perl
* Binary to Hexstring Encoding
Génère des requêtes SQL.
* Response.Right
Convertit Text/HTML en PHP, ASP (VBScript and JavaScript) et JSP.
* ASP Translator
Convertit ASP en PHP.
* DOS2UNIX, UNIX2DOS, MAC2UNIX
HTML & CSS
* Text to JavaScript
Pour rendre votre texte compatible avec JavaScript (retours à la ligne...).
* CSS HTML
Convertit le CSS en HTML et vice-versa.
* HTML2TXT
Convertit HTML en texte.
* HTML2Wiki
Convertit HTML en Wiki-Markup
* HTML -> PHP, JavaScript, ASP
Ce programme vous permet de traduire votre HTMLen divers langages comme : HTML to PHP, HTML to Javascript and HTML to ASP
* Draac.Com’s Html To Javascript
Coller votre code Html dans le champ texte, et il sera converti en JavaScript d'un clic.
* HTML to JavaScript Convertor
Pareil
* ConvertIcon
Convertit ICO to PNG et PNG to ICO.
* FavIcon from Pics
Crée des Favicons à partir de vos images, automatiquement.
* JPG 2 ASCII
Convertit JPG en images ASCII.
* ASCII-O-Matic
Pareil mais ne marche pas avec tous les navigateurs.
* TEXT-IMAGE
Convertit images e HTML, ASCII ou texte de type Matrix
Couleur
* Color converter
Convertit les couleurs HEX-colors en RVB et l'inverse.
* HEX 2 RGB
Convertit HEX to RVB
PDF
* HTML 2 PDF
Convertit le HTML et des sites entiers en PDF
* Online PDF Converter
Génère du texte, du.jpg-, .png-, .gif- ou .tiff à partir de fichiers PDF.
* PDF Conversion
PDF -> Texte.
* Show PDF
PDF -> HTML.
* PDF Online
Convertit MS Word (DOC), MS Publisher (PUB), MS Word (RTF), MS Excel (XLS), MS PowerPoint (PPT), HTML (MHT), MS PowerPoint (PPS), Text (TXT) and JPG, PNG, BMP, TIFF, WMF, EMF, GIF en PDF en ligne. Le fichier PDF est envoyé via e-mail.
RSS
* Feed43
Geénère des fils RSSà partir de sites web.
* RSS2GIF
Cet outil conertit des fils RSS en images.
* RSS/RDF
RSS -> JavaScript.
* RSSxl
Convertit les sites web en RSS 2.0.
Autres convertisseurs
* X2V
Convertit hCard en vCard
* CSV Converter
Convertit les tableaux : de CSV to HTML ou WikiMedia.
* Excel to CSV
Convertit des documents Excen en CSV
* Greasemonkey Compiler
Convertit des scripts utilisateurs Greasemonkey en Extensions Mozilla/Firefox.
Via Smashing Magazine
Tags : outils [T], pratique [T]
Fuzz it! Fuzz it!
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* Un peu de lecture pour votre baladeur avec eBook to Images
* NanoScan, le scanner de virus en ligne dopé aux amphétamines
* GoneIn60s évite les fermetures intempestives de logiciels
* Dropcloth et Sweptaway, du concentré de desktop
* Imprimez à distance avec PrinterAnywhere
Derniers articles
* Citron givré
* Rétrospective 2007 - Les billets les plus commentés sur Presse-citron
* Bonne année à tous !
* Mon dernier billet
* 2007 : la rétrospective des Presse-citronnautes
Source: [[Les convertisseurs vous mâchent le travail|http://www.presse-citron.net/?2007/10/09/2561-les-convertisseurs-vous-machent-le-travail]]
- La version maître de Jeremy Ruston (toujours la plus récente)
- TW Help Dossier d'aide de TiddlyWiki pour des débutants (anglais)
- GTD TiddlyWiki Une adaptation populaire , wiki + Getting Things Done
- Dcubed autre GTD
- MonkeyGTD autre GTD
- WIKIMOBILE une version allégée pour téléphone mobile
- TagglyWiki TiddlyWiki + tags
- TiddlyWikiRemote HenrikAastedSorensen adaptation [server-side">]
- adaptation [PHP: Hypertext Preprocessor|PHP">] [server-side">]
- OgreKitWiki adaptation
- ChristianHauck's adaptation
- TonyLownds's adaptation
- Une version compatible Internet Explorer
- TiddlyWikiCSS adaptation
- HailiWiki TiddlyWiki clone et plus encore!
- QwikiWeb TiddlyWiki orienté site internet
- Google Groups Groupe Google sur TiddlyWiki (anglais)
- Création et hébergement gratuit d'un TiddlyWiki
basé sur l'extension UploadPlugin.
Synchronisation possible avec un exemplaire en local.
===En français===
- TWkd adaptation polyglotte et autres extensions
- TiddlyWikiFR Groupe Google '''Francophone''' sur TiddlyWiki
- TyddlyWiki en français
- Version française de démarrage
- TidliPo Exemple de "carnet" Tiddlywiki
Source: [[|http://www.symbex.net.au/Wiki/frenchwiki.htm]]
Liste des applications Web
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, Rechercher
Une application Web est une application disponible sur Internet, sans avoir à installer un quelconque logiciel. Seul un navigateur est nécessaire.
Un avantage certain pour ce type de service est son accessibilité : à partir de n'importe quel ordinateur relié à Internet, vous pouvez avoir accès aux mêmes pages que chez vous (c'est le cas pour des applications Web telles que Gmail, Netvibes et celles réservées à la bureautique).
Pour plus d'informations, consultez cette page.
Source: [[Liste des applications Web - Wikipédia|http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_applications_Web]]
16/04/2005
Les Wikis : candidat au "Que-Sais-Je ?"
Leswikis_1
Je viens de terminer "Les Wikis " de Jérome Delacroix (blog).
Le style est efficace, les conclusions synthétiques à la mode des BlocRésuméAvecPuces avec moult tableaux on sent la démarche scientifique à vulgariser simplement un sujet assez touffu pour les néophites.
Je citerai 2 phrases bien senties :
* "Depuis l'école, les maîtres nous enseignent à d'abord, puis alimenter les parties et enfin mettre en place des articulations logiques. La démarche des wikis est tout autre. Ses contributeurs ne savent pas à l'avance ce qui va résulter de leur collaboration."
* Le royaume de l'inachevé : le wiki vous incite à devenir actif , créateur du savoir que vous recherchez.
Au delà de ces phrases, je suis un peu resté sur ma faim. Au delà d'une super compil de ce qui existe déjà dans les wikis eux-même, j'attendais une analyse un peu approfondie et personnelle de l'auteur, notamment sur les freins à l'usage, pour le grand public et en entreprise ou encore sa vision sur l'évolution de cet outil dans le futur.
Jérome aurait trouvé profit à publier son ouvrage dans la collection Que-Sais-je ?
En effet :
* il aurait pu tenir en 128 pages
* il correspond à l'esprit de la collection : un résumé complet sur le sujet, sans fioriture.
* c'est assez prestigieux de dire que l'on a écrit le que-sais-je sur les wikis
* pour le lecteur ca aurait couté 7.60€ (au lieu de 20€), ok il faut soutenir les petites maisons d'édition, mais bon ...
Coté édition , c'est un peu approximatif :
* la mise en page n'est pas très raffinée
* les tableaux passent d'une pages à l'autre
* Il y a encore les pages "modifier le chapitre"
A noter : Il existe un wiki sur lequel on peut théoriquement commenter les chapitres, cependant l'ergonomie n'incite pas le visiteur à le faire. J'aurais bien aimé qu'une fois le livre publié, il soit entièrement disponible sur http://www.leswikis.com, on aurait ainsi pu le faire vivre.
Par ailleurs, Jérome aurait pu trouver un préfacier un peu plus connu dans le monde des wikis que Malo (l'éditeur lui même qui dit qu'il aurait bien voulu être le premier à écrire le livre (?)). Malo est un bon communiquant (pas trouvé son blog, néanmoins) et que je trouve sympatique; cependant, j'aurais vu une préface de WardCunningham, Christophe Ducamp (blog)(notre xtof national, animateur du Crao, le plus important wiki francophone) ou d'un autre WikiGourou, doté d'une expérience significative dans la WikiSphère..
Ce qui est positif, c'est la vulgarisation en francais le concept des wikis.
Je vais pouvoir exhiber le bouquin dans mon entreprise où je plante des wikis depuis 1 an (thanks to XWiki & JSPWiki).
Aussi, je félicite Jérome pour cette initiative et recommande à toutes les personnes non familières avec le concept du wiki de lire rapidement cet ouvrage afin de découvrir les nouvelles perspectives collaboratives offertes par cet outil.
Reste à d'autres le soin de rédiger une analyse plus poussée sur le phénomène et ses nouveaux usages : les applications, l'animation des groupes et l'efficience apportée en entreprise.
A suivre...
Source: [[Le Blog d'Olivier Seres: wiki|http://www.oseres.com/fr/wiki/index.html]]
/***
|''Name:''|LoadRemoteFileThroughProxy (previous LoadRemoteFileHijack)|
|''Description:''|When the TiddlyWiki file is located on the web (view over http) the content of [[SiteProxy]] tiddler is added in front of the file url. If [[SiteProxy]] does not exist "/proxy/" is added. |
|''Version:''|1.1.0|
|''Date:''|mar 17, 2007|
|''Source:''|http://tiddlywiki.bidix.info/#LoadRemoteFileHijack|
|''Author:''|BidiX (BidiX (at) bidix (dot) info)|
|''License:''|[[BSD open source license|http://tiddlywiki.bidix.info/#%5B%5BBSD%20open%20source%20license%5D%5D ]]|
|''~CoreVersion:''|2.2.0|
***/
//{{{
version.extensions.LoadRemoteFileThroughProxy = {
major: 1, minor: 1, revision: 0,
date: new Date("mar 17, 2007"),
source: "http://tiddlywiki.bidix.info/#LoadRemoteFileThroughProxy"};
if (!window.bidix) window.bidix = {}; // bidix namespace
if (!bidix.core) bidix.core = {};
bidix.core.loadRemoteFile = loadRemoteFile;
loadRemoteFile = function(url,callback,params)
{
if ((document.location.toString().substr(0,4) == "http") && (url.substr(0,4) == "http")){
url = store.getTiddlerText("SiteProxy", "/proxy/") + url;
}
return bidix.core.loadRemoteFile(url,callback,params);
}
//}}}
Un nouveau “Magic Quadrant ” par le Gartner - “Team Collaboration and Social Software”
By Sylvie Le Bars | octobre 28, 2007
''Garnter réunit pour la première fois sur un seul schéma les éditeurs de logiciels pour la collaboration : blogs, wikis et autres outils spécialisés dans le collaboratif. Une façon d’adouber la notion d’entreprise2.0.''
Le blog “Business Communites & Social Networks” est assez critique face à ce regroupement d’outils très différents dans le même schéma, et regrette l’oubli de nombreux outils : Liste des “Community Sofware”
On notera l’entrée de ''BlueKiwi''…félicitations…
En dehors de ce dessin, les analyses ne sont pas en ligne…
Topics: Entreprise2.0, Wiki, Cooperer, Intelligence collective, Reseau - Communaute |
4 Responses to “Un nouveau “Magic Quadrant ” par le Gartner - “Team Collaboration and Social Software””
1. Carlos Diaz Says:
octobre 29th, 2007 at 10:04
Merci Sylvie de noter notre arrivée dans ce quadrant où tu l’auras noté, nous sommes les seuls européens de la liste… L’analyse du Gartner s’est faîte sur notre version Summer, la prochaine version qui sort dans quelques semaines devrait nous permettre de progresser dans ce quadrant “magique”. Faudra suivre l’épopée du petit français…
2. Christian Fauré » Blog Archive » Le malaise des analystes Says:
octobre 29th, 2007 at 19:00
[…] Cela peut se comprendre, car leur métier est de dresser des taxinomies, des matrices magiques, des cycles d’adoptions, des vagues de tendances, etc. Or ces matrices passent bien souvent à côté des vrais enjeux. Face aux grandes tendances que sont le web 2.0 où le Software as a Service (SaaS), leurs analyses sont prises en porte à faux. A titre d’exemple, le magic quadrant du Gartner sur le “Team collaboration and social software” (vu chez Sylvie Le bars) est un bel exemple ou l’on mélange des choux et des carottes pour produire une matrice dont pratiquement un seul carré est utilisé (!). […]
3. Marc de Fouchécour Says:
octobre 31st, 2007 at 10:47
Merci Sylvie de cette note, et très intéressant de voir la vision du Gartner sur les TCS softwares : mettre SuiteTwo parmi les deux seuls “visionnaires” me semble significatif de leur … vision. Bravo à bluekiwi de s’être glissé dans ce quadrant bien instructif, où IBM et Microsoft ont certes the power to execute, mais l’ability, c’est moins sûr, sinon à faire leur marché dans le carré des niche players.
4. Christian Smagg Says:
novembre 9th, 2007 at 2:30
Bonjour Sylvie,
''Le rapport complet est disponible ici:
http://64.45.25.194/clients/socialtext/quadrant/gartner_download.html ''
Avec les compliments de Socialtext ;-)
Source: [[Un nouveau “Magic Quadrant ” par le Gartner - “Team Collaboration and Social Software” at Arkandis - Actualité|http://www.arkandis.com/blogs/entreprise/?p=306]]
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Source: [[Mallette de veille - Commun@utice, Veille et Partage de Connaissances|http://communautice.icl-lille.fr/V2/veille.php]]
''« Travailler moins pour que l'entreprise gagne plus »''
Éric Albert, psychiatre et consultant en management dans les entreprises, invite les managers à travailler moins. Il explique les raisons de ce discours à contre-courant des idées et pratiques actuelles.
À l'heure où tout le monde parle de « travailler plus », vous demandez aux managers « d'en faire moins ». Comment justifiez-vous cette position iconoclaste ?
Éric Albert. Déjà par une crise du management. Garants des résultats et de la croissance de l'entreprise, les managers doivent aujourd'hui traiter des tâches de plus en plus nombreuses : faire du reporting, évaluer les collaborateurs, être relais d'information, être un recours dans les situations de crise, être disponibles pour les projets prioritaires et transversaux... Le référentiel de mission est tellement exhaustif qu'ils doivent savoir presque tout faire ! Évidemment, ce n'est pas possible. On leur demande de correspondre à des modèles de perfection qu'ils n'atteindront jamais. Il faut en finir car cela conduit à des résultats qui ne satisfont personne. D'un côté, les dirigeants sont mécontents car ils s'estiment jugés par l'actionnaire sur leur capacité à obtenir toujours plus de leur équipe. De l'autre, les managers se sentent piégés par un système qui les culpabilise de ne jamais en faire assez. Leur demander toujours plus, c'est finalement le meilleur moyen de tolérer les mauvais managers.
Mais les managers ont-ils réellement des marges de manoeuvre pour en faire moins ?
É.A. Oui, mais à certaines conditions. D'abord, celle de bien comprendre en quoi consiste réellement leur rôle. Les managers sont là pour faire faire, pas pour faire. Ils doivent faire le deuil de leur technicité pour acquérir de vraies compétences dans le management. C'est tout sauf facile. ''Prenez un directeur commercial : sa valeur ajoutée ne doit pas être de réaliser 20 % du chiffre de son entité, mais de faire monter en compétence ses collaborateurs qui doivent faire le travail à sa place.'' C'est sûr qu'il est beaucoup plus aisé pour lui de continuer à faire son chiffre en expliquant que les autres sont nuls. Il s'agit donc pour les managers d'entamer une véritable démarche personnelle. Mais celle-ci n'a de chances d'aboutir que s'ils sont soutenus par leur hiérarchie. Et pour ce faire, il faut que les dirigeants changent de comportement.
C'est-à-dire ? Quels nouveaux comportements doivent adopter les dirigeants ?
É.A. ''Pour eux, il ne s'agit pas d'en faire moins, mais de faire autrement. Cela veut dire définir, à côté de leur stratégie business, une véritable stratégie managériale pour la mettre en oeuvre.'' Or, jusqu'à présent, ils sont une infime minorité à l'avoir fait. Les dirigeants ne peuvent plus se satisfaire de ne travailler que sur les processus et l'organisation de leur entreprise, même si c'est très rassurant pour eux. Ou alors il ne faut plus se plaindre : ''les entreprises ont les managers qu'elles méritent !'' Aujourd'hui, il s'agit donc de travailler sur les comportements des managers en les limitant à cinq ou six tout au plus. Pas de raisonner sur un management idéalisé avec des listes à la Prévert pour les managers englobant tous les types de comportement imaginables. Le management doit être contextualisé en fonction des problématiques de l'entreprise. Parmi les voies à suivre, les dirigeants ont, à mon sens, intérêt à sortir certains managers de leur expertise en offrant parallèlement aux experts de vraies carrières. Car aujourd'hui, force est de reconnaître que pour monter dans la hiérarchie, il faut être promu manager. Enfin, pourquoi ne pas également créer des binômes experts/managers ?
Mais, là encore, les dirigeants ont-ils des marges de manoeuvre face à leurs actionnaires ?
É.A. De plus en plus. Tout simplement parce que les modèles ont évolué. La génération précédente de dirigeants était dans un système taylorien dans lequel la question du management ne se posait pas. Ils « vendaient » la stratégie aux actionnaires en les faisant rêver sur la base d'une promesse de rentabilité à court terme toujours plus grande, puis passaient commande aux managers. On se fichait totalement de savoir si les managers avaient ou non compris la stratégie de l'entreprise, il fallait juste qu'ils exécutent. Or, aujourd'hui, quelle est la valeur ajoutée d'une entreprise ? C'est d'être en mesure de produire de la complexité tout en étant capable de s'adapter très rapidement à son environnement. Cela passe par une souplesse et une rapidité de l'information entre les différents niveaux hiérarchiques, avec chaque collaborateur enrichissant l'information là où il est. Autant dire que dans ce nouveau système, la communication interne, notamment sur la stratégie de l'entreprise, et les enjeux managériaux sont beaucoup plus importants. Les actionnaires sont en mesure de comprendre qu'un management différenciant permet à moyen-long terme de creuser l'écart face à la concurrence. Encore faut-il que les dirigeants aient le courage de leur expliquer cela et de leur donner envie d'y croire.
Dans le secteur de la communication, ces nouveaux enjeux managériaux sont-ils aussi importants que dans d'autres activités ?
É.A. À n'en pas douter. Prenez, par exemple, le monde de la publicité : c'est un secteur qui reste dans l'illusion de l'homme providentiel. Les agences raisonnent à court terme, elles préfèrent se piquer les stars du domaine pour avoir les budgets plutôt que s'attacher à créer les conditions de la créativité en leur sein. À mon avis, elles ont tort de faire l'économie de cette réflexion car, de plus en plus, la valeur ajoutée d'une agence de publicité résidera non dans les vedettes qui la rejoindront, mais dans la capacité à avoir une équipe créative.
En tant que fondateur de l'Institut français d'action sur le stress, considérez-vous que la pression est beaucoup plus forte dans le secteur de la publicité qu'ailleurs ?
É.A. C'est indéniablement l'un des secteurs d'activité où le stress est le plus exacerbé. Ce stress est d'ailleurs très entretenu par les agences. Ces dernières considèrent que le modèle implicite de la publicité présuppose que les collaborateurs produisent mieux s'ils sont sous pression. Pour certains d'entre eux, le stress est indispensable à la performance, c'est vrai. Mais le grand danger réside dans la généralisation de ce modèle d'efficacité à toute l'agence de publicité.
Entretien : Lionel Lévy
Source: [[Management « Travailler moins pour que l'entreprise gagne plus »|http://www.strategies.fr/archives/1472/page_44532/-travailler-moins-pour-que-lentreprise-gagne-plus-.html]]
Marque-page social (Social bookmarking) [modifier]
Initiés par des sites Web tels del.icio.us, les marque-pages sociaux permettent à un utilisateur de sauvegarder ses pages favorites directement sur les serveurs du site de marque-page social. L'utilisateur ne classe pas ses favoris via un système d'arborescence, mais grâce au recours à des tags (ou mots-clés). L'aspect social de ces sites se justifie par le fait que par défaut, les marque-pages de chaque utilisateurs sont visibles par tout le monde. On peut ainsi, en faisant une recherche sur les tags, rechercher les sites Web les plus populaires dans une catégorie, ou voir les domaines de préférence (et d'expertise) d'une personne par l'observation de son nuage de tags.
Source: [[Marque-page (informatique) - Wikipédia|http://fr.wikipedia.org/wiki/Bookmark]]
Une application composite (ou mashup ou mash-up) est une application qui combine du contenu provenant de plusieurs applications plus ou moins hétérogènes. On parle de Mashup artistique ou de mashup technologiques (mashup signifie également en argot geek "la femme parfaite").
On parle de Mashup dans le cadre d'une superposition de deux images provenant de sources différentes, superposition de données visuelles et sonores différentes par exemple dans le but de créer une expérience nouvelle.
Dans le cas de site Web, le principe d'un mashup est donc d'agréger du contenu provenant d'autres sites, afin de créer un site nouveau.
Pour ce faire, on utilise le plus souvent l'objet XMLHttpRequest, AJAX du côté client, et les API (ou les Services Web) des sites dont on mixe le contenu.
De plus en plus d'éditeurs de contenu proposent gratuitement des API, afin d'encourager la communauté des développeurs à créer des mashup utilisant leur contenu. Les applications composites (mashup en anglais) se basent sur la programmation événementielle.
C'est le cas de Google, de Yahoo!, de Amazon, de eBay, ou de FedEx (qui permet à un commerçant de présenter sur son propre web l’état d’avancement d’une livraison qu’il a sous-traitée au logisticien), leur intérêt étant d'inciter les développeurs à répandre et à diffuser leur contenu.
Les mashups ne sont pas toujours les bienvenus et leur situation commerciale est fragile puisqu’ils exploitent des données qui ne leur appartiennent pas.
Source: [[Application composite - Wikipédia|http://fr.wikipedia.org/wiki/Application_composite]]
Messagerie instantanée : un parasite pour l'entreprise ?
22/10/2007
Les entreprises maîtrisent mal la messagerie instantanée mais aussi l'inflation des e-mails. Censés doper la productivité, ces outils peuvent avoir l'effet inverse.''Au point que certaines grandes entreprises bannissent l'e-mail le vendredi''.
Les messageries instantanées - Microsoft Live Messenger, Skype, Yahoo Messenger et autres - handicapent-elles les entreprises ? C'est ce que laisse penser la dernière enquête que Datamonitor a menée auprès de 524 entreprises dans 13 pays à travers le monde. Selon le cabinet, ''pour une majorité d'entreprises, la messagerie instantanée et les téléphones IP (softphones) sont trop intrusifs''. Même si la messagerie instantanée aide les collaborateurs à communiquer efficacement entre eux, elle les dérange trop souvent quand ils ne sont pas forcément disponibles. Toujours selon l'étude, 70 % des salariés préfèrent le courrier électronique qui contribue à améliorer leur productivité par son caractère asynchrone. D'ailleurs, tous les salariés possèdent une adresse e-mail alors que 20 % d'entre eux n'ont pas de ligne téléphonique fixe.
Reste qu'avec près de 170 milliards d'e-mails envoyés chaque jour (source Radacati Group), les courriers électronique peuvent eux aussi devenir très envahissant. Surtout quand l'on sait que le nombre de spams a doublé entre en moins d'une année (notre article). C'est pourquoi certaines grandes entreprise - Intel et Deloitte & Touche par exemple - tentent aujourd'hui d'imposer le vendredi comme une journée sans e-mail ("no e-mail Friday"). Elles espèrent ainsi réduire le nombre d'e-mails non-essentiels, améliorer les communications en face à face entre salariés et en conséquence augmenter la productivité.
''Au final, c'est surtout le manque de formation des salariés vis-à-vis des bons usages de ces technologies de communication que souligne l'étude de Datamonitor''. Car ''rien ne remplace l'utilisation raisonnée et maîtrisée des outils, quels qu'ils soient''. Comme par exemple indiquer systématiquement l'état sur sa messagerie instantanée (présent, disponible, indisponible, etc.) ou éviter "d'arroser" par e-mail des destinataires pas ou peu concernés.
Lire aussi :
Messagerie instantanée en entreprise : les chiens aboient, la caravane passe
Source: [[Messagerie instantanée : un parasite pour l'entreprise ?|http://www.indexel.net/1_20_4966___/Messagerie_instantanee___un_parasite_pour_l_entreprise__.htm]]
Microsoft Office Groove
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, Rechercher
Microsoft Office Groove est un logiciel propriétaire de travail collaboratif en peer-to-peer destiné à des équipes dont les membres sont susceptibles d'être régulièrement hors ligne ou qui ne partagent pas les mêmes zones de sécurité au sein d'un même réseau informatique. Le produit a été développé à l'origine par Groove Networks, une société américaine de Beverly, Massachusetts jusqu'à l'acquisition de Groove Networks par Microsoft en mars 2005. Le produit est fourni avec Microsoft Office 2007 version Entreprise et Ultimate et ne peut être acquis comme une application autonome.
Sommaire
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* 1 Espace de travail de Groove
* 2 Réferences
* 3 Voir aussi
* 4 Liens externes
Espace de travail de Groove [modifier]
Au niveau de base, Groove est un logiciel de bureau destiné à faciliter la collaboration et la communication entre les petits groupes. Fonctionnant sous Windows, le produit a été mis au point par Ray Ozzie, le créateur de Lotus Notes. Le paradigme central de Groove est l'espace de travail partagé, un ensemble de fichiers à partager plus une assistance pour la collaboration au sein du groupe. Un utilisateur Groove crée un espace de travail et invite les autres utilisateurs dans cet espace Groove. Chaque personne qui répond à une invitation devient un membre de cet espace de travail et en reçoit une copie qui est installé sur son disque dur. Toutes les données sont cryptées à la fois sur le disque et sur le réseau grâce à un ensemble de clés uniques. Cette copie locale évite la distance physique entre l'utilisateur et ses données. En d'autres termes, un espace de travail virtuel privé est un lieu où des utilisateurs membres interagissent et collaborent. A partir de ce moment, Groove garde la trace des changements en cours et conserve toutes les copies synchronisées via le réseau peer-to-peer de façon quasi instantanée. Groove utilise un protocole propriétaire, baptisé Simple Symetric Transmission Protocol, qui échange les deltas sur le port TCP 2492. Lorsqu'un membre fait un changement sur l'espace de travail, le changement est envoyé à tous les utilisateurs et les documents sont automatiquement mis à jour. Si ce membre est déconnecté au moment où le changement est fait, le changement est mis en file d'attente puis synchronisé lorsque le membre revient en ligne. Si deux personnes ou plus éditent un document en même temps, de multiples copies sont conservées pour les éditeurs pour qu'ils valident les changements à conserver. Ce système d'espace de travail partagé évite les problèmes de multiples mises à jour envoyés aux membres de l'équipe en pièces jointes des courriers électroniques.
Groove 2007 inclut également un sous-système de présence qui indique les utilisateurs présents en ligne. Si Groove serveur est utilisé, un utilisateur est considéré en ligne lorsqu'ils se connectent sur le serveur. Groove permet également d'envoyer des messages instantanés aux membres.
Réferences [modifier]
* Get into the Groove: Solutions for Secure and Dynamic Collaboration
Voir aussi [modifier]
* Sharepoint
Liens externes [modifier]
* Site officiel de Microsoft Office Groove 2007
Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Microsoft_Office_Groove »
Catégories : Groupware • Microsoft Office
Source: [[Microsoft Office Groove - Wikipédia|http://fr.wikipedia.org/wiki/Microsoft_Office_Groove]]
Microsoft Office Groove 2007 - Présentation du produit
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Microsoft Office Groove 2007 est un programme de collaboration qui aide les membres d'une équipe à travailler ensemble avec une efficacité accrue au-delà des barrières géographiques et temporelles. Les espaces de travail de Microsoft Office Groove 2007 permettent aux équipes de gagner du temps, d'améliorer leur productivité et la qualité de leur travail. Cet outil n'est qu'un aperçu de ce que Microsoft Office System 2007 est capable d'accomplir en termes de travail d'équipe et de collaboration.
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Vous pouvez synchroniser une bibliothèque de documents Microsoft Office SharePoint Server 2007 ou Microsoft Windows SharePoint Services V3 et Microsoft Office Groove 2007. Vous pouvez également collaborer sur des documents dans Microsoft Office Groove 2007 et les publier sur Microsoft Office SharePoint Server 2007 ou Microsoft Windows SharePoint Services V3 lorsqu'ils sont terminés.
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Importez des formulaires InfoPath dans Microsoft Office Groove 2007 pour collecter des données structurées dans l'espace de travail de votre équipe, en assurer le suivi et exporter les résultats vers les systèmes de l'entreprise ou les synchroniser avec ceux-ci.
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Utilisez Microsoft Office Communicator pour passer un coup de fil ou démarrer une session de messagerie instantanée à partir d'un espace de travail Microsoft Office Groove 2007.
Intégration de Microsoft Office Groove 2007 aux autres programmes de Microsoft Office System
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Les informations présentées sur ce site Web font référence aux versions pré-commercialisées des logiciels et peuvent faire l'objet d'importantes modifications avant leur commercialisation. Elles sont fournies à titre d'information uniquement. Microsoft n'émet aucune garantie, explicite ou implicite, concernant ce site Web ou les informations qu'il contient.
Source: [[Microsoft Office Groove 2007 - Présentation du produit|http://www.microsoft.com/france/office/2007/programs/groove/overview.mspx]]
The power of the enterprise wiki is ready for you.
Designed to balance ease-of-use with rich features, Deki Wiki allows you to create, organize, aggregate, and mashup information. With our WYSIWYG editor and XHTML diffing, Deki Wiki eliminates the need for complex knowledge of technical wiki markup in order to contribute content. Under the hood, you'll find a wide variety of extensions, the mashup framework for embedding content from diverse web services including Google, Yahoo!, and Microsoft Live.
Source: [[MindTouch Wik.is: Free Deki Wiki Hosting|http://wik.is/]]
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Presentation IBM
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Concurrence se declare a l'autre cote du monde
Innover pr repondre defi
Contexte pas optimal
org matricile
Silins verticaux trad autours des grandes + silo horizon GRC, CA,
efficace mais pas grande agilite
Regles
memoire retraite
parte, fourni, client, tt l'eco
sala, part client
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Inno produit
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comment s'org pour etre
Efficace, agile, flexible
SI efficace
budget contraint
Innovation techn
mater
log
Les eres
interoprabilite, supporter process metiers
les SOA (serv orient archi
align info avec les metiers
Innovation [[IBM|http://storage02.brainsonic.com/customers/ibm/20070327_tendancessw_printemps/webcast/goethe/session1b/files/index_popup.html]]
*''Démontrer comment utiliser les outils du Web'' : logiciel social, wiki, blog, plate-forme vidéo, microblogging, géolocalisation, bookmarking social …
*''Susciter l’envie auprès des participants d’utiliser plus efficacement le web, et de devenir à leur tour des passeurs, des essaimeurs de ces nouveaux usages''.
*10 à 12 micro ateliers de 20mn pour un groupe de 8 à 10 personnes
*Chaque micro-atelier est joué 3 à 4 fois
*Organisation et coordination : [[les Exploreurs du Web|http://explorateursduweb.com/blog/]]
Source: [[WikiDAutrans : Préparation2008 / Pré Programme 2008 browse|http://wiki.autrans.net/Pr%e9paration2008/Pr%e9Programme2008#toc3]]
*''Faciliter l'innovation'' en contribuant a la reactivite a travers la creation de reseaux integrant collegues, partenaires et clients
**Trouver une information pertinente au sein d'un reseau
**Identifier une personne que l'on ne connait pas encore
**Creer son reseau professionnel
**Echanger et partager avec d'autres
**''Accelerer l'innovation''
CKoiUnWiki
Site ou système dʼinformation traditionnel :
* Les outils sont adaptés à des échange “one to one”, lʼutilisateur est en alternance émetteur ou récepteur de lʼinformation.
* Utilisé en travail de groupe, ces outils ne sont que raccourcis techniques. Cʼest un “one to many” qui est en fait un “one to one + one to one + one to one …….”
* Pas de possibilité de réelle coopération.
Avec un wiki :
* Le document (et par extension le groupe) passe avant lʼindividu, le modèle de communication pourrait être un “many to many”, il est à minima une forme de type “many to one”.
* Le document se construit, il est au centre de la problématique, il est une référence pour le groupe.
* Lʼhistorique du document permet de garder une trace des étapes de sa réalisation.
Lien et rétro-lien:
* La facilité de création de liens, et la notion de concept-lien permet dʼéviter toute redondance de lʼinformation. On evite ainsi erreurs et approximations.
* La notion de rétro-lien permet de visualiser la zone dʼinfl uence dʼun document, et donc de le tenir à jour pour toutes ses utilisations possible.
Pas de structure préexistante.
* Les pages, sous-pages et groupes de pages se construisent et se structurent en fonction des besoins. Il nʼy a pas de limites intellectuelles, tout est possible.
* Si une partie dʼun projet prend trop dʼampleur, il est possible de lʼautonomiser, cʼest la notion de fractalisation.
* Les projets se mettent en place automatiquement, on peut parler dʼauto- organisation.
Wiki est un outil.
image: %s
* Les concepts-liens permettent de créer toutes sortes dʼusages autour du wiki. Dès lors que la néscessité de partager une information entre plusieur personnes se fait sentir, lʼutilisation dʼun wiki peut être envisagée.
* Chaque ChatMot (concept-lien) est lʼoccasion de créer une page-concept qui elle même invitera à la création dʼautres pages. Chaque entreprise a sa propre problématique, sa propre culture, chaque entreprise aura ses propres ChatMot.
Enrichir les fonctionnalités.
image: %s
* Les ChatMot peuvent cependant ne pas suffire, aussi lʼarchitecture technique des wikis permet la construction simple de plugins, petites applications intégrées permettant dʼétendre les fonctionnalités.
* Un Wiki est toujours livré avec un certain nombre de plugins préexistants, mais en cas de contraintes fortes ou de besoins spécifiques, il est aisément possible de développer de nouveaux outils.
Wiki ouvert ou wiki fermé.
image: %s
* Comme dans tout site classique il est possible de gérer des droit dʼaccès, et les droits dʼutilisateur.
* La fractalisation permet de créer des “sous wiki” ayant des droits dʼaccès differents.
* Il est donc possible dʼutiliser toute la puissance des wikis sans être obligé de faire appel à une solution technique differente pour un ensemble de pages.
Un jardin anglais.
image: %s
* Un wiki se jardine, il faut semer la graine wiki, mais aussi lʼentretenir dans son développement.
* Un wiki à besoin dʼun jardinier, tout dʼabord extérieur à lʼentreprise, il aura pour fonction dʼinitier à des pratiques nouvelles pour les utilisateurs, à dédramatiser lʼadoption de lʼoutils. Il aura surtout pour rôle de former des jardiniers au sein de lʼentreprise afi n que le wiki puisse croître et se reproduire sereinement
Source: [[Odd Wiki LaurentLunati: CKoiUnWiki|http://www.communitywiki.org/odd/LaurentLunati/CKoiUnWiki]]
OpenID est un système d’authentification décentralisé qui permet l’authentification unique, ainsi que le partage d’attributs. Il permet à un utilisateur de s’authentifier auprès de plusieurs sites (devant prendre en charge cette technologie) sans avoir à retenir un identifiant pour chacun d’eux mais en utilisant à chaque fois un unique identifiant OpenID. Le modèle OpenID se base sur des liens de confiance préalablement établis entre les fournisseurs de services (sites web utilisant OpenID par exemple) et les fournisseurs d’identité (OpenID providers).
Source: [[OpenID - Wikipédia|http://fr.wikipedia.org/wiki/OpenID]]
20.01.2006
Le meilleur moteur RSS
Question : quel est le meilleur moteur de fils RSS ? pas seulement de blogs, mais tous types de flux.
A priori, je dirais Feedster (plus de 21 millions de flux annoncés, 150 millions de notes depuis mars 2003) qui d'ailleurs a aussi une option spécifique pour les blogs (http://blogs.feedster.com) : on peut choisir d'obtenir les résultats triés par date ou par pertinence, et la recherche avancée permet de se limiter à un fil (ou de l'exclure) et de chercher les backlinks. Notons que Feedster permet aussi de trouver si une page web a un fil (c'est le "feedfinder").
Sinon, on peut rappeler que Yahoo MSN et Exalead donnent des possibilités sympa sur RSS :
* Sur la recherche avancée de Yahoo.com (non disponible sur Yahoo.fr début 2006), on peut choisir le format .xml pour le critère File Format, qui permet en fait de limiter sa recherche aux pages web qui contiennent un fil RSS dans différents formats
* Pour Exalead, on peut sélectionner le fil RSS a posteriori d'une recherche en cliquant sur le lien rss en haut (à côté audio video)
* Pour MSN, propose une syntaxe spécifique pour effectuer des requêtes. Cf actu de Abondance de septembre dernier. Mais j'ai des soucis serieux pour expérimenter cette fonction feed: et hasfeed: (surtout la seconde, d'ailleurs).
13:20 dans Outils blogs et fils RSS | Lien permanent
TrackBack
URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/t/trackback/26363/4080314
Voici les sites qui parlent de Le meilleur moteur RSS:
Commentaires
Pour MSN, vous pouvez aussi tracker une requête ordinaire via RSS, dans la page de résultats, juste en bas, vous avez l'icone RSS ;-)
Sinon, feedster reste de loin le meilleur !
Rédigé par: Aref | le 20.01.2006 à 15:01
J'apprecie bien Technorati pour ma part, très sympathique.
Rédigé par: Sebastien Billard | le 23.01.2006 à 12:58
Si Technorati a l'avantage d'être plus "visuel", il est très complémentaire avec Feedster, notamment en fonction de la plateforme de blogging utilisée, le niveau de "paramétrage" du blog/site, les pings effectués...
Technorati propose aussi de choisir la langue de recherche, mais il s'intéresse plus particulièrement aux blogs c'est certain.
Rédigé par: S. deCampou | le 27.01.2006 à 00:21
Source: [[Outils de veille: Le meilleur moteur RSS|http://inforizon.blogs.com/veille/2006/01/le_meilleur_mot.html]]
*''[[Exemples en video d'outils Web 2.0|http://www.youtube.com/view_play_list?p=1849DEB09FB563B0]]''
*Evoluer vers une entreprise 2.0 au travers d'une pholosophie de partage et de collaboration et des outils des Collaborateurs 2.0
*Disparite entre le monde prof. et personnel autour des usages du Web 2.0
**[[Presentations ppt usages Outils Web 2.0 en entreprise|http://www.slideshare.net/yan2506/favorites/by-tag/collaborateur2-0]]
**BlogEntreprise
**[[wiki]]
**[[reseaux]]
**AgregateursContenu (Veille)
***FilRss
***[[PIM]]
**LeTag
**[[Podcasting]]
[[P&G Connect + Develop Portal|https://secure3.verticali.net/pg-connection-portal/ctx/noauth/PortalHome.do]]' ou le [[Crowdsourcing]]
*[[Exemple de recherche de solutions a leurs problematiques|https://secure3.verticali.net/pg-connection-portal/ctx/noauth/0_0_1_4_82_4_13.do]]
*[[Exemple de creation de valeur|http://pg.t2h.yet2.com/t2h/page/searchhome]] en mettant a disposition leurs idees internes et non utilisees
[[Tremor]]
Exemple Pringles
Personal Information Management
*Un exemple de mise en place d'un tableau de bord sur e.g. Netvibes par Sylvie Le Bars, une Exploratrice du Web de la Silicon Valois.
*Le site [[Arkandis|http://www.arkandis.com]] et
**[[sa video|http://blip.tv/file/256977]] lors d'un Explorcamp.
*[[Definition PIM sur Wikipedia|http://en.wikipedia.org/wiki/Personal_information_management]]
*plus d'info sur Netvibes et ses capacites sur [[Diigo|http://www.diigo.com/user/yan2506/PIM]]
[[PageFlakes|http://www.pageflakes.com/]]
A permalink is a URL that points to a specific blogging entry even after the entry has passed from the front page into the blog archives. Because a permalink remains unchanged indefinitely, it is less susceptible to link rot. Most modern weblogging and content-syndication software systems, including Wordpress, Movable Type, LiveJournal, RapidWeaver, Pivot and Blogger, support such links. Other types of websites use permalinks, too, but the term itself is most common within the blogosphere. Permalink is a portmanteau word made from permanent link. Permalinks are often simply stated so as to be human-readable.
Source: [[Permalink - Wikipedia, the free encyclopedia|http://en.wikipedia.org/wiki/Permalink]]
Pipes is a powerful composition tool to aggregate, manipulate, and mashup content from around the web.
Like Unix pipes, simple commands can be combined together to create output that meets your needs:
* combine many feeds into one, then sort, filter and translate it.
* geocode your favorite feeds and browse the items on an interactive map.
* power widgets/badges on your web site.
* grab the output of any Pipes as RSS, JSON, KML, and other formats.
Source: [[Pipes: Rewire the web|http://pipes.yahoo.com/pipes/]]
Plongeon de Yahoo dans le Web 2.0 avec Y! Pipes
Avec son nouveau service (en bêta) Yahoo Pipes (http://pipes.yahoo.com), le célèbre portail propose ''une application en ligne très intéressante pour manipuler à souhait des flux RSS/Atom. L'objectif ici n'est pas de l'agrégation de contenu à la Netvibes, Windows Live ou autres, mais bien de la transformation de flux''. Pour l'utiliser, un compte Yahoo est requis.
Yahoo Pipes repose sur une interface graphique (ma foi très jolie) à base de modules fonctionnels à glisser sur un plan de travail ; les modules sont reliés par vos soins par ces fameux pipes (tuyaux), pour aboutir à la "Pipe Output", c'est à dire le résultat final de votre manipulation. Vous pouvez alimenter votre scénario avec des recherches Google, Yahoo, Flickr ou des flux RSS. Vous disposez d'opérateurs (renommer, compter, tronquer, trier, unir, traduire, etc...) ; vous pouvez construire une URL ou encore récupérer des saisies utilisateurs. Et on imagine que le service s'étoffera probablement au cours du temps.
Cependant, ''le service (malgrè son look) reste, à mon sens, utilisable uniquement par des utilisateurs avertis''.
Pour démontrer ses possibilités, ''Yahoo Pipes propose des exemples complexes de manipulation comme un surveilleur de prix eBay, un récupérateur d'images Flickr à partir de l'actualité du NY Times ou d'images près d'un lieu, etc...''
Je vous propose un exemple simple dans la vidéo qui suit. J'ai souhaité me créer un unique flux RSS rassemblant les informations de plusieurs sites d'actualité. Pour cela, j'ai utilisé des modules Fetch (pour récupérer les flux), des Truncate (pour limiter le nombre d'éléments de chaque flux), un Union et un Sort (pour rassembler les données et les trier par date de publication).
Video: Manipulation de flux RSS avec Yahoo Pipes
Publié le 25 févr. 2007, 12:20 par Cesar
Source: [[Plongeon de Yahoo dans le Web 2.0 avec Y! Pipes - ZaR's:BloG|http://supportech.insa-lyon.fr/blogs/cesar/archive/2007/02/25/31467.aspx]]
Plugin Installation
Source: [[Plugin Installation - TiddlyWiki.org|http://www.tiddlywiki.org/wiki/How_do_I_install_a_plugin%3F]]
Le podcasting ou baladodiffusion est un moyen gratuit de diffusion de fichiers audio ou vidéo dans l'Internet que l'on nomme podcasts ou balados.
Par l'entremise d'un abonnement aux flux RSS ou Atom, la baladodiffusion permet aux utilisateurs d'automatiser le téléchargement d'émissions audio ou vidéo pour leur baladeur numérique ou leur ordinateur personnel en vue d'une écoute immédiate ou ultérieure.
Fonctionnement
Le concept
Les fichiers balados, audio comme vidéo, sont disponibles sur l'Internet et généralement gratuits. Ils sont émis par différents types de diffuseurs et automatiquement reçus dans un lecteur de balados qui cumule les émissions. Par la suite, l'auditeur peut les écouter directement sur ce lecteur, les télécharger sur son ordinateur personnel ou les transmettre sur son baladeur.
La baladodiffusion se différencie de la radiodiffusion et de la télédiffusion par la distribution du son ou de la vidéo, non pas par un mécanisme centralisé qui enverrait un flux vers ses auditeurs (soit un à tous), mais par l'action des auditeurs qui chargent les fichiers balados (soit tous par un - ou encore tirée pulling au lieu de poussée pushing). Les auteurs publient des fichiers et c'est aux auditeurs que revient le rôle de gérer une liste de lecture avec leurs différentes souscriptions. Le téléchargement des fichiers est alors automatisé et issus des multiples sources qu'ils ont choisies. En d'autres termes, c'est l'auditoire qui choisit des auteurs de balados, et les mises à jour des nouvelles émissions sera automatique dans leur agrégateur.
Les deux acteurs de la baladodiffusion sont donc :
* Ceux qui cherchent eux-mêmes les fichiers audio ou vidéo (utilisateur).
* Ceux qui publient sur l'Internet ces fichiers audio ou vidéo (diffuseur).
Ce schéma représente le processus de la baladodiffusion.
Lecteurs de balados (agrégateur)
Pour recevoir, lire et cumuler des abonnements balados, un agrégateur (lecteur) est nécessaire afin de signaler les mises à jour d'un abonnement. Voici la liste des plus populaires :
* Google Reader : lecteur de flux audio, vidéo, image ou texte. (Voir une capture d'écran)
* iTunes : audio et vidéo prenant en charge les iPod.
* Winamp : audio et vidéo prenant en charge les iPod.
* Listen : audio et vidéo pour Linux, affichant les paroles.
* Akregator : lecteur de flux RSS intégré à KDE.
* Netvibes : Agrégateur de contenu RSS.
* Miro : agrégateur et lecteur de contenu multimedia (podcast, ressources locales, media amovible...).
Pour trouver des abonnements, voir la liste de radios diffusant des balados.
Description technique
En ajoutant les technologies nécessaires au téléchargement automatique de fichiers audio et vidéo, la baladodiffusion a été popularisée par les blogs ainsi que sur les sites de certains diffuseurs « traditionnels ». La disponibilité des baladeurs numériques et le virage qu'ont pris les diffuseurs de masse (radio et télévision) augmente rapidement la popularité de ce mode de diffusion. On retrouve de plus en plus de médias (voir la liste) qui diffusent leurs émissions en différé par la méthode des flux RSS. Il s'agit pour l'auditeur de s'abonnner gratuitement à une ou plusieurs diffusions, puis chaque mise à jour sera signalée et cumulée dans un lecteur (agrégateur).
Les blogs, souvent des sites Web personnels, proposent un moyen facile à leurs auteurs de publier eux-mêmes leurs balados. Déjà, le format RSS donnait un moyen de résumer ou lister du contenu fraîchement ajouté au site. Les auteurs de sites utilisaient aussi les flux RSS pour ajouter du contenu issu de sites tiers. Et donc s'ajoute maintenant à l'écrit, l'audio, la vidéo et le téléchargement automatique de ces fichiers dans les ordinateurs personnels et les baladeurs capables de les lire.
La baladodiffusion utilise, en plus du contenu audio ou vidéo, des données descriptives et des métadonnées liées aux fichiers (les étiquettes ID3 pour les MP3) telles la date, le titre, un résumé, des liens, des photos, un chapitrage (utile pour arriver directement à une séquence particulière lorsque le contenu lu est assez long ou segmenté en plusieurs rubriques), etc. Ces fonctionnalités avancées sont disponibles sur les fichiers au format MPEG-4, tels que ceux dont l'extension finit par .m4a, .m4b, .mp4, .m4p, ou encore .m4v.
Terminologie
Les termes balado, baladodiffusion, baladodiffuseur ont été proposés fin octobre 2004 par l'Office québécois de la langue française pour traduire podcast, podcasting, podcaster. Baladodiffusion est un mot-valise issu de la contraction de baladeur et de radiodiffusion. Ils ont été adoptés par certains grands baladodiffuseurs comme Radio-Canada (mars 2005), Radio France (septembre 2007) et Radio France internationale (fin 2007). La Commission générale de terminologie et de néologie (France) a proposé quant à elle diffusion pour baladeur (25 mars 2006). La traduction podiffusion (Suisse) semble aussi faire son apparition, cependant le terme n'a pas été retenu par l'OQLF. Le terme baladodiffusion a d'ailleurs été consigné dans l'édition 2008 du Petit Larousse illustré.
Selon la nature du contenu numérique, on précisera de quel type de baladodiffusion il s'agit : baladodiffusion audio (audio podcasting ou audiocasting), baladodiffusion vidéo (video podcasting ou videocasting), baladodiffusion radio (radio podcasting ou radiocasting) ou baladodiffusion photo (photo podcasting ou photocasting)[3]. On peut également, selon le contexte, parler simplement d'un balado audio, balado vidéo, balado radio ou balado photo.
Le mot anglais podcasting est un mot-valise qui vient de la contraction d'iPod, le baladeur à succès d'Apple, et de broadcasting, signifiant diffusion. Ce nom a été choisi par Adam Curry qui est à l'origine du développement de la baladodiffusion, car il s'agissait à l'époque du baladeur numérique le plus utilisé. On retrouvera d'ailleurs le terme Pomcasting dans le cadre des podcasts inhérents à la communauté Apple francophone. Ceux qui n'aiment pas la publicité explicite en faveur de l'iPod d'Apple préfèrent parler en anglais de blogcasting' et plus récemment de audioblogging, plus générique. Leo Laporte, baladodiffuseur américain réputé, et quelques autres mordus tentent d'imposer netcast depuis qu'Apple essaie de protéger sa marque des noms comportant l'expression « pod ».
À l'instar de la radiodiffusion et de la télédiffusion, il est important de différencier le mode de diffusion du produit diffusé (baladodiffusion n'est pas synonyme de balado). Ainsi, un baladodiffuseur dira : mon balado de la semaine sur les nouvelles tendances..., mes émissions sont disponibles par (ou en) baladodiffusion.
En France, la Commission générale de terminologie et de néologie déconseille l'usage des mots d'origine anglophone (podcasting et podcast). Selon elle, leur usage actuel prête à la confusion, faisant l'amalgame entre les actions du diffuseur et de l'auditeur. Elle propose d'utiliser les termes génériques diffusion pour baladeur et téléchargement[4].
- ''Transformer la R&D à l'échelle mondiale''
- ''Bourses des Savoirs révolutionne la R&D''
- ''Gisement de matière grise fabuleux à la portée de votre entreprise''
Les plateformes collaboratives, bourse des savoirs, market place autour de la recherche:
[[InnoCentives]]
[[Yet2.com]]
[[YourEncore]]
[[NineSigma]]
Veille (Diigo bookmarks): [[Places de Marche R&D|http://www.diigo.com/list/yan2506/research-development-portals]]
Allez vers: PGConnectDevelop
Faire de la veille avec Yahoo pipes (une sorte de concept mapping)
- Yahoo a lançé depuis quelques mois un service appelé Yahoo Pipes . Les Fiches pratiques du web(www.territorial.fr) 324 fiches déjà parues, vont publier un article le 15 novembre dessus.
- En avant-première, vous pouvez d’ores et déjà aller sur le site et le tester et vous allez pouvoir faire de la veille sur la presse territoriale.
- Le principe est assez étonnant, puisque sans programmation, juste en déplaçant des composants, vous allez vous dessinez votre "raffinerie" d’informations. (JPEG)
- Une sorte de concept mapping destiné à trier les données en provenance des fils RSS ! Certainement, la prochaine génération de recherche sur Internet. Pour ceux que cela intéresse et pour en tirer le meilleur parti, la fiche pratique sera téléchargeable sur www.territorial.fr. fiches pratiques du web à partir du 15 novembre .En attendant, vous pouvez télécharger gratuitement 3 autres fiches .
Albert Réseau
Source: [[Pétillant ® : Faire de la veille avec Yahoo pipes (une sorte de concept mapping)|http://www.petillant.com/article321.html]]
Qu'est ce qu'un blog d'entreprise Mis en ligne le mardi 15 janvier 2008 à 08:49 Rubrique Blogging pro Alors que je travaille sur le sujet depuis plus de deux ans maintenant voilà seulement
Source: [[Qu'est ce qu'un blog d'entreprise ? - Blog.MotsAndCo.com|http://motsandco.com/blog/index.php?304-qu-est-ce-qu-un-blog-d-entreprise]]
Alors que les moteurs généralistes (Google, Yahoo et Live Search) occupent 95 % du marché, d’autres moteurs souvent méconnus étonnent par leurs capacités, leurs fonctionnalités innovantes et la pertinence de leurs résultats.
Chaque année, de nouveaux moteurs de recherche voient le jour, atomisés par les leaders du marché. Néanmoins, de nombreuses solutions méritent notre attention, pour leurs spécificités qui, sans doute, se retrouveront, demain, intégrées au sein des moteurs classiques, pour les usages les plus pertinents.
a9Le moteur «a9.com», en ligne depuis avril 2004, est issu du site d’e-commerce Amazon.com. Il a la particularité de faciliter les recherches de livres, de films ou de jeux. C’est un véritable robot d’achat en anglais, informant les clients sur des milliers de produits, tout en bénéficiant de l’avis des clients issus des forums de constructeurs ou de sites de consommateurs. Like.com est un concurrent plus visuel au look de portail, permettant de rechercher des produits dans le domaine des textiles et des accessoires.
blinkLe moteur de recherche vidéo de Blinkx.com propose à ce jour 18 millions d’heures de vidéos. Lancé en 2005, le moteur bénéficie d’une technologie distinctive de reconnaissance vocale, ce qui lui permet d’effectuer des recherches en texte sur le contenu même des vidéos. Une option innovante qui lui vaut une avance considérable sur ses concurrents.
''Blogdimension.com permet non seulement la recherche au sein de blog, mais également de podcasts, de vidéos en ligne ou encore d’images.'' Lancé par deux Français, le moteur vient dernièrement d’être lancé en version chinoise. Il a également été décliné en versions anglaise et espagnole.
''exExalead.com, fondé en 2000, est devenu une référence dans la recherche B to B.'' Pour sa partie grand public, il propose des solutions innovantes de présentation de résultats. ''Yoono.com facilite la recherche sur le Web grâce au partage de la sélection des favoris. Avec l’intégration dans la barre de navigation de votre navigateur, l’outil vous propose d’autres sites sur les mêmes thématiques.''
''xquickLe méta-moteur ixquick.com interroge simultanément plusieurs moteurs de recherche dont Google, Ask, MSN, Yahoo ou encore Altavista.'' Il compare les positions obtenues sur les autres moteurs. Une façon efficace de tester votre positionnement au sein des moteurs de recherche traditionnels. ''Kartoo.com est un autre méta-moteur qui propose une version graphique des résultats'', permettant de bénéficier d’une approche différente, en vous facilitant la compréhension des mots clés utilisés ou connexes pour accéder à tel ou tel site Internet.
*A l’heure où les flux d’information RSS prennent de plus en plus d’importance dans l’irrigation d’Internet,'' ''Feedminer.com est un annuaire de flux, qui propose une recherche entièrement dédiée aux flux RSS''.''
''Plus qu’un moteur visuel, xcavator.net permet de trouver des images en fonction de la couleur et de la thématique de la photo.''
gameEdité par SplitGames, communauté d’échange de jeux vidéo d’occasion, Gameskoot.fr utilise la technologie d’Exalead et s’adresse principalement aux joueurs de jeux vidéo. Un méta-moteur de jeu complet, permettant de bénéficier d’infos sur les jeux et leurs forums.
''Ces moteurs innovants nous donnent quelques indications sur les évolutions à venir de nos moteurs traditionnels, en intégrant une plus grande convergence entre le monde de la recherche et celui du social.'' Bénéficiant d’une meilleure connaissance des consommateurs, les outils de recherche fourniront une meilleure réponse sans que l’internaute n’ait à formuler la moindre requête. Son appartenance aux groupes auxquels il fait confiance, lui donnera déjà une grande partie de ses réponses. Quant aux ergonomies de présentation de l’information, elles seront sans doute plus graphiques, intégrant les informations géo localisées, permettant de répondre de façon plus pertinente encore aux besoins de trouver des réponses adaptées à la proximité des services.
Source: [[Québec Jeunes - Le webzine des jeunes|http://www.quebecjeunes.com/medias/voir/1044]]
RSS désigne une famille de formats XML utilisés pour la syndication de contenu Web.
Ce standard est habituellement utilisé pour obtenir les mises à jour d'information dont la nature change fréquemment, typiquement cela peut être des listes des tâches dans un projet, des prix, des alertes de toutes natures, des nouveaux emplois proposés, les sites d'information ou les blogs. Les Podcasts et vidéocasts sont conçus sur ce même standard en utilisant la balise 'Enclosure'. Pour les recevoir, l'utilisateur doit s'abonner aux flux, ce qui lui permet de consulter rapidement les dernières mises à jour, à l'aide d'un agrégateur, sans avoir à se rendre sur le site.
Source: [[RSS (format) - Wikipédia|http://fr.wikipedia.org/wiki/RSS_%28format%29]]
RSS Feed Search Engine
Source: [[RSS Feed Search Engine - Recherche Google|http://www.google.fr/search?num=20&hl=fr&client=firefox-a&rls=org.mozilla%3Afr%3Aofficial&hs=mIh&q=RSS+Feed+Search+Engine&as_qdr=all&btnG=Rechercher&meta=]]
Dedicated RSS Feed Search Engine
Source: [[RSSMicro Search - RSS Feed Search Engine - RSS Feed Directory|http://www.rssmicro.com/]]
La notion de read/write web est née du constat que le web 1.0 était essentiellement tourné vers la publication en ligne de documents statiques impossibles à modifier (read) par ses lecteurs. Les Wiki et les blogs (via leurs mécanismes de commentaires) facilitent la collaboration à plusieurs (write) autour d'un document ou d'un article. Par extension, toutes les applications "web 2.0" favorisent une forte collaboration entre leurs utilisateurs. Une nouvelle Toile émerge donc où chaque internaute peut lire, mais aussi écrire des données.
*Processus entreprise complexes
*Gestion des taches avec un outil simple dans sa conception et facile dans son utilisation [[click, edit save]]
*Production collaborative documentation
Vous lisez quotidiennement plusieurs blogues et vous désirez faciliter leur lecture. Et bien, RSS Mixer vous plaira. Ce service vous permet de remixer plusieurs flux RSS en un seul. Ainsi, vous donnez les adresses des flux que vous désirez mixer et vous cliquez sur « Mix il »; quelques secondes plus tard RSS Mixer vous offre un flux unique pour l’ensemble des blogues que vous avez mixés.
rss mixer
Certes, RSS Mixer n’est pas révolutionnaire, il existe déjà des services semblables. Par contre, il se distingue par sa facilité d’utilisation, son design soigné et surtout par le nombre de formats qu’il vous propose. RSS Mixer vous offre donc une version RSS, HTML, IPhone et un widget pour Apple de votre flux. Il vous sera donc possible de vous en servir virtuellement partout.
Pageflakes page d’accueil personnalisable
Benoit Descary
Lien : http://www.rssmixer.com
Source: [[Remixez vos flux RSS avec RSS Mixer|http://descary.com/remixez-vos-flux-rss-avec-rss-mixer/]]
Web 2.0 : les nouveaux usages en entreprise
Suivante
''Donner au travail collaboratif sa vraie dimension, développer le contenu généré par les utilisateurs, accepter que les salariés puissent s'exprimer aussi souvent et abondamment qu'ils le souhaitent... tels sont les défis que le Web 2.0 met en face des comportements habituels des dirigeants d'entreprises en France''.
L'intranet, quant à lui, subira également une profonde mue, se transformant en page personnalisée accueillant notamment toujours plus de flux RSS externes.
Les applications internes traditionnelles se mettront progressivement à la mode SaaS (Software as a Service), ce qui les fera - au fur et à mesure de leur bascule - mécaniquement disparaître.
Source: [[Reportage Web 2.0 : les nouveaux usages en entreprise|http://www.journaldunet.com/solutions/0704/070413-entreprises-web-20/3.shtml]]
Vous aimeriez trier vos flux RSS
et n'avoir que les articles qui vous interessent ?
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Source: [[..::: Rss Bang - créez vos flux RSS sur mesure :::..|http://www.rssbang.com/pages/index.php]]
Voici un petit outil qui va vous permettre de suivre plusieurs flux rss simultanément !
Rss Mixer , comme son nom l’indique, permet de "mixer" plusieurs flux rss. Mais ce n’est pas tout, il permet aussi d’intégrer un widget sur votre site, de faire une page accessible via iPhone et un widget pour mac !
Source: [[Rss Mixer - Vous aussi devenez DJ|http://www.webinventif.fr/Rss-Mixer-Vous-aussi-devenez-DJ/]]
Enterprise 2.0
December 09, 2007
''Driving successfully web 2.0 into the enterprise''
''Listen to this article. Powered by Odiogo.com''
Web20atWork_WhiteBoard
There are risks and challenges associated with adopting any new technology, and Enterprise 2.0 is no different.
It is quickly becoming evident that successful implementation is arising from business strategy, aligned with clearly defined outcomes & objectives, and supported by organisational structures, company's culture and adapted technologies. Like any other project, it requires thought, preparation, support, energy, and communication.
A lot of companies are currently planning their web 2.0 strategies and are discovering the opportunities as well as facing the challenges of adopting these technologies in the workplace.
This “ZDNet At the Whiteboard” video entitled “Web 2.0 at Work” is examining the pain points of implementing Web 2.0 tools at work, and offers a strategy as well as key considerations for a successful deployment and adoption.
The business case, system adoption and issues around fragmentation are typical pain points that companies are dealing with as far as Enterprise 2.0 implementation is concerned. Making this type of initiative a success requires aligning the following critical aspects: senior management commitment and involvement, internal communication, company’s culture and organisational change, providing incentives and recognition, and finally selecting the appropriate infrastructure. Effective Enterprise 2.0 platforms should operate across silos, directly relate to clearly identified critical business processes and reach out to customers, employees as well as suppliers and partners for maximum collaboration, innovation and adoption.
Source: [[SaaStream: Enterprise 2.0|http://www.saastream.com/my_weblog/enterprise20/index.html]]
anuary 17, 2008
Predictions for 2008 ... Eight business technology trends to watch
Listen to this article. Powered by Odiogo.com
Cristalball2008 While every day seems to bring a whole bunch of predictions and thoughts for this new year (and the decade to come!), I have selected this excellent article from The McKinsey Quarterly entitled "Eight business technology trends to watch". In a Nutshell, this article provides an extremely interesting overview of emerging technology-enabled trends that will shape businesses and the economy in coming years.
These trends fall within three broad categories, namely managing relationships, managing capital & assets and leveraging information in new ways, and include:''
1. Distributing cocreation
2. Using consumers as innovators
3. Tapping into a world of talent
4. Extracting more value from interactions
5. Expanding the frontiers of automation
6. Unbundling production from delivery
7. Putting more science into management
8. Making businesses from information ''
Executives looking for some prescriptive recommendations for 2008 and beyond, should closely watch these trends - many aimed at enhancing the way the Internet is being used - with an objective to change how companies innovate, managers make decisions, organisations lower costs, tap talent and realise new business opportunities.
I can not agree more with the bold statement from the authors that "technology alone is rarely the key to unlocking economic value: companies create real wealth when they combine technology with new ways of doing business". It is indeed critical for creative leaders and executives to not only closely follow these trends and identify which patterns may start to reshape their markets and industries, but also work out how new technology-enabled options can be used to craft their strategies.
The bottom line advice is that executives should learn to catalyse change and shape the outcome of their strategies rather than just react to it.
Source: [[SaaStream: Predictions for 2008 ... Eight business technology trends to watch|http://www.saastream.com/my_weblog/2008/01/predictions-for.html]]
Yan Thoinet, Ma Veille sur les sujets Web 2.0 en Entreprise
VERS UNE ENTREPRISE ET DES COLLABORATEURS 2.0!
[[Slideo|http://www.slideo.com/]]
[[VideoFredericSoussin|http://www.slideo.com/article.php?id=397]]
[[Slideo - Vidéo : "Comment mettre en oeuvre une veille partagée ?" par Frederic Soussin|http://www.slideo.com/article.php?id=437]]
Highlight, Clip and Sticky-Note for any webpage
* Just as you would on paper ⇒ Write on any webpage!
* Make them private or public ⇒ Interact on any webpage!
Share your online findings with your friends and colleagues
* Complete with highlights and sticky notes
* As lists, as blogs, as albums, as feeds, or via email
* In groups
Diigo makes it easy to:
* Collect and compile your research findings
* Allow groups to collaborate on research or web design
* Make wishlists, do comparison shopping, or plan vacations
Source: [[Social Annotation: Seamless Integration of Social Bookmarking, Web Highlighter, Sticky-Note & Clipping|http://www.diigo.com/]]
Le Social bookmarking (ou « Marque-page social », en français) est une façon pour les internautes de stocker, classer, chercher et partager leurs liens favoris.
Sommaire
[masquer]
* 1 Introduction
* 2 Histoire
* 3 Fonctionnement
* 4 Notification automatique
* 5 Avantages
* 6 Inconvénients
* 7 Implémentation libre
* 8 Voir aussi
* 9 Notes et références de l’article
Introduction [modifier]
Dans un système ou réseau de bookmarking social, les utilisateurs enregistrent des listes de ressources Internet qu’ils trouvent utiles. Ces listes sont accessibles aux utilisateurs du réseau ou d’un site web. D’autres utilisateurs ayant les même centres d’intérêt peuvent consulter les liens par sujet, catégorie, étiquette ou même de façon aléatoire.
En dehors des favoris Internet, d’autres services spécialisés sur un sujet bien particulier (alimentation et vins, livres, vidéos, commerce en ligne, cartographie ...) peuvent être rencontrés.
Source: [[Social bookmarking - Wikipédia|http://fr.wikipedia.org/wiki/Social_bookmarking]]
[[Socialtext Customer Exchange / Socialtext Customer Exchange|http://www.eu.socialtext.net/exchange/index.cgi?socialtext_customer_exchange]]
Software as a service
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, Rechercher
SaaS est l'acronyme de Software as a Service. Il s'agit d'une technologie consistant à fournir des services ou des logiciels informatiques par le biais du Web et non plus dans le cadre d'une application de bureau ou client-serveur. Ce concept, apparu au début des années 2000, prend la suite de celui d'application service provider (ASP).
Sommaire
[masquer]
* 1 Principe
* 2 Historique
* 3 Avantages
* 4 Inconvénients
* 5 Voir aussi
o 5.1 Articles connexes
o 5.2 Liens externes
+ 5.2.1 Liens encyclopédiques
+ 5.2.2 Liens d'entreprises
* 6 Notes et références
Principe [modifier]
Saas est un modèle de livraison d’application où l’éditeur développe une application de type « client léger » et héberge le service pour ses clients qui l’utiliseront via Internet. Les clients ne payent pas pour posséder le logiciel en lui-même mais plutôt pour l’utiliser. Ils l’utilisent soit directement via l’interface disponible, soit via des API fournies (souvent réalisées grâce aux WebServices ou à l’architecture REST).
Les principales applications actuelles de ce modèle sont la relation client (CRM), la vidéo conférence, la gestion des ressources humaines, les communications unifiées[1], le travail collaboratif, les emails (2007).
Historique [modifier]
Le terme SaaS a remplacé les précédents termes tels que ASP (Application Service Provider) ou en encore « On Demand ». Il est apparu en l’an 2000, promu par des sociétés telles que Citrix[réf. nécessaire].
La différence entre SaaS et les précédents modèles tels que ASP réside dans le fait que les applications s’appuyant sur ce modèle ont été nativement conçues pour le web. Précédemment, il s’agissait en général d’un front-end web appliqué à des applications traditionnelles.
Avantages [modifier]
L’intérêt de cette approche est qu’elle s’associe en général avec des coûts moins importants. En général, il s’agit d’une facturation en fonction du nombre d’utilisateurs. Il s’agit d’un abonnement incluant également les frais de maintenance. Ceci induit que les coûts sont en général bien moindres que le coût de licence des applications traditionnelles.
Inconvénients [modifier]
Les données de l'entreprise cliente peuvent se trouver sur les serveurs du prestataire de services.
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
* application service provider (ASP)
Liens externes [modifier]
Liens encyclopédiques [modifier]
* L'article du Journal du net
Liens d'entreprises [modifier]
* Google Apps
* Praxedo : plate-forme SaaS de gestion de missions et de géolocalisation
* DocDoku : Plate-forme SaaS de gestion collaborative de documents ou GED
* Solution Saas - ASP
* Blog L'intégrateur de systèmes (vérifier sa neutralité)
* Solution de gestion intégrée (ERP/PGI) pour PME/PMI en mode Saas
Notes et références [modifier]
Source: [[Software as a service - Wikipédia|http://fr.wikipedia.org/wiki/Software_as_a_service]]
/***
|''Name:''|SparklinePlugin|
|''Description:''|Sparklines macro|
***/
//{{{
if(!version.extensions.SparklinePlugin) {
version.extensions.SparklinePlugin = {installed:true};
//--
//-- Sparklines
//--
config.macros.sparkline = {};
config.macros.sparkline.handler = function(place,macroName,params)
{
var data = [];
var min = 0;
var max = 0;
var v;
for(var t=0; t<params.length; t++) {
v = parseInt(params[t]);
if(v < min)
min = v;
if(v > max)
max = v;
data.push(v);
}
if(data.length < 1)
return;
var box = createTiddlyElement(place,"span",null,"sparkline",String.fromCharCode(160));
box.title = data.join(",");
var w = box.offsetWidth;
var h = box.offsetHeight;
box.style.paddingRight = (data.length * 2 - w) + "px";
box.style.position = "relative";
for(var d=0; d<data.length; d++) {
var tick = document.createElement("img");
tick.border = 0;
tick.className = "sparktick";
tick.style.position = "absolute";
tick.src = "data:image/gif,GIF89a%01%00%01%00%91%FF%00%FF%FF%FF%00%00%00%C0%C0%C0%00%00%00!%F9%04%01%00%00%02%00%2C%00%00%00%00%01%00%01%00%40%02%02T%01%00%3B";
tick.style.left = d*2 + "px";
tick.style.width = "2px";
v = Math.floor(((data[d] - min)/(max-min)) * h);
tick.style.top = (h-v) + "px";
tick.style.height = v + "px";
box.appendChild(tick);
}
};
}
//}}}
Buzzword : l'ovni d'Adobe
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Adobe prend tout le monde à contre-pied en proposant Buzzword. C'est un outil de travail, pour l'instant unique, un traitement de texte extrêmement simple d'utilisation mais aux possibilités suffisantes pour servir de module de présentation simple. De fait, c'est le traitement de texte en ligne aux possibilités de mise en page les plus poussées. Adobe a annoncé souhaiter proposer dans un avenir proche un tableur et outil de présentations reposant sur la même technologie.
Buzzword
Buzzword, le très esthétique traitement de texte d'Adobe ©Adobe
Car Buzzword est également une vitrine technologique pour Adobe. Et c'est impressionnant : l'interface est superbe, les boutons et menus sont dynamiques, l'esthétique d'ensemble très travaillée. Pourtant, Buzzword est rapide à charger : plusieurs pages de textes avec tableaux et images s'affichent en une petite poignée de secondes.
Buzzword est en revanche plus limité que la concurrence du côté compatibilité. Le programme ne peut importer et exporter que les fichiers .doc, .rtf, et .xml. On regrette l'absence de support pour les formats Open Office. Sachez enfin que Buzzword nécessite un navigateur équipé de Flash 9.0 pour fonctionner.
Source: [[Suites bureautiques en ligne - Buzzword l'ovni d'Adobe|http://www.linternaute.com/hightech/micro/08/dossier/0117-suites-bureautiques-en-ligne/7.shtml]]
Google Docs : capacité et compatibilités
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Google Docs se révèle particulièrement intéressant si vous possédez un compte Gmail (ou si vous désirez vous en créer un), dont la capacité de stockage est d'un confortable 4 Go, auxquels il faut ajouter les 500 Mo offerts avec tout compte Google Docs. De n'importe où, vous pouvez mettre en ligne (upload) des fichiers de présentation ou des feuilles de calcul pesant jusqu'à 10 Mo chacune, mais de seulement 500 Ko pour du traitement de texte. Dans ce cas, il faudra se restreindre sur les images ! Google Docs est accessible depuis les navigateurs Firefox et Internet Explorer, dans leurs versions récentes.
Google Docs
Une feuille de calcul © Google
Enfin, très important : le chapitre des compatibilités. Vous pourrez ouvrir (importer) mais aussi exporter vos fichiers dans quasi tous les formats usuels (.txt, .doc, .xls, .ppt, .rtf, .odt…) ou encore moins courants comme le .sxw. Les grands absents, et on pouvait s'en douter, sont les formats Office 2007 : .docx, .xlsx, .pptx. Sachez enfin que Google Docs propose d'exporter vos documents en .pdf, ou de les transférer aisément sur de nombreuses plateformes de blogs.
Source: [[Suites bureautiques en ligne - Google Docs|http://www.linternaute.com/hightech/micro/08/dossier/0117-suites-bureautiques-en-ligne/2.shtml]]
Google Documents, l'efficacité du géant
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Google Documents (ou Google Docs) propose un traitement de texte, un tableur et un module de présentation. L'interface est assez épurée et ne dépaysera pas les habitués des outils Google.
Google Docs
Le traitement de texte Google Docs © Google
L'ensemble est plutôt rapide, avec une connexion ADSL, vous ne mettrez qu'à peine plus de temps à ouvrir un même document texte sous Google documents, que sous votre Word habituel. Si l'interface est en anglais, la suite est enrichie par un correcteur orthographique de qualité en de nombreuses langues, dont le français.
Du côté feuilles de calcul et présentations, toutes les fonctionnalités courantes sont au rendez-vous. Attention toutefois, si vous êtes un habitué des tableurs en français, retrouver les formules usuelles en anglais peut s'avérer fastidieux.
Source: [[Suites bureautiques en ligne - Google Documents,|http://www.linternaute.com/hightech/micro/08/dossier/0117-suites-bureautiques-en-ligne/1.shtml]]
Récapitulatif des options
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Les suites bureautiques en ligne
Google docs
ThinkFree
Zoho
Buzzworld
OpenOffice
En français
non
oui
En partie
non
oui
Correcteur d'orthographe
oui
oui
oui
en anglais
oui
Caractères spéciaux
oui
oui
non
oui
oui
Aperçu avant impression
oui
oui
oui
oui
oui
En-tête et pied de page
non
oui
oui
oui
oui
Styles paramétrables
oui
oui
oui
non
oui
Outils de mise en page poussés
non
non
oui
oui
oui
Création de tableaux
oui
oui
oui
oui
oui
Insertion de graphiques et d'images
oui
oui
oui
oui
oui
Tableur : choix de graphiques
5 types
14 types
9 types
/
30 types
Tableur : choix d'opérations
oui
oui
oui
/
oui
Tableur : monnaies courrantes dont €
oui
oui
oui
/
oui
Source: [[Suites bureautiques en ligne - Recapitulatif des options|http://www.linternaute.com/hightech/micro/08/dossier/0117-suites-bureautiques-en-ligne/8.shtml]]
ThinkFree : un calque d'Office
Précédente Suivante
ThinkFree propose lui aussi les trois applications incontournables de toute suite bureautique : un traitement de texte, un module de présentation et un tableur. Le choix ici fait est de se rapprocher le plus possible de Microsoft Office, ce qui se voit jusque dans les logos : celui du traitement de texte est représenté par le W bleu, mais légèrement en italique, sur fond blanc. On retrouve le même vert qu'Excel pour le tableur, et l'orange de Powerpoint pour les présentations.
ThinkFree
Le traitement de texte ThinkFree ©ThinkFree
La riche trouvaille de ThinkFree, c'est de proposer deux modes de travail. L'un dit "Quick Edit " s'ouvre très rapidement, propose les fonctions de base de chaque application. L'autre nommée "Power Edit", permet de travailler sur la version complète du logiciel. Beaucoup plus lourde à charger (plusieurs dizaines de secondes pour ouvrir une feuille de calcul ou une présentation), l'interface est complètement calquée sur celle des Microsoft Office antérieurs à 2007. L'intérêt est qu'on y retrouve tout de suite ses marques : les mêmes options sont au même endroit. A noter cependant que le tableur de ThinkFree est un peu limité comparé à son illustre modèle Excel, quelques options des menus déroulants ayant été supprimées, mais rien d'important pour une utilisation commune.
Source: [[Suites bureautiques en ligne - ThinkFree|http://www.linternaute.com/hightech/micro/08/dossier/0117-suites-bureautiques-en-ligne/3.shtml]]
ThinkFree ouvre même les .docx !
Précédente Suivante
ThinkFree propose 1 Go d'espace de stockage pour vos documents ce qui, pour une utilisation soutenue, peut nécessiter qu'on le " nettoie " régulièrement. Cette suite bureautique est accessible depuis les navigateurs Internet Explorer, FireFox et Safari. En outre, les applications offrent une belle compatibilité avec les formats existants de documents (Microsoft Office, OpenOffice…) et même, et c'est une bonne surprise, avec les fichiers Microsoft Office 2007. ThinkFree est ainsi une bonne solution pour ouvrir, modifier ou convertir un document texte .docx, qu'un collègue possesseur de Word 2007 et peu prévoyant vous a envoyé.
ThinkFree
Le tableur ThinkFree ©ThinkFree
Autre très bon point à l'actif de ThinkFree, l'interface de toutes les applications de la suite est traduite en français. Attention toutefois, les opérations du tableur demeurent en anglais : SUM au lieu de SOMME, PRODUCT au lieu de PRODUIT.
Comme vous pouvez le constater sur les captures d'écran, ThinkFree se finance par la publicité. Celle-ci est toujours présente lorsque vous travaillez. Comme elle vient occuper une partie de l'espace habituellement dévolue au travail, cela peu s'avérer gênant si vous êtes sur un écran de petite diagonale. Sachez que si la suite logicielle vous séduit mais que les temps de chargement de la version en ligne vous hérissent, vous pouvez la commander en version boîte, contre 50 dollars.
Source: [[Suites bureautiques en ligne - ThinkFree ouvre même les .docx !|http://www.linternaute.com/hightech/micro/08/dossier/0117-suites-bureautiques-en-ligne/4.shtml]]
Zoho : en ligne et hors ligne
Précédente Suivante
Zoho se distingue une fois encore par ses options d'échange et de travail en groupe.
Par exemple : vous créez grâce à Zoho Show (le module de présentation), un album photo des fêtes de fin d'année. Vous placez vos photos de Noël sur un premier onglet, pendant que votre cousin qui a pris les photos du Nouvel An met à jour le deuxième onglet. Vous choisissez ensuite qui de votre groupe de contact a le droit de seulement regarder, ou de modifier et compléter votre œuvre. Chaque onglet de chaque document est ainsi aisément paramétrable. Zoho permet également de publier directement le contenu de vos documents sur des blogs comme Google Blogger.
Zoho
Le tableur Zoho très complet ©Zoho
Autre originalité avec cette suite bureautique en ligne, vous pouvez encore consulter vos documents, une fois déconnecté, via le téléchargement préalable du plug-in Google Gears pour son navigateur Web. Bientôt vous pourrez en outre les modifier. Zoho sera alors une suite bureautique en ligne et hors ligne.
Zoho propose un espace de stockage d'1 0Go. Chaque document que vous pouvez uploader peut faire jusqu'à 10 Mo, soit une page comportant une dizaine de photos en haute qualité. La suite est accessible via Internet Explorer et Firefox, version PC et Mac. Les applications sont compatibles avec tous les formats de documents habituels, à l'exception des fichiers Microsoft Office 2007.
Source: [[Suites bureautiques en ligne - Zoho : en ligne et hors ligne|http://www.linternaute.com/hightech/micro/08/dossier/0117-suites-bureautiques-en-ligne/6.shtml]]
Zoho : un large pannel d'applications
Précédente Suivante
Zoho se distingue par son très grand choix d'applications. Outre les classiques tableur, traitement de texte et module de présentation, cette suite bureautique propose un agenda, un éditeur d'applications Web, des outils pour organiser chats et visioconférences…
Zoho
Le traitement de texte Zoho ©Zoho
Côté fonctionnalités, la suite Zoho est très complète. Chaque application, à l'exception du tableur et de l'éditeur d'applications Web, est assez rapide d'accès et plutôt légère. L'interface n'en est pas moins agréable, rappelant celle d'Office, une couleur dominante étant associée à chaque application (vert pour le tableur, anthracite pour le traitement de texte…). La suite est visiblement en cours de traduction. L'interface du traitement de texte est déjà intégralement disponible en français, le tableur n'est que partiellement traduit, le module de présentation est encore dans la langue de Shakespeare.
Toutes les options usuelles sont, bien entendu, présentes. En outre, Zoho a apporté un soin tout particulier à l'insertion de visuels dans ses applications : une image, un tableau, un graphique et même des émoticônes, tout se fait très simplement et s'intègre en douceur dans votre application. Le tableur propose d'ailleurs un vaste choix de graphiques à faire en toute simplicité.
Source: [[Suites bureautiques en ligne - Zoho : un large pannel d'applications|http://www.linternaute.com/hightech/micro/08/dossier/0117-suites-bureautiques-en-ligne/5.shtml]]
*Documentation relation clients et etat des negociations en cours
*Focus group reactions consommateurs reunions preparatoires lancement produit
*Remarques, suggestions consommateurs de maniere souple et ouverte
*Plateforme ideal pour structurer, preciser, rediger
**Gain de temps par rapport aux outils traditionnels
Tu monte un VPN sur ton PC fixe et tu paramètre un acces VPN depuis ton poste au travail et zou
Source: [[Surfer discret au boulot - Page 2 - Nokytech|http://www.nokytech.net/forum/showthread.php?p=2711639]]
Developpement d'un tableau de bord au travers d'un aggregateur du type Netvibes pour faire une veille concurrentielle, consommateurs, academique
une balise sémantique ou lexicale, que l'on nomme étiquette ou mot-clé en français, utilisée sur les sites dits de réseaux sociaux Web 2.0;
Source: [[Tag - Wikipédia|http://fr.wikipedia.org/wiki/Tag]]
*Des evolutions fortes dans un monde globalise
**L'environnement de travail est plus complexes
**Les organisations sont matricielles
**Les organisations changent, fusion, acquisitions, ..
**Les employees travaillent a distance
*Environnement de travail orientes activites
**L'organisation et reutilisation des bonnes pratique est capitale
**Les activites impliquent un processus dynamique realise par des equipes dispersees
**Les decisions impliquent de disposer de nombreuses informations
**Les utilisateurs ont besoin de moyens simples pour tout garder sous la main
*Vers un environnement de travail unique et personnalise
[[Video IBM|http://softwaretv.com/web/guest/Logiciels/Lotus]] (s'enregistrer)
Je cherche a joindre les personnes que j'ai rencontre a Autrans 2008 et qui utilisent TiddlyWiki. Merci de me contacter pour echanger autour de TiddlyWiki.
Basic instructions:
What in the world is a TiddlyWiki?
For beginners: reading TiddlyWikis on the Internet
Save a TiddlyWiki file to your computer
Browser-specific issues
Printing from a TiddlyWiki file
For medium users: adding your own material to a TiddlyWiki file
For advanced users: Customize your TW experience
Host your TiddlyWiki online
Also helpful:
A visual guide to the TiddlyWiki layout
Version 2.2
Special formatting
Where to go for more information
Source: [[TiddlyWiki for the rest of us - An easy-to-use entry-level TiddlyWiki tutorial from giffmex|http://www.giffmex.org/twfortherestofus.html]]
Comment Procter & Gamble recrute discrètement des agents vecteurs de sa marque
marketingalternatif - 24/02/2007
Le développement d’Internet a provoqué la multiplication des pratiques d’utilisation à grande échelle d’ambassadeurs ou d’agents de marques. Le terme d’agent est plus adapté pour les véritables actions d’undercover marketing, car contrairement à un ambassadeur, un agent ne révèle pas la nature de sa mission et le fait qu’il agit sur demande d’une agence ou d’un annonceur, et qu’il est plus ou moins rémunéré ou récompensé pour ses actions de prosélytisme envers la marque.
Cette évolution s’explique par deux facteurs distincts :
- d’une part le développement d’Internet qui permet de gérer facilement des ambassadeurs ou agents
- d’autre part l’apparition d’outils de marketing viral (email, chats, blogs, forums...) qui permettent de diffuser les avis en masse
''Afin de communiquer auprès des jeunes, Procter, roi du marketing, a fait appel à une agence, Girls Intelligence Agency, afin de créer le site www.tremor.com. Procter revendique déjà plus de 200 000 jeunes dans son programme Tremor. Ces jeunes sont en réalité des agents, gérés à coûts réduits, et utilisés pour véhiculer des messages pour la marque''.
Girls Intelligence Agency anime ce réseau en confiant des missions régulières à ces agents, qui peuvent être :
- online : message de la marque sur un nouveau produit relayé sur les blogs des membres de tremor ou par email et SMS à leurs amis
- offline : prêt de produits pour obtenir des feedbacks de consommateurs ou pour distribuer des échantillons gratuitement en masse
Regardez bien autour de vous et méfiez vous, vous êtes peut être entourés d’agent qui vous innondent de messages ... ;)
/***
Contains the stuff you need to use Tiddlyspot
Note you must also have UploadPlugin installed
***/
//{{{
// edit this if you are migrating sites or retrofitting an existing TW
config.tiddlyspotSiteId = 'yanthoinet';
// make it so you can by default see edit controls via http
config.options.chkHttpReadOnly = false;
window.readOnly = false; // make sure of it (for tw 2.2)
// disable autosave in d3
if (window.location.protocol != "file:")
config.options.chkGTDLazyAutoSave = false;
// tweak shadow tiddlers to add upload button, password entry box etc
with (config.shadowTiddlers) {
SiteUrl = 'http://'+config.tiddlyspotSiteId+'.tiddlyspot.com';
SideBarOptions = SideBarOptions.replace(/(<<saveChanges>>)/,"$1<<tiddler TspotSidebar>>");
OptionsPanel = OptionsPanel.replace(/^/,"<<tiddler TspotOptions>>");
DefaultTiddlers = DefaultTiddlers.replace(/^/,"[[WelcomeToTiddlyspot]] ");
MainMenu = MainMenu.replace(/^/,"[[WelcomeToTiddlyspot]] ");
}
// create some shadow tiddler content
merge(config.shadowTiddlers,{
'WelcomeToTiddlyspot':[
"This document is a ~TiddlyWiki from tiddlyspot.com. A ~TiddlyWiki is an electronic notebook that is great for managing todo lists, personal information, and all sorts of things.",
"",
"@@font-weight:bold;font-size:1.3em;color:#444; //What now?// @@ Before you can save any changes, you need to enter your password in the form below. Then configure privacy and other site settings at your [[control panel|http://" + config.tiddlyspotSiteId + ".tiddlyspot.com/controlpanel]] (your control panel username is //" + config.tiddlyspotSiteId + "//).",
"<<tiddler TspotControls>>",
"See also GettingStarted.",
"",
"@@font-weight:bold;font-size:1.3em;color:#444; //Working online// @@ You can edit this ~TiddlyWiki right now, and save your changes using the \"save to web\" button in the column on the right.",
"",
"@@font-weight:bold;font-size:1.3em;color:#444; //Working offline// @@ A fully functioning copy of this ~TiddlyWiki can be saved onto your hard drive or USB stick. You can make changes and save them locally without being connected to the Internet. When you're ready to sync up again, just click \"upload\" and your ~TiddlyWiki will be saved back to tiddlyspot.com.",
"",
"@@font-weight:bold;font-size:1.3em;color:#444; //Help!// @@ Find out more about ~TiddlyWiki at [[TiddlyWiki.com|http://tiddlywiki.com]]. Also visit [[TiddlyWiki Guides|http://tiddlywikiguides.org]] for documentation on learning and using ~TiddlyWiki. New users are especially welcome on the [[TiddlyWiki mailing list|http://groups.google.com/group/TiddlyWiki]], which is an excellent place to ask questions and get help. If you have a tiddlyspot related problem email [[tiddlyspot support|mailto:support@tiddlyspot.com]].",
"",
"@@font-weight:bold;font-size:1.3em;color:#444; //Enjoy :)// @@ We hope you like using your tiddlyspot.com site. Please email [[feedback@tiddlyspot.com|mailto:feedback@tiddlyspot.com]] with any comments or suggestions."
].join("\n"),
'TspotControls':[
"| tiddlyspot password:|<<option pasUploadPassword>>|",
"| site management:|<<upload http://" + config.tiddlyspotSiteId + ".tiddlyspot.com/store.cgi index.html . . " + config.tiddlyspotSiteId + ">>//(requires tiddlyspot password)//<<br>>[[control panel|http://" + config.tiddlyspotSiteId + ".tiddlyspot.com/controlpanel]], [[download (go offline)|http://" + config.tiddlyspotSiteId + ".tiddlyspot.com/download]]|",
"| links:|[[tiddlyspot.com|http://tiddlyspot.com/]], [[FAQs|http://faq.tiddlyspot.com/]], [[announcements|http://announce.tiddlyspot.com/]], [[blog|http://tiddlyspot.com/blog/]], email [[support|mailto:support@tiddlyspot.com]] & [[feedback|mailto:feedback@tiddlyspot.com]], [[donate|http://tiddlyspot.com/?page=donate]]|"
].join("\n"),
'TspotSidebar':[
"<<upload http://" + config.tiddlyspotSiteId + ".tiddlyspot.com/store.cgi index.html . . " + config.tiddlyspotSiteId + ">><html><a href='http://" + config.tiddlyspotSiteId + ".tiddlyspot.com/download' class='button'>download</a></html>"
].join("\n"),
'TspotOptions':[
"tiddlyspot password:",
"<<option pasUploadPassword>>",
""
].join("\n")
});
//}}}
Twitter
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, Rechercher
Twitter est un outil de réseau social et de microblogging, qui permet à l'utilisateur de signaler à son réseau "ce qu'il est en train de faire". Il est possible d'envoyer et de recevoir ces updates (mises à jour) par le Web, par messagerie instantanée ou par SMS. On appelle ces updates des tweets (gazouillis en anglais). La particularité des tweets : ils sont courts, d'une longueur maximale de 140 caractères, ce qui permet de mettre à jour son Twitter de manière brève et spontanée.
Des logiciels tels que MadTwitter[1] (Windows), Twitterific[2] (Mac OS X) ou Tweetr[3] (multiplate-forme car basé sur AIR[4]) et Pwytter[5] (multiplate-forme écrit en Python) permettent de suivre la conversation et d'y participer sans avoir à se connecter au site web de Twitter.
Le service est gratuit.
Source: [[Twitter - Wikipédia|http://fr.wikipedia.org/wiki/Twitter]]
Twitter Stats
Source: [[Twitter Stats|http://bradkellett.com/twitter_stats.html]]
Les utilisateurs de Mozilla Firefox connaissent bien ScrapBook, une extension rapidement indispensable permettant de sauvegarder des pages ou des bouts de pages sous forme de notes que l'on peut alors hierarchiser et retrouver facilement. Le concept a été repris par des services en ligne comme Foxmarks ou Google Notebook. Zotero fonctionne, comme Scrapbook, de manière locale mais propose une interface encore plus évoluée, notamment spécialisée pour les recherches bibliographiques.
L'extension ajoute un panneau que l'on peut appeler depuis un clic dans l'icone de la barre d'état (en bas de la fenêtre du navigateur). Comme pour Scrapbook, vous pouvez créer une note par glisser/déplacer du texte dans le panneau de l'extension, ou en effectuant un clic droit sur la sélection. Vous pouvez également capturer la page entière ou le lien vers la page. La puissance de Zotero réside dans ses nombreuses options de classification des pages ou fragments sauvegardés, auxquels vous pouvez ajouter des mots clés ainsi qu'une catégorie (article, billet de blog, chapitre de livre...). Il est également possible de surligner des phrases et d'ajouter des annotations sous forme de note post-it sur les pages. Un moteur de recherche dynamique (les résultats s'affichent au fur et à mesure de votre frappe) est enfin de la partie.
Installation : Lorsque vous installez une extension Firefox pour la première fois depuis un site, le navigateur affiche un avertissement en haut de la fenêtre. Pour permettre à Firefox d'installer l'extension, cliquez sur "modifier les options". Dans la boite de dialogue, cliquez sur "autoriser" puis "OK". Tentez alors une nouvelle fois l'installation.
Avis de la rédaction : 4.5/54.5/54.5/54.5/54.5/5
Zotero est une des solutions les plus abouties dans son genre, et permet réellement de personnaliser la collecte d'informations sur le web, au delà de la simple création de marque pages. Une extension notamment très utile pour les recherches des étudiants ! A noter que Zotero est compatible avec Windows, Linux et Mac OS X mais nécessite au minimum Firefox 2.0.
Source: [[Télécharger Zotero|http://www.clubic.com/telecharger-fiche42785-zotero.html]]
Une charte d'utilisation des réseaux sociaux en entreprise voit le jour en Grande-Bretagne
''La popularité des réseaux sociaux déborde sur l'entreprise. La fédération syndicale TUC invite les employeurs à ne pas les bannir du lieu de travail, à en encadrer l'usage et relativise les risques de sécurité.''
Les internautes ne se lassent pas des réseaux sociaux. Difficile, dès lors, pour l'utilisateur de l'un de ces services en ligne d'en restreindre l'usage à son seul temps personnel. Nombre d'entreprises ont donc perçu négativement le développement de cet usage sur le lieu de travail, et pour certaines décidé d'en bannir l'accès.
Une décision que le TUC (Trades Union Congress) qualifie de disproportionnée. La fédération nationale de syndicats représentant l'ensemble des salariés du secteur public et privé de Grande-Bretagne s'est en effet prononcée sur ce phénomène. Elle publie des conseils d'utilisation à destination des employeurs.
Sans contester le droit des employeurs à contrôler l'accès aux réseaux sociaux, et plus généralement l'utilisation de l'informatique professionnelle, le TUC rappelle que ces derniers autorisent cependant déjà un usage privé via du surf sur Internet et la messagerie électronique. Cette nouvelle tendance sur Internet ne devrait donc a priori pas conduire à une remise en cause.
La politique la plus adaptée d'après la fédération syndicale serait une autorisation durant les temps de pause des salariés, et à condition que l'accès à ces services se fasse de manière responsable et sans compromettre la réputation de l'entreprise. Pour le TUC, cette pratique pourrait même contribuer à enrichir les compétences IT de leurs collaborateurs.
Quant à la formalisation des usages, la charte d'utilisation des outils informatiques de l'entreprise est toute désignée. Cette intégration à la charte est, selon le TUC, la meilleure façon de s'assurer qu'Internet ne sera pas exploité pour s'affranchir de ses obligations professionnelles. Elle précisera par conséquent ce qui est autorisé et ce qui ne l'est pas.
Des outils à encadrer et des pratiques à définir dans la charte informatique
En outre, un employeur effectuant un contrôle de ses salariés devrait les en informer, en faisant explicitement référence à la possibilité d'intercepter des conversations privées. Quant aux risques de sécurité mentionnés par certaines sociétés (et les services marketing d'entreprises spécialisées dans la sécurité), le Trades Union Congress tient à les relativiser et à leur rendre leur juste proportion.
S'il est vrai qu'un employé pourrait publier via un réseau social des données susceptibles d'être exploitées contre son entreprise, il serait injuste de considérer les services de réseaux sociaux comme les coupables désignés.
Pour le TUC, la problématique de sécurité est bien plus large. Il cite notamment plusieurs études ayant démontré la facilité pour des individus malintentionnés de collecter des données, comme des mots de passe simplement en posant les bonnes questions. Les salariés doivent donc être sensibilisés à la sécurité et aux risques de vol de données, à la fois en ligne et hors ligne.
''L'appartenance à un réseau social semble bel et bien en passe de devenir la norme. La popularité de ces services auprès des futures générations de salariés devrait encore accélérer cette pénétration dans l'entreprise.'' Une étude de Logicalis auprès de jeunes de 13 à 17 ans révélait que plus de 55% d'entre eux souhaitaient pouvoir utiliser la messagerie instantanée pour communiquer avec leurs collaborateurs.
''La barrière entre sphère privée et professionnelle est de plus en plus perméable. Loin d'être uniquement vecteur d'inconvénients, cette interpénétration a contribué à l'adoption de logiciels désormais pleinement considérés comme des outils collaboratifs (messagerie instantanée, blog, Wiki, etc.).''
Source: [[Une charte d'utilisation des réseaux sociaux en entreprise voit le jour en Grande-Bretagne|http://www.journaldunet.com/solutions/intranet-extranet/actualite/07/0905-reseaux-sociaux-entreprise-charte.shtml]]
November 25, 2007
Unleashing the power of remote collaboration & virtual team management
Listen to this article. Powered by Odiogo.com
When thinking about factors that distinguish top performing companies, the root of their success often can be traced to the human equation. But how many companies are able to tap more than a fraction of their workforce potential? How many are able to take advantage of latent talents, ideas and contributive strengths waiting to be switched on? How many are able to unleash the power of remote collaboration & virtual team management? The companies that find the means to use a larger fraction of their human resources will undoubtedly supersede their competitors. That is their edge in the global economy.
With increased globalisation, virtual leadership has started gaining a strong foothold in recent times. As the workplace evolves, the techniques for managing employees are changing. Today’s leaders and managers are faced with a different set of challenges for managing employees who work in various locations across the globe or telecommute. Managing in the virtual environment can be quite a daunting undertaking.
The biggest challenge with remote collaboration & virtual team management is actually to maintain quality and productivity across all participants, despite the physical and cultural distance. Other associated issues are operational. Indeed, you do need to ensure that everyone is working on “the same project”. Social issues may also come into play: If the teams adopt an “us versus them” mindset, they might well wind up working at cross-purposes. All these challenges may finally be exacerbated by time zone and language differences that make collaboration and real-time communication even more difficult.
Avoiding the many pitfalls of remote collaboration & virtual team management requires:
- Tight communications, to make sure that everybody can be kept informed about everyone else's progress, questions, and concerns,
- Full tracking of all collaboratively-built deliverables, so that all participants have rapid access to the precise deliverables that everyone is working on or are using as references,
- Some form of workflow, implemented through a project management & tracking software, to make sure that everybody knows not only what they are responsible for, but also what everybody else is working on.
The key to success for adapting to this complex and ever-changing working environment is the ability to:
- Effectively manage the challenges of virtual & remote leadership: implementing a communication plan to track progress and maintain involvement, selecting team members who can operate remotely, troubleshooting and resolving remote problems, etc.
- Maximise communication and invest in virtual team effectiveness,
- Create best practice team processes to enhance productivity: mapping workflows across virtual and remote working boundaries, structuring work assignments to minimise communication breakdowns and selecting the optimum “virtual infrastructure”,
- Leverage “virtual technologies” and benefit from the potential of virtual project management and communication tools now widely available.
Collaboration_3
The above described growing challenges have indeed led to the development of collaboration solutions that can stimulate and enhance joint work. An effective solution for any enterprise that needs to manage complex (remote) projects across (virtual) teams, departments or geographies should provide the following features:
Bulletshieldexclam_3 Project Management: providing unique role-based capabilities to distribute and gather project information in real-time and to keep distributed teams synchronized,
Bulletshieldexclam_3 Resource Management: helping managers to efficiently allocate resources to projects (people, facilities, materials and resources),
Bulletshieldexclam_3 Portfolio Management: with real-time data roll-up giving senior management the ability to do capacity planning, risk assessment, feasibility studies and financial analysis,
Bulletshieldexclam_3 Process Management: automating processes thereby reducing overall effort, saving costs and dramatically improving process adherence.
Because all project updates are centrally stored and archived in such applications, everyone is always working with the most recent information. Team members understand the impact of schedule changes or resource conflicts with other departments and use the solution to identify their next work item, record status or indicate problems. All updates are immediately propagated to all other team members and managers can be alerted. Management and executives can have a global view of all project schedules and resources and can therefore make well-informed decisions.
Advances in information and communications technologies have enabled businesses to become truly global in scope. There is an abundance of technology available today for collaboration including instant messaging, web conference, collaboration technologies, unified communications or telepresence to name a few. However, a company's culture and processes that encourage people to share work in a productive manner are central to effective collaboration. Indeed, collaboration can only be beneficial when the technology is applied within the context of an enterprise culture that encourages sharing and open interactions between people. Successful collaboration arises from business strategy, aligns with business outcomes, and is supported by organisational structures and technology. Like any other process, it requires thought, preparation, support, energy, and communication.
For further insight on this topic, I have selected for you this BNet Crash Course entitled “Managing a Remote Team” providing excellent tips on how to keep remote employees engaged and productive as well as compiling a hot list of ten technology tools that can help keep your team running smoothly and collaborate effectively. This great article comes together with a video explaining how technology can play a crucial role in collaborative efforts and has proven to increase productivity. You will probably also enjoy a complementary video revealing some illuminating facts about interpersonal team dynamics as well as this third video presenting why the success of any business collaboration effort heavily depends on the convergence of three factors: the people, the technology, and the process. BTW … You may find some of the illustrating situations in these videos pretty familiar ;-)
Source: [[SaaStream: Enterprise 2.0|http://www.saastream.com/my_weblog/enterprise20/index.html]]
| !date | !user | !location | !storeUrl | !uploadDir | !toFilename | !backupdir | !origin |
| 16/01/2008 16:04:05 | YanThoinet | [[yanthoinet.html|file:///K:/TiddlySpot/yanthoinet.html]] | [[store.cgi|http://yanthoinet.tiddlyspot.com/store.cgi]] | . | [[index.html | http://yanthoinet.tiddlyspot.com/index.html]] | . | ok |
| 18/01/2008 08:46:19 | YanThoinet | [[yanthoinet.html|file:///K:/TiddlySpot/yanthoinet.html]] | [[store.cgi|http://yanthoinet.tiddlyspot.com/store.cgi]] | . | [[index.html | http://yanthoinet.tiddlyspot.com/index.html]] | . | ok |
| 18/01/2008 10:19:25 | YanThoinet | [[yanthoinet.html|file:///K:/TiddlySpot/yanthoinet.html#[[Amazon.fr%20:%20Enterprise%202.0%20Implementation:%20Livres%20en%20anglais:%20Aaron%20Newman,Adam%20Steinberg]]]] | [[store.cgi|http://yanthoinet.tiddlyspot.com/store.cgi]] | . | [[index.html | http://yanthoinet.tiddlyspot.com/index.html]] | . | ok |
| 18/01/2008 18:02:39 | YanThoinet | [[yanthoinet.html|file:///K:/TiddlySpot/yanthoinet.html]] | [[store.cgi|http://yanthoinet.tiddlyspot.com/store.cgi]] | . | [[index.html | http://yanthoinet.tiddlyspot.com/index.html]] | . | ok |
| 19/01/2008 13:24:03 | YanThoinet | [[yanthoinet.html|file:///K:/TiddlySpot/yanthoinet.html]] | [[store.cgi|http://yanthoinet.tiddlyspot.com/store.cgi]] | . | [[index.html | http://yanthoinet.tiddlyspot.com/index.html]] | . |
| 20/01/2008 13:25:27 | YanThoinet | [[yanthoinet.html|file:///H:/TiddlySpot/yanthoinet.html]] | [[store.cgi|http://yanthoinet.tiddlyspot.com/store.cgi]] | . | [[index.html | http://yanthoinet.tiddlyspot.com/index.html]] | . | ok |
| 21/01/2008 21:31:17 | YanThoinet | [[yanthoinet.html|file:///K:/TiddlySpot/yanthoinet.html#[[Francois%20BARANGER%20:%20Le%20Web%202.0%20dans%20la%20finance]]]] | [[store.cgi|http://yanthoinet.tiddlyspot.com/store.cgi]] | . | [[index.html | http://yanthoinet.tiddlyspot.com/index.html]] | . |
| 22/01/2008 00:09:14 | YanThoinet | [[yanthoinet.html|file:///K:/TiddlySpot/yanthoinet.html]] | [[store.cgi|http://yanthoinet.tiddlyspot.com/store.cgi]] | . | [[index.html | http://yanthoinet.tiddlyspot.com/index.html]] | . |
| 28/01/2008 21:16:59 | YanThoinet | [[yanthoinet.html|file:///Users/yan/Documents/TiddlySpot/yanthoinet.html]] | [[store.cgi|http://yanthoinet.tiddlyspot.com/store.cgi]] | . | [[index.html | http://yanthoinet.tiddlyspot.com/index.html]] | . | failed |
| 28/01/2008 22:14:03 | YanThoinet | [[yanthoinet.html|file:///Users/yan/Documents/TiddlySpot/yanthoinet.html]] | [[store.cgi|http://yanthoinet.tiddlyspot.com/store.cgi]] | . | [[index.html | http://yanthoinet.tiddlyspot.com/index.html]] | . |
/***
|''Name:''|PasswordOptionPlugin|
|''Description:''|Extends TiddlyWiki options with non encrypted password option.|
|''Version:''|1.0.2|
|''Date:''|Apr 19, 2007|
|''Source:''|http://tiddlywiki.bidix.info/#PasswordOptionPlugin|
|''Author:''|BidiX (BidiX (at) bidix (dot) info)|
|''License:''|[[BSD open source license|http://tiddlywiki.bidix.info/#%5B%5BBSD%20open%20source%20license%5D%5D ]]|
|''~CoreVersion:''|2.2.0 (Beta 5)|
***/
//{{{
version.extensions.PasswordOptionPlugin = {
major: 1, minor: 0, revision: 2,
date: new Date("Apr 19, 2007"),
source: 'http://tiddlywiki.bidix.info/#PasswordOptionPlugin',
author: 'BidiX (BidiX (at) bidix (dot) info',
license: '[[BSD open source license|http://tiddlywiki.bidix.info/#%5B%5BBSD%20open%20source%20license%5D%5D]]',
coreVersion: '2.2.0 (Beta 5)'
};
config.macros.option.passwordCheckboxLabel = "Save this password on this computer";
config.macros.option.passwordInputType = "password"; // password | text
setStylesheet(".pasOptionInput {width: 11em;}\n","passwordInputTypeStyle");
merge(config.macros.option.types, {
'pas': {
elementType: "input",
valueField: "value",
eventName: "onkeyup",
className: "pasOptionInput",
typeValue: config.macros.option.passwordInputType,
create: function(place,type,opt,className,desc) {
// password field
config.macros.option.genericCreate(place,'pas',opt,className,desc);
// checkbox linked with this password "save this password on this computer"
config.macros.option.genericCreate(place,'chk','chk'+opt,className,desc);
// text savePasswordCheckboxLabel
place.appendChild(document.createTextNode(config.macros.option.passwordCheckboxLabel));
},
onChange: config.macros.option.genericOnChange
}
});
merge(config.optionHandlers['chk'], {
get: function(name) {
// is there an option linked with this chk ?
var opt = name.substr(3);
if (config.options[opt])
saveOptionCookie(opt);
return config.options[name] ? "true" : "false";
}
});
merge(config.optionHandlers, {
'pas': {
get: function(name) {
if (config.options["chk"+name]) {
return encodeCookie(config.options[name].toString());
} else {
return "";
}
},
set: function(name,value) {config.options[name] = decodeCookie(value);}
}
});
// need to reload options to load passwordOptions
loadOptionsCookie();
/*
if (!config.options['pasPassword'])
config.options['pasPassword'] = '';
merge(config.optionsDesc,{
pasPassword: "Test password"
});
*/
//}}}
/***
|''Name:''|UploadPlugin|
|''Description:''|Save to web a TiddlyWiki|
|''Version:''|4.1.0|
|''Date:''|May 5, 2007|
|''Source:''|http://tiddlywiki.bidix.info/#UploadPlugin|
|''Documentation:''|http://tiddlywiki.bidix.info/#UploadPluginDoc|
|''Author:''|BidiX (BidiX (at) bidix (dot) info)|
|''License:''|[[BSD open source license|http://tiddlywiki.bidix.info/#%5B%5BBSD%20open%20source%20license%5D%5D ]]|
|''~CoreVersion:''|2.2.0 (#3125)|
|''Requires:''|PasswordOptionPlugin|
***/
//{{{
version.extensions.UploadPlugin = {
major: 4, minor: 1, revision: 0,
date: new Date("May 5, 2007"),
source: 'http://tiddlywiki.bidix.info/#UploadPlugin',
author: 'BidiX (BidiX (at) bidix (dot) info',
coreVersion: '2.2.0 (#3125)'
};
//
// Environment
//
if (!window.bidix) window.bidix = {}; // bidix namespace
bidix.debugMode = false; // true to activate both in Plugin and UploadService
//
// Upload Macro
//
config.macros.upload = {
// default values
defaultBackupDir: '', //no backup
defaultStoreScript: "store.php",
defaultToFilename: "index.html",
defaultUploadDir: ".",
authenticateUser: true // UploadService Authenticate User
};
config.macros.upload.label = {
promptOption: "Save and Upload this TiddlyWiki with UploadOptions",
promptParamMacro: "Save and Upload this TiddlyWiki in %0",
saveLabel: "save to web",
saveToDisk: "save to disk",
uploadLabel: "upload"
};
config.macros.upload.messages = {
noStoreUrl: "No store URL in parmeters or options",
usernameOrPasswordMissing: "Username or password missing"
};
config.macros.upload.handler = function(place,macroName,params) {
if (readOnly)
return;
var label;
if (document.location.toString().substr(0,4) == "http")
label = this.label.saveLabel;
else
label = this.label.uploadLabel;
var prompt;
if (params[0]) {
prompt = this.label.promptParamMacro.toString().format([this.destFile(params[0],
(params[1] ? params[1]:bidix.basename(window.location.toString())), params[3])]);
} else {
prompt = this.label.promptOption;
}
createTiddlyButton(place, label, prompt, function() {config.macros.upload.action(params);}, null, null, this.accessKey);
};
config.macros.upload.action = function(params)
{
// for missing macro parameter set value from options
var storeUrl = params[0] ? params[0] : config.options.txtUploadStoreUrl;
var toFilename = params[1] ? params[1] : config.options.txtUploadFilename;
var backupDir = params[2] ? params[2] : config.options.txtUploadBackupDir;
var uploadDir = params[3] ? params[3] : config.options.txtUploadDir;
var username = params[4] ? params[4] : config.options.txtUploadUserName;
var password = config.options.pasUploadPassword; // for security reason no password as macro parameter
// for still missing parameter set default value
if ((!storeUrl) && (document.location.toString().substr(0,4) == "http"))
storeUrl = bidix.dirname(document.location.toString())+'/'+config.macros.upload.defaultStoreScript;
if (storeUrl.substr(0,4) != "http")
storeUrl = bidix.dirname(document.location.toString()) +'/'+ storeUrl;
if (!toFilename)
toFilename = bidix.basename(window.location.toString());
if (!toFilename)
toFilename = config.macros.upload.defaultToFilename;
if (!uploadDir)
uploadDir = config.macros.upload.defaultUploadDir;
if (!backupDir)
backupDir = config.macros.upload.defaultBackupDir;
// report error if still missing
if (!storeUrl) {
alert(config.macros.upload.messages.noStoreUrl);
clearMessage();
return false;
}
if (config.macros.upload.authenticateUser && (!username || !password)) {
alert(config.macros.upload.messages.usernameOrPasswordMissing);
clearMessage();
return false;
}
bidix.upload.uploadChanges(false,null,storeUrl, toFilename, uploadDir, backupDir, username, password);
return false;
};
config.macros.upload.destFile = function(storeUrl, toFilename, uploadDir)
{
if (!storeUrl)
return null;
var dest = bidix.dirname(storeUrl);
if (uploadDir && uploadDir != '.')
dest = dest + '/' + uploadDir;
dest = dest + '/' + toFilename;
return dest;
};
//
// uploadOptions Macro
//
config.macros.uploadOptions = {
handler: function(place,macroName,params) {
var wizard = new Wizard();
wizard.createWizard(place,this.wizardTitle);
wizard.addStep(this.step1Title,this.step1Html);
var markList = wizard.getElement("markList");
var listWrapper = document.createElement("div");
markList.parentNode.insertBefore(listWrapper,markList);
wizard.setValue("listWrapper",listWrapper);
this.refreshOptions(listWrapper,false);
var uploadCaption;
if (document.location.toString().substr(0,4) == "http")
uploadCaption = config.macros.upload.label.saveLabel;
else
uploadCaption = config.macros.upload.label.uploadLabel;
wizard.setButtons([
{caption: uploadCaption, tooltip: config.macros.upload.label.promptOption,
onClick: config.macros.upload.action},
{caption: this.cancelButton, tooltip: this.cancelButtonPrompt, onClick: this.onCancel}
]);
},
refreshOptions: function(listWrapper) {
var uploadOpts = [
"txtUploadUserName",
"pasUploadPassword",
"txtUploadStoreUrl",
"txtUploadDir",
"txtUploadFilename",
"txtUploadBackupDir",
"chkUploadLog",
"txtUploadLogMaxLine",
]
var opts = [];
for(i=0; i<uploadOpts.length; i++) {
var opt = {};
opts.push()
opt.option = "";
n = uploadOpts[i];
opt.name = n;
opt.lowlight = !config.optionsDesc[n];
opt.description = opt.lowlight ? this.unknownDescription : config.optionsDesc[n];
opts.push(opt);
}
var listview = ListView.create(listWrapper,opts,this.listViewTemplate);
for(n=0; n<opts.length; n++) {
var type = opts[n].name.substr(0,3);
var h = config.macros.option.types[type];
if (h && h.create) {
h.create(opts[n].colElements['option'],type,opts[n].name,opts[n].name,"no");
}
}
},
onCancel: function(e)
{
backstage.switchTab(null);
return false;
},
wizardTitle: "Upload with options",
step1Title: "These options are saved in cookies in your browser",
step1Html: "<input type='hidden' name='markList'></input><br>",
cancelButton: "Cancel",
cancelButtonPrompt: "Cancel prompt",
listViewTemplate: {
columns: [
{name: 'Description', field: 'description', title: "Description", type: 'WikiText'},
{name: 'Option', field: 'option', title: "Option", type: 'String'},
{name: 'Name', field: 'name', title: "Name", type: 'String'}
],
rowClasses: [
{className: 'lowlight', field: 'lowlight'}
]}
}
//
// upload functions
//
if (!bidix.upload) bidix.upload = {};
if (!bidix.upload.messages) bidix.upload.messages = {
//from saving
invalidFileError: "The original file '%0' does not appear to be a valid TiddlyWiki",
backupSaved: "Backup saved",
backupFailed: "Failed to upload backup file",
rssSaved: "RSS feed uploaded",
rssFailed: "Failed to upload RSS feed file",
emptySaved: "Empty template uploaded",
emptyFailed: "Failed to upload empty template file",
mainSaved: "Main TiddlyWiki file uploaded",
mainFailed: "Failed to upload main TiddlyWiki file. Your changes have not been saved",
//specific upload
loadOriginalHttpPostError: "Can't get original file",
aboutToSaveOnHttpPost: 'About to upload on %0 ...',
storePhpNotFound: "The store script '%0' was not found."
};
bidix.upload.uploadChanges = function(onlyIfDirty,tiddlers,storeUrl,toFilename,uploadDir,backupDir,username,password)
{
var callback = function(status,uploadParams,original,url,xhr) {
if (!status) {
displayMessage(bidix.upload.messages.loadOriginalHttpPostError);
return;
}
if (bidix.debugMode)
alert(original.substr(0,500)+"\n...");
// Locate the storeArea div's
var posDiv = locateStoreArea(original);
if((posDiv[0] == -1) || (posDiv[1] == -1)) {
alert(config.messages.invalidFileError.format([localPath]));
return;
}
bidix.upload.uploadRss(uploadParams,original,posDiv);
};
if(onlyIfDirty && !store.isDirty())
return;
clearMessage();
// save on localdisk ?
if (document.location.toString().substr(0,4) == "file") {
var path = document.location.toString();
var localPath = getLocalPath(path);
saveChanges();
}
// get original
var uploadParams = Array(storeUrl,toFilename,uploadDir,backupDir,username,password);
var originalPath = document.location.toString();
// If url is a directory : add index.html
if (originalPath.charAt(originalPath.length-1) == "/")
originalPath = originalPath + "index.html";
var dest = config.macros.upload.destFile(storeUrl,toFilename,uploadDir);
var log = new bidix.UploadLog();
log.startUpload(storeUrl, dest, uploadDir, backupDir);
displayMessage(bidix.upload.messages.aboutToSaveOnHttpPost.format([dest]));
if (bidix.debugMode)
alert("about to execute Http - GET on "+originalPath);
var r = doHttp("GET",originalPath,null,null,null,null,callback,uploadParams,null);
if (typeof r == "string")
displayMessage(r);
return r;
};
bidix.upload.uploadRss = function(uploadParams,original,posDiv)
{
var callback = function(status,params,responseText,url,xhr) {
if(status) {
var destfile = responseText.substring(responseText.indexOf("destfile:")+9,responseText.indexOf("\n", responseText.indexOf("destfile:")));
displayMessage(bidix.upload.messages.rssSaved,bidix.dirname(url)+'/'+destfile);
bidix.upload.uploadMain(params[0],params[1],params[2]);
} else {
displayMessage(bidix.upload.messages.rssFailed);
}
};
// do uploadRss
if(config.options.chkGenerateAnRssFeed) {
var rssPath = uploadParams[1].substr(0,uploadParams[1].lastIndexOf(".")) + ".xml";
var rssUploadParams = Array(uploadParams[0],rssPath,uploadParams[2],'',uploadParams[4],uploadParams[5]);
bidix.upload.httpUpload(rssUploadParams,convertUnicodeToUTF8(generateRss()),callback,Array(uploadParams,original,posDiv));
} else {
bidix.upload.uploadMain(uploadParams,original,posDiv);
}
};
bidix.upload.uploadMain = function(uploadParams,original,posDiv)
{
var callback = function(status,params,responseText,url,xhr) {
var log = new bidix.UploadLog();
if(status) {
// if backupDir specified
if ((params[3]) && (responseText.indexOf("backupfile:") > -1)) {
var backupfile = responseText.substring(responseText.indexOf("backupfile:")+11,responseText.indexOf("\n", responseText.indexOf("backupfile:")));
displayMessage(bidix.upload.messages.backupSaved,bidix.dirname(url)+'/'+backupfile);
}
var destfile = responseText.substring(responseText.indexOf("destfile:")+9,responseText.indexOf("\n", responseText.indexOf("destfile:")));
displayMessage(bidix.upload.messages.mainSaved,bidix.dirname(url)+'/'+destfile);
store.setDirty(false);
log.endUpload("ok");
} else {
alert(bidix.upload.messages.mainFailed);
displayMessage(bidix.upload.messages.mainFailed);
log.endUpload("failed");
}
};
// do uploadMain
var revised = bidix.upload.updateOriginal(original,posDiv);
bidix.upload.httpUpload(uploadParams,revised,callback,uploadParams);
};
bidix.upload.httpUpload = function(uploadParams,data,callback,params)
{
var localCallback = function(status,params,responseText,url,xhr) {
url = (url.indexOf("nocache=") < 0 ? url : url.substring(0,url.indexOf("nocache=")-1));
if (xhr.status == httpStatus.NotFound)
alert(bidix.upload.messages.storePhpNotFound.format([url]));
if ((bidix.debugMode) || (responseText.indexOf("Debug mode") >= 0 )) {
alert(responseText);
if (responseText.indexOf("Debug mode") >= 0 )
responseText = responseText.substring(responseText.indexOf("\n\n")+2);
} else if (responseText.charAt(0) != '0')
alert(responseText);
if (responseText.charAt(0) != '0')
status = null;
callback(status,params,responseText,url,xhr);
};
// do httpUpload
var boundary = "---------------------------"+"AaB03x";
var uploadFormName = "UploadPlugin";
// compose headers data
var sheader = "";
sheader += "--" + boundary + "\r\nContent-disposition: form-data; name=\"";
sheader += uploadFormName +"\"\r\n\r\n";
sheader += "backupDir="+uploadParams[3] +
";user=" + uploadParams[4] +
";password=" + uploadParams[5] +
";uploaddir=" + uploadParams[2];
if (bidix.debugMode)
sheader += ";debug=1";
sheader += ";;\r\n";
sheader += "\r\n" + "--" + boundary + "\r\n";
sheader += "Content-disposition: form-data; name=\"userfile\"; filename=\""+uploadParams[1]+"\"\r\n";
sheader += "Content-Type: text/html;charset=UTF-8" + "\r\n";
sheader += "Content-Length: " + data.length + "\r\n\r\n";
// compose trailer data
var strailer = new String();
strailer = "\r\n--" + boundary + "--\r\n";
data = sheader + data + strailer;
if (bidix.debugMode) alert("about to execute Http - POST on "+uploadParams[0]+"\n with \n"+data.substr(0,500)+ " ... ");
var r = doHttp("POST",uploadParams[0],data,"multipart/form-data; boundary="+boundary,uploadParams[4],uploadParams[5],localCallback,params,null);
if (typeof r == "string")
displayMessage(r);
return r;
};
// same as Saving's updateOriginal but without convertUnicodeToUTF8 calls
bidix.upload.updateOriginal = function(original, posDiv)
{
if (!posDiv)
posDiv = locateStoreArea(original);
if((posDiv[0] == -1) || (posDiv[1] == -1)) {
alert(config.messages.invalidFileError.format([localPath]));
return;
}
var revised = original.substr(0,posDiv[0] + startSaveArea.length) + "\n" +
store.allTiddlersAsHtml() + "\n" +
original.substr(posDiv[1]);
var newSiteTitle = getPageTitle().htmlEncode();
revised = revised.replaceChunk("<title"+">","</title"+">"," " + newSiteTitle + " ");
revised = updateMarkupBlock(revised,"PRE-HEAD","MarkupPreHead");
revised = updateMarkupBlock(revised,"POST-HEAD","MarkupPostHead");
revised = updateMarkupBlock(revised,"PRE-BODY","MarkupPreBody");
revised = updateMarkupBlock(revised,"POST-SCRIPT","MarkupPostBody");
return revised;
};
//
// UploadLog
//
// config.options.chkUploadLog :
// false : no logging
// true : logging
// config.options.txtUploadLogMaxLine :
// -1 : no limit
// 0 : no Log lines but UploadLog is still in place
// n : the last n lines are only kept
// NaN : no limit (-1)
bidix.UploadLog = function() {
if (!config.options.chkUploadLog)
return; // this.tiddler = null
this.tiddler = store.getTiddler("UploadLog");
if (!this.tiddler) {
this.tiddler = new Tiddler();
this.tiddler.title = "UploadLog";
this.tiddler.text = "| !date | !user | !location | !storeUrl | !uploadDir | !toFilename | !backupdir | !origin |";
this.tiddler.created = new Date();
this.tiddler.modifier = config.options.txtUserName;
this.tiddler.modified = new Date();
store.addTiddler(this.tiddler);
}
return this;
};
bidix.UploadLog.prototype.addText = function(text) {
if (!this.tiddler)
return;
// retrieve maxLine when we need it
var maxLine = parseInt(config.options.txtUploadLogMaxLine,10);
if (isNaN(maxLine))
maxLine = -1;
// add text
if (maxLine != 0)
this.tiddler.text = this.tiddler.text + text;
// Trunck to maxLine
if (maxLine >= 0) {
var textArray = this.tiddler.text.split('\n');
if (textArray.length > maxLine + 1)
textArray.splice(1,textArray.length-1-maxLine);
this.tiddler.text = textArray.join('\n');
}
// update tiddler fields
this.tiddler.modifier = config.options.txtUserName;
this.tiddler.modified = new Date();
store.addTiddler(this.tiddler);
// refresh and notifiy for immediate update
story.refreshTiddler(this.tiddler.title);
store.notify(this.tiddler.title, true);
};
bidix.UploadLog.prototype.startUpload = function(storeUrl, toFilename, uploadDir, backupDir) {
if (!this.tiddler)
return;
var now = new Date();
var text = "\n| ";
var filename = bidix.basename(document.location.toString());
if (!filename) filename = '/';
text += now.formatString("0DD/0MM/YYYY 0hh:0mm:0ss") +" | ";
text += config.options.txtUserName + " | ";
text += "[["+filename+"|"+location + "]] |";
text += " [[" + bidix.basename(storeUrl) + "|" + storeUrl + "]] | ";
text += uploadDir + " | ";
text += "[[" + bidix.basename(toFilename) + " | " +toFilename + "]] | ";
text += backupDir + " |";
this.addText(text);
};
bidix.UploadLog.prototype.endUpload = function(status) {
if (!this.tiddler)
return;
this.addText(" "+status+" |");
};
//
// Utilities
//
bidix.checkPlugin = function(plugin, major, minor, revision) {
var ext = version.extensions[plugin];
if (!
(ext &&
((ext.major > major) ||
((ext.major == major) && (ext.minor > minor)) ||
((ext.major == major) && (ext.minor == minor) && (ext.revision >= revision))))) {
// write error in PluginManager
if (pluginInfo)
pluginInfo.log.push("Requires " + plugin + " " + major + "." + minor + "." + revision);
eval(plugin); // generate an error : "Error: ReferenceError: xxxx is not defined"
}
};
bidix.dirname = function(filePath) {
if (!filePath)
return;
var lastpos;
if ((lastpos = filePath.lastIndexOf("/")) != -1) {
return filePath.substring(0, lastpos);
} else {
return filePath.substring(0, filePath.lastIndexOf("\\"));
}
};
bidix.basename = function(filePath) {
if (!filePath)
return;
var lastpos;
if ((lastpos = filePath.lastIndexOf("#")) != -1)
filePath = filePath.substring(0, lastpos);
if ((lastpos = filePath.lastIndexOf("/")) != -1) {
return filePath.substring(lastpos + 1);
} else
return filePath.substring(filePath.lastIndexOf("\\")+1);
};
bidix.initOption = function(name,value) {
if (!config.options[name])
config.options[name] = value;
};
//
// Initializations
//
// require PasswordOptionPlugin 1.0.1 or better
bidix.checkPlugin("PasswordOptionPlugin", 1, 0, 1);
// styleSheet
setStylesheet('.txtUploadStoreUrl, .txtUploadBackupDir, .txtUploadDir {width: 22em;}',"uploadPluginStyles");
//optionsDesc
merge(config.optionsDesc,{
txtUploadStoreUrl: "Url of the UploadService script (default: store.php)",
txtUploadFilename: "Filename of the uploaded file (default: in index.html)",
txtUploadDir: "Relative Directory where to store the file (default: . (downloadService directory))",
txtUploadBackupDir: "Relative Directory where to backup the file. If empty no backup. (default: ''(empty))",
txtUploadUserName: "Upload Username",
pasUploadPassword: "Upload Password",
chkUploadLog: "do Logging in UploadLog (default: true)",
txtUploadLogMaxLine: "Maximum of lines in UploadLog (default: 10)"
});
// Options Initializations
bidix.initOption('txtUploadStoreUrl','');
bidix.initOption('txtUploadFilename','');
bidix.initOption('txtUploadDir','');
bidix.initOption('txtUploadBackupDir','');
bidix.initOption('txtUploadUserName','');
bidix.initOption('pasUploadPassword','');
bidix.initOption('chkUploadLog',true);
bidix.initOption('txtUploadLogMaxLine','10');
/* don't want this for tiddlyspot sites
// Backstage
merge(config.tasks,{
uploadOptions: {text: "upload", tooltip: "Change UploadOptions and Upload", content: '<<uploadOptions>>'}
});
config.backstageTasks.push("uploadOptions");
*/
//}}}
*Plateforme communication equipes projets
*Liberte de s'exprimer, reconnaissance, motivation, convivialite
*Organisation evenements informels
Des outils de KM existent
**Couts
**Plus adaptes a l'enregistrement et la diffusion de donnees techniques produits entreprise, processus, meilleures pratiques et methodologies
***Plus adaptes a conserver et rendre accessible le savoir structure de l'entreprise
*Avant la reunion
**Ordre du jour élaboré de manière collaborative.
***Participant depose sur le wiki les sujets qu'il souhaite aborder.
***Synthese des informations
*Pendant la reunion
**Prise de note en direct
***Notes immediatement accessibles
*Apres la reunion
**Remaniement notes prises
**Compte rendu sur une nouvelle page qui va servir de base a la prochaine reunion
**Annotations, commentaires par les participants
**Trace conservee des echanges et debats.
A lire: Le livre "Les Wiki" de JeromeDelacroix
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*Souplesse et reactivite
*Facilitation circulation information equipes projets internes et externes
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UsageWikiSuiviProjet
UsageWikiCommunication
UsageWikiKM
Sunday, February 18, 2007
Yahoo! Pipes tutorials
1. Creating a basic pipe: Combine two feeds
(2 mins.)
2. Sorting, filtering, and debugging
(2 mins. 30 sec.)
3. The Yahoo Search module, the Union module and using other People’s Pipes
(2 mins.)
Source: [[Useful Video!|http://usefulvideo.blogspot.com/]]
VeoSearch : un méta-moteur de recherche pour financer le développement durable
Estelle Dumout, publié le 15 janvier 2008
Tags: Internet, Moteur de recherche
Société - Pour chaque requête réalisée via son service de recherche, VeoSearch reverse 50 % des revenus générés à des associations humanitaires. La start-up espère afficher un chiffre d’affaires d'un million d’euros d’ici à trois ans.
Épousant la vague écolo du moment, la start-up française VeoSearch.com propose aux internautes d'utiliser leurs recherches sur internet pour faire des dons à des projets de développement durable ou d'ordre humanitaire. Lancé en octobre 2007, son service se présente comme un méta-moteur de recherche, c'est-à-dire qu'il permet aux utilisateurs de mener une recherche à la fois sur Google, Yahoo, Ask.com et Exalead.
Mais contrairement à ce que pratique déjà son confrère Doona.fr, une association à but non lucratif, VeoSearch fait dans « l'entreprenariat social ». « Nous avons négocié des partenariats avec ces quatre moteurs pour rémunérer le trafic que nous leur générons », explique à ZDNet.fr Guillaume Heintz, cofondateur de la société. « Ces revenus, et ceux que nous tirons des bandeaux publicitaires s'affichant sur les pages de résultats, sont reversés pour moitié à des ONG qui oeuvrent pour le développement durable. »
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La régie publicitaire est assurée par la société Adverline, par ailleurs investisseur de VeoSearch. En novembre 2007, la start-up a réalisé un premier tour de table de 675 000 euros avec la société d'investissement Phitrust Partenaires, la société de conseil Alitis et donc avec Adverline.
Le méta-moteur revendique actuellement 100 000 requêtes quotidiennes passant par son système. La start-up est partenaire de dix-sept projets, dont certains soutenus par Handicap International, ATD Quart monde ou encore le WWF. En s'inscrivant sur le site, les internautes peuvent déterminer concrètement à quel projet les revenus générés par leurs recherches seront attribués.
Un modèle, le britannique Everyclick
Depuis sa création, VeoSearch affirme avoir reversé plus de 10 000 euros à ces différentes associations ; ce qui signifie qu'elle a généré au total un chiffre d'affaires de 20 000 euros. Pour ses créateurs, il s'agit désormais d'assurer une visibilité maximale à leur méta-moteur : « Les moteurs de recherche sont la porte d'entrée sur internet, il nous faut désormais faire comprendre aux internautes qu'avec VeoSearch, ils trouvent la même info qu'avec leur moteur classique, avec la même pertinence, mais en plus avec un caractère utile », poursuit Guillaume Heintz.
La start-up propose depuis quelques jours une barre de recherche exportable que les blogueurs ou les webmasters peuvent insérer sur leur site web, afin de permettre aux visiteurs d'utiliser directement VeoSearch. Il est aussi possible d'insérer VeoSearch parmi la liste des moteurs par défaut proposés dans les navigateurs Internet Explorer ou Firefox.
La société affirme également être en discussion avec un partenaire d'importance pour intégrer son service à son site : « Nous ne voulons pas concurrencer Google, mais proposer notre moteur à un site qui souhaite se positionner en terme d'image de marque sur le créneau du développement durable. » À son lancement, VeoSearch était déjà partenaire du réseau Terra Economica, d'Ushuaia TV mais aussi du ministère de l'Écologie.
Son modèle : le britannique everyclick.co.uk qui est parvenu à récolter plus de 360 000 livres (plus de 477 000 euros) depuis sa création il y a deux ans. La start-up française espère générer jusqu'à 200 000 euros de chiffre d'affaires en 2008, et vise le million d'euros d'ici à trois ans. Pour y parvenir, elle prépare une nouvelle version du site, mais réfléchit à la création d'un portail, avec une vraie logique éditoriale, en s'appuyant sur les associations partenaires.
Par Estelle Dumout, ZDNet France
À propos de cet article
Publié le mardi 15 janvier 2008 dans Internet
Tags: Internet, Moteurs de recherche
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Dernier commentaire: 16 janvier 2008 par oneagain
Source: [[VeoSearch : un méta-moteur de recherche pour financer le développement durable - Actualités - ZDNet.fr|http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39377416,00.htm?xtor=RSS-1]]
Il s'agit d'une traduction automatique d'une page en : Français. Retour à la traduction
Affichez la page originale ou passez votre souris sur le texte pour voir la version originale. Supprimer ce cadre
Source: [[Version traduite de la page http://www.nearbee.com/|http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.nearbee.com%2F&langpair=fr%7Cen&hl=fr&ie=UTF-8]]
Videoblog : lesreseauxsociaux
Displays user content.
Article de l'atelier sur le marché des réseaux sociaux
"Les réseaux sociaux s'immiscent dans l'entreprise" (voir à http://www.atelier.fr/article.php?artid=35121)... C'est le titre d'un article publié par l'atelier.fr et qui commente une étude de marché récente d'IDC (voir à http://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=prUS20852407).
en lire plus
Un exemple d'incident lié à l'identité numérique...
Voici un article qui vient d'être publié sur Agoravox : Êtes-vous maître de votre identité sur le Net ? qui montre que la question de l'authentification (la partie technique de l'identité numérique...) est un enjeu qui peut parfois se révéler critique !
Interview de Romain Oudart, studiQG.fr
Romain Oudart nous présente http://www.studiQG.fr, nouveau réseau social francais adapté de la version allemande studiVZ.net (plus de 2 millions d’inscrits à ce jour en zone germanophone). Le réseau studiVZ est le premier réseau social pour étudiant d’Europe, le site originel est maintenant localisé dans plusieurs pays européens (Pologne, Espagne, Italie et bien sur France).
en lire plus
Signal Social et réputation, les dernières nouveautés du domaine…
Encore un autre service qui propose de s’illustrer dans le domaine du “signal social” : Twitter.
Avec Twitter vous pouvez exprimer ce qui vous occupe ou ce qui vous plait via le Web, l’IM ou un SMS (voir l’article d’InternetActu)…
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Un réseau social dédié à la famille…
Je viens de recevoir ce message de la part de Franck Durandot :
Je ne sais pas si vous connaissez déjà ViaFamilia (www.viafamilia.fr) mais étant donné que notre l’ouverture de notre service est très récente, probablement que non. Je viens donc faire les présentations !
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Acheter des amis sur MySpace ?
Cela devait être possible mais l’idée à fait long feu… Lisez cet article : En attendant lundi : acheter des amis sur MySpace.
Interview de François Barraud, co-fondateur de Ubiplanet
Ubiplanet est un réseau social dédié à ceux qui souhaitent interagir et partager de manière qualitative et privée avec leurs amis.
François Barraud, co-fondateur de Ubiplanet vient de répondre à nos questions :
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Un concurrent à Signal Social !
C’était inévitable et voilà (enfin !) un vrai concurrent à Signal Social : www.emotionr.com
Il s’agit d’un service qui permet de définir et d’afficher votre humeur. EmotionR vient d’être créé par 2 finlandais (voir le “à propos“).
Interview du fondateur de Train d’Union…
Virgile RAULT vient de répondre à mes questions…
Train d’union : qu’est ce que c’est ? D’où vient l’idée ?
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Etude comparative en cours
Sylvain Briant est en train de préparer une étude comparative des principaux services pro : 6nergies, Viadeo, Xing et Linkedin (à propos de ce dernier, il était question d’une version française dès le début 2007… projet abandonné ?).
Donc Sylvain fait un appel au peuple sur cette page “recherche testeur”… Si vous connaissez bien ces services et que vous avez envie de participer à ce comparatif, prenez contact directement avec lui.
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Un site pour les rencontres dans le train
Je viens de recevoir un message de la part de Virgile RAULT, le fondateur de Train d’union.com, un nouveau concurrent à idtgvandco :
J’ai lancé en décembre dernier Train d’union.com (www.traindunion.com) avec l’idée de faire mieux et de proposer une
alternative. Train d’union s’inspire également de l’idée d’un réseau social pour les usagers du train.
en lire plus
La fin des blogs ?
La fin des blogs...
envoyé par MicrofilmDansTaChambre
Interview de Julien Pascual de reseaucampus.com
Julien Pascual vient de répondre à nos question à propos de son site www.reseaucampus.com :
- quelle est l’origine du projet et son histoire jusqu’à aujourd’hui ?
ReseauCampus est né de l’expérience américaine d’un de ses fondateurs, Nicolas Vauvillier, qui a constaté le succès de ce concept aux Etats-Unis. Plus de 14 millions d’étudiants sont en effet inscrits sur l’équivalent américain de ReseauCampus.
en lire plus
Interview de Benoit Mouren, fondateur de Widiwici
Widiwici est un réseau social destiné aux sportifs…
widiwici : qu’est ce que c’est ? D’où vient l’idée ?
Le nom « widiwici » vient de la célèbre phrase de Jules César « Veni Vidi Vici », je suis venu, j’ai vu et j’ai vaincu. On voulait un nom qui sonne bien dans toutes les langues qui ne soit pas en anglais pour changer un peu, et dans lequel il y ait la notion de jeu et de défi.
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Interview sur le blog “Networking”
J’ai répondu à quelques questions de Sandrine sur son blog à http://networkings.over-blog.com/article-5201678.html
Nan, c’est pas que de l’auto-promo car Sandrine pose des questions d’ordre général sur les OSN et mes réponses dépassent le cadre de 6nergies…
Source: [[Videoblog : lesreseauxsociaux|http://www.cluster21.com/blog/lesreseauxsociaux/feed]]
Web 2.0 se refère à la seconde génération de communautés et de services en ligne tels que des réseaux sociaux ou des wikis qui visent à faciliter la collaboration et le partage entre les internautes. Les défenseurs de ce point de vue soutiennent que les services du web 2.0 remplaceront progressivement les applications de bureau traditionnelles. Plus qu'une technologie c'est en fait un concept de mise en commun d'informations.
Sommaire
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* 1 Présentation
o 1.1 Origine du terme
* 2 Caractéristiques générales
* 3 Technologies
o 3.1 Application Internet riche
o 3.2 RSS
o 3.3 Étiquetage
o 3.4 Étiquetage social, folksonomie
o 3.5 Protocoles web
* 4 Quelques services web 2.0
* 5 Critique
* 6 Distinction
* 7 Lexique
* 8 Voir aussi
o 8.1 Articles connexes
o 8.2 Liens externes
Présentation [modifier]
Dans sa conception initiale, le web (nommé dans ce contexte le « web 1.0 ») comprenait des pages web statiques qui étaient rarement mises à jour, voire jamais. Une première évolution fut réalisée par des solutions se basant sur un web dynamique (parfois appelé web 1.5), où des systèmes de gestion de contenu servaient des pages web dynamiques, créées à la volée à partir d'une base de données en constant changement. Le web était considéré principalement comme un outil de diffusion et de visualisation de données, où des aspects comme le nombre de pages vues et l'esthétique revêtaient une très grande importance.
Les partisans de l'approche web 2.0 pensent que l'utilisation du web s'oriente de plus en plus vers l'interaction entre les utilisateurs, le crowdsourcing et la création de réseaux sociaux rudimentaires, pouvant servir du contenu et exploitant les effets de réseau, avec ou sans réel rendu visuel et interactif de pages web. En ce sens, les sites web 2.0 agissent plus comme des points de présence, ou portails web centrés sur l'utilisateur plutôt que sur les sites web traditionnels. L'évolution des supports permettant de consulter les sites web, leurs différents formats, amène pour l'instant une approche plus centralisée sur le contenu que sur l'aspect. Les nouveaux gabarits (templates) web 2.0 tentent d'apporter un soin graphique, des effets, en restant compatibles avec cette diversité de supports. Dans le Web2.0, l'internaute est acteur.Il contribue à alimenter en contenu les sites, blogs, ...
Origine du terme [modifier]
Le terme a été inventé par Dale Dougherty de la société O'Reilly Media lors d'une réflexion avec Craig Cline de MediaLive pour développer des idées pour une conférence conjointe. Il a suggéré que le web était dans une période de renaissance, avec un changement de règles et une évolution des modèles d'entreprise. Dougherty a donné des exemples au lieu de définitions : « DoubleClick, c'était le web 1.0. Google AdSense, c'est le web 2.0. Ofoto, c'était le web 1.0. Flickr, c'est le web 2.0. », et recruté John Battelle. Puis, O'Reilly Media, Battelle et MediaLive ont lancé la première conférence web 2.0 en octobre 2004. La seconde conférence annuelle a eu lieu en octobre 2005.
Dans l'exposé d'ouverture de leur conférence, O'Reilly et Battelle ont résumé ensemble les principes clés qu'ils estiment caractéristiques des applications web 2.0 : le web en tant que plate-forme ; les données comme « connaissances implicites » ; les effets de réseau entraînés par une « architecture de participation », l'innovation comme l'assemblage de systèmes et de sites distribués et indépendants ; des business models poids plume grâce à la syndication de contenus et de services ; la fin du cycle d'adoption des logiciels (« la version bêta perpétuelle »).
Caractéristiques générales [modifier]
La définition précise d'une application web 2.0 est encore chaudement débattue. Cependant, il est généralement admis qu'un site web 2.0 doit montrer certaines caractéristiques :
* le site ne doit pas être un jardin secret, c'est-à-dire qu'il doit être aisé de faire rentrer ou sortir des informations du système ;
* l'utilisateur doit rester propriétaire de ses propres données ;
* le site doit être entièrement utilisable à travers un navigateur standard ;
* le site doit présenter des aspects de réseaux sociaux.
Technologies [modifier]
L'infrastructure du web 2.0 est complexe et changeante, mais elle inclut les logiciels de serveur, la syndication de contenu, les protocoles de messagerie, des standards de navigation, et des applications clientes diverses (les plugins, ou greffons, non-standard sont généralement évités). Ces approches complémentaires fournissent au web 2.0 les capacités de stockage, de création et de diffusion qui vont au-delà de ce qui était précédemment attendu des sites web.
Un site pourrait être appelé comme utilisant une approche web 2.0 s'il fait la part belle à un certain nombre des techniques suivantes :
* l'utilisation de CSS, d'un balisage XHTML sémantiquement valide et des microformats ;
* les techniques d’applications riches telles qu'AJAX ;
* la syndication et l'agrégation de contenu RSS/Atom ;
* la catégorisation par étiquetage ;
* l'utilisation appropriée des URL ;
* une architecture REST ou des services web XML.
Application Internet riche [modifier]
Article détaillé : Rich Internet Application.
Récemment, des techniques d'application Internet riches telles qu'AJAX ont été mises au point pour améliorer l'expérience utilisateur des applications utilisant un navigateur web. Une application web utilisant AJAX peut échanger des informations entre le client et le serveur afin de mettre à jour le contenu d'une page web sans rafraîchir la page entière, grâce au navigateur.
RSS [modifier]
Article détaillé : Really Simple Syndication.
La première et la plus importante évolution vers le web 2.0 concerne la syndication de contenu, en utilisant des protocoles standardisés permettant aux utilisateurs de faire usage des données d'un site dans un autre contexte, allant d'un autre site web au plugin d'un navigateur, ou même d'une application de bureau séparée. Les protocoles permettant la syndication comprennent RSS, RDF (comme dans RSS 1.1) et Atom, tous étant basés sur le langage XML. Des protocoles spécialisés tels que FOAF et XFN (tous deux pour les réseaux sociaux) étendent les fonctionnalités des sites et permettent aux utilisateurs d'interagir de façon décentralisée. Voir les microformats pour des formats de données plus spécialisés.
À cause du développement récent de cette tendance, beaucoup de ces protocoles deviennent des standards de facto plutôt que des normes.
Étiquetage [modifier]
Article détaillé : Mot clef.
Utilisation des balises ou étiquettes ou mots clefs (tag en anglais) pour améliorer la recherche sémantique. De plus en plus présentés sous la forme d'un nuage de mots clefs (Tag cloud en anglais).
Ces étiquettes sont des petites expressions de texte qui décrivent un concept, sont attachées à un concept et utilisées pour chercher dans un contenu (exemples typiques : un forum, un blog, un annuaire de blogs) et, ce qui est plus important, interconnecter les choses entre elles. C'est un peu comme dans un réseau de neurones : plus une étiquette est utilisée, plus le concept attaché à l'étiquette est présent et plus il a de poids. Plus les étiquettes sont présentes ensembles et plus les concepts attachés sont reliés entre eux.
Les balises peuvent inclure des Méta-éléments (éléments de métadonnées).
Étiquetage social, folksonomie [modifier]
Article détaillé : Folksonomie.
Utilisation des étiquettes, plus d'un système de pondération généralement défini par un facteur humain (le côté social) pour mettre en valeur les articles intéressants dans des systèmes d'informations, typiquement des répertoires de blogs (Social Bookmarking en anglais).
L'étiquetage permet un tri préalable des articles recherchés et soit le nombre de références, soit une note donnée par les lecteurs crée l'ordre d'apparition des articles.
Protocoles web [modifier]
Les protocoles de communication web sont un élément clé de l'infrastructure web 2.0. Les deux approches principales sont REST et SOAP.
* REST (REpresentational State Transfer) indique une façon d'échanger et de manipuler des données en utilisant simplement les verbes HTTP GET, POST, PUT et DELETE.
* SOAP implique de poster à un serveur des requêtes XML comprenant une suite d'instructions à exécuter.
Dans les deux cas, les accès aux services sont définis par une interface de programmation (API). Souvent, l'interface est spécifique au serveur. Cependant, des interfaces de programmation web standardisées (par exemple, pour poster sur un blog) sont en train d'émerger. La plupart, mais pas toutes, des communications avec des services web impliquent une transaction sous forme XML (eXtensible Markup Language).
Voir aussi WSDL (Web Services Description Language), un standard de publication des interfaces de services web.
Quelques services web 2.0 [modifier]
* DMOZ (annuaire participatif)
* Wikipédia
* Exalead (moteur de recherche)
* Dailymotion
* Looneo
* AdSense (Google)
* Del.icio.us (Yahoo!)
* Picasa Web Album (Google)
* Flickr (Yahoo!)
* Pikeo (photo)
* LinkedFeed
* Netvibes (portail)
* StumbleUpon
* Technorati
* Last.fm
* YouTube (Google)
* Wikio (moteur de recherche d'informations)
* AgoraVox
* Digg
* Twitter
* 1work
* Dooniz
* myspace
* facebook
Critique [modifier]
Comme il n'existe pas d'accord unanime sur ce que le web 2.0 signifie précisément, le terme peut désigner des choses radicalement différentes suivant les personnes. Par exemple, beaucoup de personnes faisant la promotion du web 2.0 parlent de HTML bien formé et valide. Cependant, peu de sites actuels adhèrent à ce standard. De même, alors que le web devrait tendre vers plus d'accessibilité, l'utilisation d'AJAX peut rendre les sites complètement inutilisables aux personnes naviguant sans le support du JavaScript, ou avec un navigateur ancien. Beaucoup se sont plaints du mauvais emploi de scripts AJAX, conduisant à une « soupe de balises », c'est-à-dire à la prolifération de balises <script/> et au balisage non sémantique. C'est précisément de ce type de conception que les promoteurs des standards du web ont tenté de s'éloigner.
De plus, pour rester dans la mouvance actuelle, certains sites ont tendance à multiplier l'utilisation d'AJAX. Malheureusement, à force de l'utiliser à tort et travers, cela rend ces sites particulièrement difficiles à naviguer. Un exemple simple s'illustre avec les menus déroulants : développés dans de nombreux sites, ceux-ci se déroulent simplement lorsque la souris se pose dessus, cachant le contenu du dessous. Or l'utilisateur, lorsqu'il navigue, fait de nombreux passages de sa barre html vers le contenu du site. En fin de compte cela ralentit la progression de l'utilisateur. Mais il existe encore de multiples autres exemples. L'autre aspect concernant la perte de temps concerne la lourdeur des pages web. En effet le web 2.0 rend les pages web particulièrement longues au chargement. Au final, le web 2.0 ralentit encore une fois la progression de l'utilisateur. La gêne concerne aussi les systèmes de filtrage des publicités. Par exemple, Mozilla Firefox possède des extensions - comme Adblock ou AdBlockPlus - qui filtrent l'affichage des publicités. Or les pages web en AJAX ont tendance à être mal gérées par ce genre de programmes. La pub, qui se développe de plus en plus sur l'internet (les régies publicitaires se multiplient, leurs bénéfices augmentent), n'est pas souhaitée par un grand nombre d'utilisateurs.
Beaucoup des idées du web 2.0 ont été employées sur des sites web bien avant que le terme soit employé. Amazon.com, par exemple, a permis à ses utilisateurs d'écrire des critiques et des guides de consommation depuis son origine, et ouvert son API aux développeurs tiers en 2002. Réciproquement, lorsqu'un site se proclame « web 2.0 » parce qu'il utilise des fonctionnalités triviales telles que les blogs ou les dégradés, il s'agit souvent plus d'une tentative de promotion qu'une véritable exploitation des idées du web 2.0.
Le terme a parfois été réduit à un simple terme à la mode qui peut signifier tout et n'importe quoi, avec peu de connexion avec les idées sur lesquelles il est basé. On peut aussi soutenir que le « web 2.0 » ne représente pas une nouvelle version du World Wide Web, mais comprend en fait uniquement des technologies et des concepts du « web 1.0 ». D'autres critiques ont associé à ce terme une seconde bulle Internet, affirmant que beaucoup de sociétés web 2.0 tentaient de créer le même produit avec un manque manifeste de modèle économique.
Notons que les exemples de services web 2.0 (cf. ci-dessus) sont entièrement contenus dans le web original.
Le terme de web 2.0 a conduit à l'emploi des rétronymes web 1.0 et web 1.5 pour désigner les méthodes précédentes du web. Selon les définitions retenues, un forum Internet est classé dans la génération 1.5 ou 2.0. Or non seulement les forums ont existé dès les débuts du web, mais usenet existait avant le web.
Distinction [modifier]
Le 18 décembre 2006, Time Magazine a choisi les internautes comme personnalité de l'année 2006. Depuis 1927 (date à laquelle le magazine a décerné le premier titre de Personnalité de l'année), c'est la huitième fois que la personnalité de l'année n'est pas une personne en particulier reconnue exceptionnelle par l'équipe de rédaction du Time mais un groupe de personnes. Le magazine américain a souhaité ainsi rendre hommage à la multitude d'internautes anonymes qui a pris le contrôle de l'information sur le web grâce aux applications web 2.0.
Lexique [modifier]
Tags Etiquettes, balises ou mots-clés pour améliorer la recherche sémantique. De plus en plus présentés sous la forme d'un nuage de mots-clés (Tag cloud en anglais).
Ces étiquettes sont des petites expressions de texte qui décrivent un concept, sont attachées à un concept et utilisées pour chercher dans un contenu (exemples typiques : un forum, un blog, un annuaire de blogs) et, ce qui est plus important, interconnecter les choses entre elles. C'est un peu comme dans un réseau de neurones : plus une étiquette est utilisée, plus le concept attaché à l'étiquette est présent et plus il a de poids.
Le webmail GMail de Google permet de classer ses mails grâces aux tags.
Les sites de gestion de marque-pages tels que Dig ou del.icio.us sont de plus en plus populaires et utilisent abondamment le tagging pondéré.
Blog Espace rédactionnel personnel permettant de publier du contenu facilement. Chaque élément (appelé billet) peut être commenté et lié à d’autres billets.
Skyblog est le premier site français de blogs publics.
Wiki Outil rédactionnel collaboratif permettant de rédiger à plusieurs divers documents. Ces outils permettent de suivre les évolutions des documents (versionning).
Wikipédia, l’encyclopédie en ligne en est le meilleur exemple.
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
* Liste des applications web
* Marketing 2.0
* Web sémantique
* Web 2.B
* Web 3.0
* Marketing des services
* Banque 2.0
Liens externes [modifier]
* Catégorie Web 2.0 de l'annuaire dmoz.
* L'article fondateur de Tim O'Reilly : (en) What is web 2.0 et (fr) Qu'est ce que le web 2.0
* (fr) L'actualité du web 2.0 en temps réel
* (en) Guide du design web 2.0
Source: [[Web 2.0 - Wikipédia|http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_2.0]]
[[Web 2.0 en video JDN: les nouveaux usages en entreprise|http://www.journaldunet.com/solutions/0704/070413-entreprises-web-20/3.shtml]]
*Depuis 2005, de outils et donc de ''nouveaux usages'' sont apparus sur Internet. Les bouleversements qu'ils ont introduits dans les rapports entre publieurs et lecteurs de contenus en ligne ont été tels, que ''l'idée de rupture avec Internet comme il a été conçu au départ s'est peu à peu imposée''.
*Aux côtés de sites Web essentiellement tournés vers la publication de contenus statiques sont progressivement apparus des ''sites proposant aux lecteurs de commenter, développer ou modifier les contenus publiés en ligne''. Cette possibilité offerte aux internautes a fait peu à peu des émules. De nombreux outils facilitant la collaboration et le partage de contenus ont été créés.
*''Pour qualifier cette mutation d'Internet, on a parlé de Web 2.0''. Le « 2.0 », laisse à penser que, par analogie avec un logiciel, le web 2.0 a vocation à remplacer à terme le web 1.0.
[[Web 2.0 en video JDN: les nouveaux usages en entreprise|http://www.journaldunet.com/solutions/0704/070413-entreprises-web-20/3.shtml]]
*Philosophie autour du partage et de collaboration
*Somme de technologies Web 2.0
*L'internaute est au centre de la toile, il va partager, collaborer, discuter
**''Volonté de redonner le pouvoir aux utilisateurs, les internautes deviennent acteurs''
**Deux axes principaux
***Technique
****Au niveau technique le Web 2.0 correspond à ce que l'on peut appeler les interfaces enrichies (Ajax, Flash 8, Ruby on Rails...) Tous ces outils techniques, on pour but de faciliter la navigation et l'ergonomie
***Communication et partage
****Au niveau communication cela correspond au partage et à la diffusion d'information (blog,rss,utilisation d'api, portail communautaire,forum,folksonomie,wiki...) mais aussi au marketing viral
Introduction en video par Loic le Meur du [[Le web 3|http://my.vpod.tv/leweb3]]
[[Video LCI |http://www.youtube.com/view_play_list?p=9C15D53D479225FF]]
WikiIndex is a wiki of wikis, wiki people and wiki ideas. We are striving to help build community between people who use wikis by being a place to help new wiki folk find wiki communities they are interested in. We strive to help experienced wiki folk think about larger issues in wikidom (How many wiki are being started and dropped? Do you know of a wiki that has a GreatFeature? How can the whole wiki community deal with spam? etc.). We use StructuredData here at WikiIndex and although we run a MediaWiki we have some differences from Wikipedia. Presently 3,721 pages about wiki, wiki people and wiki ideas.
Source: [[Welcome - WikiIndex|http://wikiindex.org/Welcome]]
Where presentations and enterprise wikis meet
Version 18, changed by admin. 18/04/2007. Show version history
Introduction
I have embedded a couple of SlideAware SlideShows in this wiki page to illustrate the how rich content in a presentation format can support the following wiki use cases:
* Knowledge Management
* Product Specification
* Project Management
The first key requirement is Ease of Use.
Embedding a SlideShow is well within the capabilities of the average wiki user, all they have to do is cut and paste a html snippet from SlideAware into the wiki page. You can set the size of the embedded SlideShow to appropriately display the content and if viewers want, they can view using the full screen option. Here is a post on the SlideAware Support blog detailing how to embed SlideShows
Updates are really easy as the presentation associated with the link can be updated and republished directly from PowerPoint
This leads us to the second key requirement: Security. SlideAware SlideShows are embedded using private URLs, so people will only have access to the presentation if they have access to the wiki page. If you need finer grain control you can require a password to view the embedded presentation. The password for the example below is 'secure123' :
Knowledge Management
Most training courses I have attended have been supported in some way by PowerPoint presentations. Wikis can be effectively used to aggregate knowledge from multiple sources and provide a central point for self based learning, however today support for presentations is pretty much limited to attachments or links to the original file. Using a wiki for knowledge management will be more effective if presentations are embedded as SlideAware SlideShows, the following example illustrates how you can:
* Make it easier for users to get to the content
* Focus on the learning objective by starting on the relevant slide. In the example below I started the SlideShow with slide 12
* Enable the communication of complex concepts by using builds
Source: http://sitemaker.umich.edu/soar/home
Product Specification
Here is an example of a wiki being used for product specification: http://wiki.flock.com/index.php/Cardinal:Upload_Settings_Dialog
The same content is far easier to understand in a presentation format as the text points can clearly associated with the screen mock up images using standard PowerPoint animation functionality. Here is an example of the page above recreated as a presentation in PowerPoint and embedded in this wiki page as a SlideAware SlideShow:
Project Management
Wikis as a project spaces are really useful in the collaborative generation of content for project status meetings and as an archive of previous presentations. However when it comes to communicating project status in review meetings this is typically done using a PowerPoint presentation. As can be seen in in the example below, the presentation format allows you to:
* Include rich graphical visualizations of project status
* Present project status according to your meeting agenda as the presentation flow is linear
Today these presentations are typically archived on the wiki as an attachment, by using SlideAware you can add value to the project management usecase as:
* You can forward the SlideShow link to people with an interest in the project status who don't have access to the wiki page
* It is easy for those with access to the wiki page to access the information in the presentation
Source: http://www-glast.slac.stanford.edu
Source: [[Where presentations and enterprise wikis meet - JotSpot Wiki (johndismore)|http://johndismore.jot.com/WikiHome/Where%20presentations%20and%20enterprise%20wikis%20meet]]
Widget est un mot de l'anglais américain signifiant gadget.
* En informatique, le mot widget recouvre deux notions distinctes en relation avec les interfaces graphiques, il peut désigner :
- un composant d'interface graphique, un élément de base d'une interface graphique (bouton, ascenseur, liste déroulante, etc.)
- un widget de bureau, un petit outil qui permet d'obtenir des informations (météo, actualité, dictionnaire, carte routière, pense-bête (en anglais post-it), traducteur etc.)
Un wiki est un système de gestion de contenu de site web qui rend les pages web librement et également modifiables par tous les visiteurs autorisés. On utilise les wikis pour faciliter l'écriture collaborative de documents avec un minimum de contraintes. Le wiki a été inventé en 1995 par Ward Cunningham, pour une section d'un site sur la programmation informatique qu'il a appelée WikiWikiWeb. Le mot « wiki » vient du redoublement hawaiien wiki wiki, qui signifie « rapide ». Au milieu des années 2000, les wikis ont atteint un bon niveau de maturité ; ils sont depuis lors associés au Web 2.0. Créé en 2001, Wikipédia est devenu le site web écrit avec un wiki le plus visité.
Cest Quoi Un Explor Camp
Sommaire: (masquer)
1. 1. Principe
2. 2. Objectif
3. 3. Public
4. 4. Déroulement
5. 5. Discussion
1. Principe
"Speed dating autour des nouveaux usages"
Découverte, autour de tables d'exploration, des briques de construction des nouveaux usages d'internet.
2. Objectif
Susciter l'envie auprès des participants d'utiliser plus efficacement le web, et de devenir à son tour un passeur, un essaimeur des nouveaux usages. Les participants peuvent aussi devenir prescripteurs pour proposer l'organisation d'un ExplorCamp dans leur entreprise.
3. Public
* Vous êtes intéressé par internet, mais non technophile à la base.
* Vous pensez qu'il y a certainement un potentiel intéressant dans les réseaux sociaux sans savoir vraiment comment l'exploiter.
* Vos amis blogueurs utilisent trop souvent des termes que vous ne comprenez pas
* Vous souhaiteriez un éclairage accessible des nouvelles pratiques d'internet.
* Vous voudriez avoir une carte du territoire et explorer sans vous perdre des usages que vous ne maîtrisez pas encore.
4. Déroulement
1. Tous participants
2. Sur place chacun se présente en 3 mots
3. Chaque participant est invité à découvrir de nouveaux usages d'internet proposés autour d'autant de tables d'exploration
4. Chaque démo est animée par un Explorateur qui accueillent 6 à 8 participants maximum par table
5. Autant de tables d'exploration que d'Explorateurs présents et que d'espace disponible
6. Les présentations démarrent toutes en même temps et finissent toutes en même temps au bout de 20 minutes
7. Les participants découvrent tour à tour les démos dont les sessions de présentation sont espacées au maximum de 5 minutes
8. Chaque session de 20 minutes comprend 2 temps : la présentation (la démo elle-même) et la discussion
9. Idéalement 5 minutes de présentation par démo.
10. Suivi de 10 minutes, au moins, de discussion avec les participants
11. A la fin du parcours, tout le monde se retrouve et chaque participant vote pour la démo qui l'a le plus marqué.
5. Discussion
Chaque usage s'appuie sur un ou plusieurs outils en ligne.
Pour des questions d'efficacité la démo peut être une simulation off-line.
On invite les participants à rapprocher l'usage présenté de leurs préoccupations individuelles.
On essaie de ré-explorer collectivement les autres usages.
On peut illustrer 'on-line' ce qu'on laisse entendre/imaginer.
Les participants repartent en ayant laissé une trace de leur passage dont ils pourront se reservir éventuellement
Pour plus d'info : http://explorcamp.pbwiki.com/ExplorCamp
Source: [[WikiDAutrans : Préparation2008 / Cest Quoi Un Explor Camp browse|http://wiki.autrans.net/Pr%e9paration2008/CestQuoiUnExplorCamp]]
Explor Camp
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1. 1. Les ExplorCamps d'Autrans
1. 1.1 C'est quoi un explorCamp
2. 1.2 Qui sont ~~les Explorateurs du Web ?
3. 1.3 Organisation des ExplorCamps d'Autrans
2. 2. Les explorateurs présents
3. 3. Les tables des ExplorCamps d'Autrans
1. 3.1 Système d'information personnel avec le RSS
2. 3.2 Coécriture, coopération, coconstruction avec un wiki
3. 3.3 Un wiki pour s'organiser - Petite mise en situation
4. 3.4 Publier, partager et converser avec ses communautés
5. 3.5 Travail collaboratif à distance (sous réserve)
6. 3.6 Social Advertising ou comment la publicité devient plus proche de nous
7. 3.7 Modèle de Communauté et Réseaux Sociaux
8. 3.8 Web et Formation
9. 3.9 Entreprise 2.0 : collaborer en contexte ouvert
10. 3.10 Vers une Entreprise 2.0
11. 3.11 Podcasts et vidéos en ligne
12. 3.12 Outils 2.0 pour communauté de projets
13. 3.13 Sur les chemins du mini-blogging
14. 3.14 Confessionnal
1. Les ExplorCamps d'Autrans
* Démontrer comment utiliser outils du Web : logiciel social, wiki, blog, plate-forme vidéo, microblogging, géolocalisation, bookmarking social…
* 10 à 12 micro ateliers de 20mn pour un groupe de 8 à 10 personnes
* Chaque micro-atelier est joué 3 à 4 fois
* Organisation et coordination : les Explorateurs du Web
1.1 C'est quoi un explorCamp
1.2 Qui sont les Explorateurs du Web ?
1.3 Organisation des ExplorCamps d'Autrans
2. Les explorateurs présents
* Sylvie Le Bars : sylvie.lebars a.t gmail.com
* Sébastien Sauteur : sebastien.sauteur a.t gmail.com
* Luc Legay : luclegay a.t gmail.com
* Xavier de Mazenod : xdemazenod a.t gmail.com (sous réserve)
* Franck Hashas : agencebloxx a.t gmail.com
* Mathieu Coste : mathieu.coste a.t gmail.com
* Loic Hay : loic.hay a.t gmail.com
* Frederic Soussin : frederic.soussin a.t gmail.com
* Yan Thoinet : yan.thoinet a.t. gmail.com
* Marc Tirel : marc.tirel a.t numericable.fr
* Philippe Gammaire : philgammaire a.t gmail.com
* Alexandre Israël : alexandre a.t alexisrael.net
3. Les tables des ExplorCamps d'Autrans
3.1 Système d'information personnel avec le RSS
* Animateur : Sylvie Le Bars
* Outils : Netvibes, iGoogle, iTunes, blogs, xFruits...
* Objectif : Comment mettre en pratique les flux RSS ? Créer sa veille, créer son système d'information, générer ses propres flux personnalisés à partir d'autres flux.
* Voir le détail, les supports de présentation et liens
3.2 Coécriture, coopération, coconstruction avec un wiki
* Animateur : Sébastien Sauteur
* Outils : Pbwiki, MindTouch, Mediawiki, Dokuwiki, Wikini...
* Objectif : Utilisation de wikis comme outils d'organisation au service de projets : quels avantages à court-terme ? quels enjeux à plus long-terme ?
* Voir le détail, les supports de présentation et liens
3.3 Un wiki pour s'organiser - Petite mise en situation
* Animateur : Vianney Stroebel
* Outils : les wikis.
* Objectif : un jeu de rôle espresso pour avoir un aperçu des problèmes concrets que les wikis peuvent aider à résoudre dans une organisation.
* Voir le détail, les supports de présentation et liens
3.4 Publier, partager et converser avec ses communautés
* Animateur : Luc Legay
* Outils : WordPress, Dailymotion, GoogleMaps, Twitter, Blip.tv, Delicious
* Objectif : Comprendre comment construire sa communication autour d'outils de publication et de partage d'information.
* Voir le détail, les supports de présentation et liens
3.5 Travail collaboratif à distance (sous réserve)
* Animateur : Xavier de Mazenod
* Outils : se réunir, partager des documents, gérer un agenda/projet commun, rédiger en groupe, expliquer à distance...
* Objectif : Travailler à distance avec son entreprise ou avec ses clients, c'est possible et procure beaucoup d'avantages.
* Voir le détail, les supports de présentation et liens
3.6 Social Advertising ou comment la publicité devient plus proche de nous
* Animateur : Franck Hashas
* Outils : blogbang, dotclear, Google AdSense, openads...
* Objectif : Comprendre les nouveaux usages publicitaires et leurs impacts sur les supports online actuels.
* Voir le détail, les supports de présentation et liens
3.7 Modèle de Communauté et Réseaux Sociaux
* Animateur: Mathieu Coste
* Outils: OpenId, Wikis, Ma.gnolia, Pibb, Claimid, Opérator
* Objectifs: comprendre les différences entre réseaux sociaux et communautés et découvrir les briques de construction d'une communauté
* Voir le détail, les supports de présentation et liens
3.8 Web et Formation
* Animateur: Marc Tirel
* Outils:
* Objectifs: En quoi le Web 2.0 change les façons d'apprendre.
* Voir le détail, les supports de présentation et liens
3.9 Entreprise 2.0 : collaborer en contexte ouvert
* Animateur: Alexandre Israël
* Outils: blogosphère, services Web2, flux RSS, serveur openID
* Objectif: Comment faire travailler en-ligne des équipes éparpillées, sans imposer le choix des outils Web2 à utiliser.
* Voir le détail, les supports de présentation et liens
3.10 Vers une Entreprise 2.0
* Animateur: Yan Thoinet
* Outils: blog, wiki, fils RSS, reseaux
* Objectifs: Vers le Collaborateur 2.0 ou comment améliorer sa productivité en entreprise ou "Etre plus efficace tout en travaillant moins"
* Voir le détail, les supports de présentation et liens
3.11 Podcasts et vidéos en ligne
* Animateur: Philippe Gammaire
* Outils: DailyMotion, YouTube, i-Tunes, Flux RSS, blog
* Objectifs: Comprendre les principes du podcast, comment publier une vidéo sur un site web, les atouts des sites de partage vidéo en ligne (le buzz, créer sa chaîne perso...)
* Voir le détail, les supports de présentation et liens
3.12 Outils 2.0 pour communauté de projets
* Animateur: Frederic Soussin
* Outils: Skype, Affinitiz, WetPaint, Box.net, PageFlakes, MindMeister, etc
* Objectifs: Construire et travailler ensemble, et comment créer une communauté vivante au quotidien.
* Voir le détail, les supports de présentation et liens
3.13 Sur les chemins du mini-blogging
* Animateur: Loic Hay
* Outils: Twitter, Jaïku, Pownce, Poodz, Tumblr, soup.io
* Objectifs: Comprendre les principes de fonctionnement et explorer le potentiel d'usage des outils de microblogging et de tumblelogging
* Voir le détail, les supports de présentation et liens
3.14 Confessionnal
* Animateur : Mathieu Coste Loiez Deniel?
* Outils : visio-conférence Flashmeeting adresses : mercredi (jeudi, vendredi à venir)
* Objectif : utiliser un outil de visioconférence collaboratif pour exprimer ses impressions sur les nouveaux modes de collaboration.
* Voir le détail, les supports de présentation et liens
Source: [[WikiDAutrans : Préparation2008 / Explor Camp browse|http://wiki.autrans.net/Pr%e9paration2008/ExplorCamp]]
*Role des wikis dans la ''creativite et cooperation'' qui sont des facteurs cles de succes dans l'entreprise
**[[Realisation en commun taches complexes]]
**[[Communication]]
**[[Suivi projet]]
**[[Suivi commercial et marketing]]
**[[Organisation vie entreprise]]
**[[Conservation savoir]]
**[[espace brainstorming]]
**[[Usages externes]]
Fonctionnement technique
On appelle « moteur de wiki » le logiciel qui met en œuvre la gestion par wiki.
''Une particularité des wikis par rapport aux autres systèmes de gestion de contenu est que toutes les personnes autorisées à modifier le contenu ont les mêmes droits de modification et jouissent d'une liberté d'action qui n'est limitée que par la nécessité de ne pas compromettre l'intégrité technique du site'' : chacun peut aussi bien déplacer une simple virgule qu'effacer tout le contenu d'une page. Seules les informations générales de navigation servant de modèle (ou de template) à la structure de la page ne sont pas modifiables.
Identification des visiteurs
''Un wiki n'est pas forcément modifiable par tout le monde'' ; on peut exiger que les visiteurs s'inscrivent avant d'être autorisés à modifier les pages. Dans le cas des wikis qui sont complètement ouverts au public, diverses procédures techniques et sociales sont mises en œuvre pour limiter et annuler les modifications jugées indésirables.
Lorsqu'un wiki autorise des visiteurs anonymes à modifier les pages, c'est l'adresse IP de ces derniers qui les identifie ; les utilisateurs inscrits peuvent quant à eux se connecter sous leur nom d'utilisateur.
Édition
''On accède à un wiki, en lecture comme en écriture, avec un navigateur Web classique''. On peut visualiser les pages dans deux modes différents : le mode lecture, qui est le mode par défaut, et le mode d'édition, qui présente la page sous une forme qui permet de la modifier. En mode d'édition, le texte de la page, affiché dans un formulaire Web, s'enrichit d'un certain nombre de caractères supplémentaires, suivant les règles d'une syntaxe informatique particulière : le wikitexte, qui permet d'indiquer la mise en forme du texte, de créer des liens, de disposer des images, etc. Le wikitexte a été conçu pour que les fonctionnalités les plus courantes soient faciles à assimiler et taper.
''Quelques wikis proposent, au lieu du wikitexte, une interface d'édition WYSIWYG.''
Liens et création de pages
''Les wikis favorisent la création d'hyperliens en simplifiant l'écriture et en n'imposant aucune contrainte organisationnelle. Ainsi, chaque page Web contient de nombreux liens qui la relient à d'autres pages, sans structure hiérarchique apparente''. Il existe des fonctionnalités pour classer, ou plus précisément retrouver les pages, mais elles ne sont pas indispensables. ''Le wiki devient donc un foisonnement de pages mises au même niveau et reliées les unes aux autres selon la logique propre au contenu de chacune''.
Originellement, les wikis utilisaient des MotsWiki (comme « CompteUtilisateur ») pour générer automatiquement des liens vers d'autres pages. Aujourd'hui, certains wikis ont des règles syntaxiques distinctes pour la création de liens, à l'exemple de MediaWiki où l'on emploie les crochets. L'apparence des liens (par exemple leur couleur) varie selon qu'ils mènent à une page existante ou à une page encore inexistante que l'utilisateur a, toutefois, la possibilité de créer.
Suivi des modifications
''Un wiki archive continuellement chaque modification qu'on y apporte, avec sa date et son auteur, et conserve généralement toutes ces informations dans une base de données''. Il est ainsi possible de revoir l'évolution de toute page, de même que les contributions de tout visiteur, et très simple de revenir à une ancienne version. Il est également possible de suivre en temps réel toutes les modifications effectuées dans le site.
Les pages de suivi ne sont évidemment pas librement modifiables. C'est le cas également d'autres pages administratives, comme les pages d'analyse des liens et les pages d'interface avec le système (connexion au compte, préférences, renommage, chargement de fichier).
Un wiki ouvert au grand public doit être maintenu en bon état de fonctionnement 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 par une communauté d'utilisateurs expérimentés poursuivant un même but. Dès qu'une information est modifiée, les contributeurs réguliers qui s'intéressent à la page correspondante peuvent aller vérifier et, au besoin, corriger ou compléter l'information. Ainsi, les actes de vandalisme, le pourriel et les divers détournements sont la plupart du temps rapidement détectés et annulés. Certains contributeurs disposent en outre de pouvoirs administratifs qui leur permettent de supprimer ou de figer des pages, ou d'exclure les visiteurs jugés indésirables. Les fonctionnalités offertes par les wikis permettent souvent d'annuler les méfaits en moins de temps qu'il n'en faut pour les commettre.
Le succès de Wikipédia démontre qu'une communauté suffisamment nombreuse peut arriver à maintenir la qualité d'un très grand site wiki, même très fréquenté. En revanche, quand les sites ouverts au grand public sont peu surveillés, le pourriel et le vandalisme les détériorent rapidement.
Wikinomics ou ''comment la collaboration de masse change tout''. L’idée centrale: “Alors que les hiérarchies ne disparaissent pas, de profonds changements dans la nature de la technologie, de la démographie et de l’économie globale sont en train de donner lieu à la montée de ''nouveaux modèles de production basés sur la communauté'', la collaboration, et ''l’auto-organisation plus que sur la hiérarchie et le contrôle''”.
[[Definition|http://en.wikipedia.org/wiki/Wikinomics]]
Looking to spur wiki adoption? Want to grow from 10 users to 100, or 1000? Applying patterns that help coordinate people's efforts and guide the growth of content, and recognizing anti-patterns that might hinder growth - can give your wiki the greatest chance of success.
Wikipatterns.com is a toolbox of patterns & anti-patterns, and a guide to the stages of wiki adoption. It's also a wiki, which means you can help build the information based on your experiences! Beyond this site, there are many other additional resources.
Add a button to your blog, wiki or website!
em Português do Brasil in Italiano en Français
Source: [[Wikipatterns - Wiki Patterns|http://www.wikipatterns.com/display/wikipatterns/Wikipatterns]]
Vers une Entreprise 2.0 / Collaborateur 2.0
*Mon Bloc note/ veille (les sources sont indiquées en bas de la page de chaque "article")
tel 0625483670 , Paris, yan.thoinet(at)gmail.com,
Abonnez vous au flux RSS: http://yanthoinet.tiddlyspot.com/index.xml dans votre [[agregateur]] favori
Facebook: http://www.facebook.com/p/Yan_Thoinet/708907020
Playlist : Bookmarking Tagging
We made this video because we want people to see the power of social bookmarking and how it makes web pages easy to remember, organize and share.
Source: [[YouTube - Broadcast Yourself.|http://fr.youtube.com/view_play_list?p=C56C54FDA5D3CEB6]]
http://www.yourencore.com/
activeCollab
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, Rechercher
activeCollab est un outil libre de gestion de projet et de collaboration développé par Ilija Studen ayant comme fondation la simplicité d'utilisation. Un ensemble d'outils simples permet à l'utilisateur de s'approprier rapidement le système et l'utiliser comme bon lui semble.
Sommaire
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* 1 Description
* 2 Introduction
* 3 Mise à jour
* 4 Fonctionnalités
* 5 Plate-forme
* 6 Voir aussi
* 7 Liens externes
Description [modifier]
* Nom : activeCollab
* Développeur : Ilija Studen
* Système d'exploitation : Multi-plate-forme
* Type : Gestion de projet
* Site Internet : www.activecollab.com
Introduction [modifier]
activeCollab n'est pas un service internet mais plutôt un script pouvant être installé sur n'importe quel serveur supportant PHP 5. À la différence de la plupart des services hébergés, activeCollab offre la possibilité à l'utilisateur de garder toutes ses données sur son propre serveur. L'installation d'activeCollab est simplifiée par la présence d'un outil d'installation simple et rapide. Une fois installé l'utilisateur n'a plus besoin que d'un navigateur pour utiliser activeCollab.
activeCollab est disponible par simple téléchargement disponible sur le site www.activecollab.com,de plus il est gratuit.
L'ensemble du code est sous licence Honest Public License et activeCollab est utilisable gratuitement.
Mise à jour [modifier]
Cet outil n'est plus libre et son utilisation n'est plus gratuite (voir www.activecollab.com)
Fonctionnalités [modifier]
* La société propriétaire peut avoir autant de clients qu'elle le souhaite.
* Les projets peuvent être internes ou inclure les clients (aucune limite quant au nombre de clients par projet).
* Système de messagerie comprenant les commentaires, les pièces jointes et les notifications par email.
* Gestion simplifiée des tâches.
* Gestion des "milestones".
* Partage de fichiers avec commentaires et historique des versions.
* Gestion des permissions flexible.
* Les tags sont très présents et tout objet d'activeCollab peut être taggé.
Plate-forme [modifier]
activeCollab est écrit en PHP et utilise une base de donné MySQL. Plate-forme recommandée :
* Apache 2.0 avec le support de PHP5.
* MySQL avec le support d'InnoDB.
* Navigateur récent (Mozilla Firefox 1.0+, Microsoft Internet Explorer 6+, Opera, Safari).
Les utilisateurs ont rapporté avoir réussi l'installation sur beaucoup de plate-formes différentes.
Source: [[activeCollab - Wikipédia|http://fr.wikipedia.org/wiki/ActiveCollab]]
''Souplesse au niveau des intrants''
• Information pertinente : alimentée et disponible
« au plus près » des usagers.
• Effet « palimpseste » : les sujets "chauds"
remontent en surface, qui travaille sur quoi ?
• Apports "from the edge" : émergence
d’informations/idées potentiellement innovantes.
• Navigateur web : usage partout / par tous.
''Intérêt du mode centré documents''
• Documentation disponible pendant et après le
projet (mémoire).
• Cohérence, lecture/écriture « en contexte ».
• Ajustements d’équipes : départ/absence, arrivée
de nouveaux collaborateurs
• Sécurité : vs pannes/pertes info embarquée.
• Indexation par moteur de recherche interne
''Enjeux''
• Gagner du temps (recherche d’info, traitement
des emails, réunions)
• Mettre en oeuvre dès aujourd'hui
des pratiques innovantes (non linéarité de
l’accès à l’information, agilité organisationnelle)
• Approche réflexive des processus collaboratifs
• Communauté d’usagers : animation des
espaces partagés, empowerment
''Usage''
Réunions : ordres du jour, comptes-rendus
• Coordination de projet, évènementielle
• Brainstormings
• Base de connaissance
• Rédaction collaborative
• Publications collectives (Lettres, programmes…)
• F.A.Q
• Support client
• Usages transversaux (y compris avec des
partenaires extérieurs)
Journal personnel en ligne. Les blogs sont des "sites perso" de deuxième génération. Contrairement aux "pages perso" qui nécessitaient des compétences techniques (HTML, FTP, etc.) et étaient donc réservées aux informaticiens, ''les blogs sont très simples à utiliser''. N'importe quel internaute peut donc en créer un. Les blogs possèdent des mécanismes avancés de syndication qui permettent à plusieurs blogs complémentaires de se relier les uns aux autres (blogroll) pour maximiser leur trafic. Les blogs possèdent également un système de commentaires qui permet aux lecteurs de faire des remarques sur un article
''Un blog ou blogue (mot-valise de web log) est un site Web constitué par la réunion de billets écrits dans l'ordre chronologique, et classés la plupart du temps par ordre ante-chronologique (les plus récents en premiers)''. Chaque billet (appelé aussi note ou article) est, à l'image d'un journal de bord ou d'un journal intime, un ajout au blog ; le blogueur (celui qui tient le blog) y délivre un contenu souvent textuel, enrichi d'hyperliens et d'éléments multimédias, sur lequel chaque lecteur peut généralement apporter des commentaires.
[[Blog en video|http://www.youtube.com/view_play_list?p=461CB297FA57A443]]
Les suites bureautiques en ligne se multiplient, rencontrant un succès certain. Elles permettent de travailler ou d'échanger en toute mobilité, puisqu'elles sont accessibles depuis tout ordinateur connecté à Internet.
Vous pouvez y consulter vos fichiers, les modifier et même parfois travailler à plusieurs sur le même document, d'un bout à l'autre du globe.
Parmi l'offre croissante, voici une sélection de suites gratuites, testées et approuvées. Lire
Réalisé par Pierric Marissal, L'Internaute Janvier 2008
Lire
Source: [[Et si vous vous mettiez aux suites bureautiques en ligne ?|http://www.linternaute.com/hightech/micro/08/dossier/0117-suites-bureautiques-en-ligne/]]
j'en avais noté qq'un :
http://www.feedrinse.com
http://www.blastfeed.com
http://www.crossfeeds.fr
Source: [[camptocamp.org / Meta.camptocamp - RSS - xFruits|http://www.camptocamp.org/forums/viewtopic.php?id=117599]]
[[carto-web2-veille-grande.jpg (Image JPEG, 1221x602 pixels) - Redimensionnée (82%)|http://c.asselin.free.fr/images/carto-web2-veille-grande.jpg]]
La poule et l’œuf "Cette tendance à la conception assistée par collaborateurs et consommateurs reste de notre point de vue paradoxale car pendant longtemps, le pilotage, l’émergence d’idées ou de concepts innovants et leur mise au point restaient de la compétence quasi exclusive des experts internes de l'entreprise [équipes de R&D, de marketing ou d’études principalement, soit un petit 20% des forces vives de l'entreprise en moyenne. Le reste de l'entreprise et surtout le client-consommateur se bornaient alors, dans les processus d'innovation Technorati traditionnels – et sans caricaturer- à donner un avis et juger des nouveaux concepts a posteriori, lors des phases d’études et de tests. Il ne serait pas venu à l’idée de les convier très en amont dans la dite conception [idée reçue : ‘’ un financier ou un consommateur ne sont pas créatifs, ce n’est pas leur rôle, ne leur demandons donc pas de participer à l’accouchement de nouvelles idées dont ils seront les premiers vecteurs ou utilisateurs…’’. ''Résultat : les idées les plus innovantes et rupturistes étaient souvent tuées dans l’œuf, du simple fait que la ‘poule’ [autrement dit l’interne et le client] n’avait pas été impliquée en amont et rejetait par conséquent son rejeton.'' En clair, les idées qui auraient pu permettre à leurs auteurs [les entreprises et les marques] de mieux démontrer leur différence étaient ni plus ni moins avortées. D’où paradoxe à une époque où il devient de plus en plus crucial pour les marques de matérialiser leur valeur ajoutée [en particulier face à la montée en puissance du hard discount].
Le Crowdsourcing pour désigner une évolution de l'Externalisation (ou Outsourcing).
L'Outsourcing consiste à confier à des prestataires de services une partie de ses activités, généralement pour en réduire le coup et externaliser les risques. Ce concept est très développé dans la gestion de ses ressources informatiques qui ne constitue pas le coeur de métiers de la plupart des entreprises (en dehors du secteur IT bien entendu...).
''Le Crowdsourcing diffère de l'outsourcing en ce sens que les ressources ne viennent pas de prestataires de services professionnels, mais plutôt d'amateurs, de "monsieur tout le monde" avec des compétences dans un domaine particulier.''
''Le principe est simple: utiliser le temps disponible d'amateurs, professionnels ou chercheurs (mais à titre personnel...) pour développer une idée, créer du contenu, résoudre des problèmes, faire de la R&D dans des domaines scientifiques de pointe.'' e.g. [[Le cas de Procter & Gamble]]
''Les perspectives sont intéressantes pour les entreprises qui cherchent systématiquement à réduire les coûts puisque le crowdsourcing permet:
* de ne pas employer de personnel
* de ne pas faire appel à de couteux prestataires professionnels
* de mettre en concurrence un très grand nombre (potentiel) de travailleurs indépendants ou de simples amateurs''
Ce phénomène qu'on pourrait, dans un futur proche, qualifier de nouvelle économie ou de l'intérim 2.0, tant à se généraliser dans de nombreux domaines pour progressivement concurrencer l’économie dite traditionnelle.
Exemples de crowdsourcing
* Wikipédia : l'encyclopédie Wikipedia est citée comme un exemple de crowdsourcing. Cependant, si elle est une actrice du crowdsourcing, comme source d'information, une encyclopédie au contenu libre comme Wikipedia ne fait pas réellement elle même du crowdsourcing tant qu'elle ne rémunère pas ses contributeurs, dénommés utilisateurs et ne fait pas commerce de son contenu.
* [[InnoCentives]]
Entreprise20 est un terme pour les technologies et pratiques commerciales :
*qui ''libère la force de travail des contraintes des [[outils]] de communication et de productivité comme l'email''.
*Il permet aux collaborateurs (2.0) d'''accéder à la bonne information'' au bon moment à travers un réseau d'applications inter-connectées, services et dispositifs.
*Entreprise 2.0 permet d'''accéder à l'intelligence collective de nombreuses personnes'', transférant un énorme avantage compétitif se traduisant par une augmentation de l'innovation, la productivité et de l'agilité."
*Les services Web 2.0 sont à même de ''libérer les énergies'' et ''il est nécessaire que les entreprises ne perçoivent plus leurs collaborateurs en tant que simple de force de travail et de reporting'' mais comme des individus force de proposition et dotés d’une capacité de collaboration et d’innovation.
*Cette vision s’oppose à la ''vision pyramidale d’un management top down'' ne permettant pas aux individualités de s’exprimer librement, en ''mettant à jour leur potentiel et leur expertise''.
''Facebook est un site Web de réseau social destiné à rassembler les lycéens et les étudiants'' (puis les jeunes employés et les militaires, une fois leurs diplômes acquis), en priorité dans les pays anglophones. En novembre 2007, il rassemblait plus de 50 millions de membres à travers le monde[2].
''Facebook est né à Harvard. À l'origine, en effet, il est le réseau social fermé des étudiants d'Harvard avant de devenir accessible aux autres universités américaines.'' La vérification de la provenance de l'utilisateur se faisait alors par une vérification de l'adresse électronique de l'étudiant.
''Depuis le 24 mai 2007, le site est ouvert à tous mais il se limite principalement aux étudiants ayant suivi de longues études ou en devenir.''
Le nom du site s’inspire des albums photo (trombinoscope ou facebooks en anglais) regroupant les photos prises de tous les élèves durant l'année scolaire et distribuées à la fin de celle-ci aux collégiens, lycéens et étudiants.
Le 13 août 2007, une partie du code source de la page d’index du site a été piratée et publiée sur Internet[3].
Sommaire
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* 1 Fonctionnement
* 2 Applications
* 3 Controverses
o 3.1 Vie privée : la récolte et la vente des informations personnelles à des entreprises privées
o 3.2 Mouvements et instruments pour lutter contre l'invasion de la vie privée
o 3.3 La polémique liée à Beacon : de l'opt-out à l'opt-in
* 4 Références
* 5 Voir aussi
* 6 Liens externes
Fonctionnement [modifier]
Comme application de réseau social, 'Facebook permet à ses utilisateurs d'entrer des informations personnelles et d'interagir avec d'autres utilisateurs.'' Les informations susceptibles d'être renseignées concernent l'état civil, les études et les centres d'intérêt. ''Ces informations permettent de retrouver les utilisateurs partageant des mêmes centres d'intérêt.' Ces derniers peuvent former des groupes et y inviter d'autres personnes.'' Les interactions entre membres incluent le partage de correspondance et de documents multimédias.
Applications [modifier]
''Facebook propose à ses utilisateurs des fonctionnalités optionnelles'' appelées « Applications », représentées par de petites boîtes superposées sur plusieurs colonnes qui apparaissent à l’affichage de la page de profil de l'utilisateur. Ces applications modifient la page de l'utilisateur et lui permettent de présenter ou échanger des informations aux personnes qui visiteraient sa page. L'utilisateur trouvera par exemple :
* Une liste de ses amis ;
* Une liste des amis qu'il a en commun avec d’autres amis ;
* Une liste des réseaux auxquels l'utilisateur et ses amis appartiennent ;
* Une liste des groupes auxquels l'utilisateur appartient ;
* Une boîte pour accéder aux photos associées au compte de l'utilisateur ;
* Un « mini-feed » résumant les derniers événements concernant l'utilisateur ou ses amis, sur Facebook ;
* Un « wall » permettant aux amis de l'utilisateur de laisser de petits messages auxquels l'utilisateur peut répondre.
Le choix des applications à afficher est laissé à l'utilisateur, qui peut en ajouter après avoir consulté le catalogue, ou bien en supprimer, changer leur agencement sur la page, ou en cacher certaines au public.
Le fait que Facebook soit ouvert aux applications tierces depuis mai 2007[4] a contribué au succès du site, ''de nombreux concepteurs, débutants ou experts, n'hésitent pas à proposer leurs applications,'' qu'elles se destinent au web ou à une utilisation locale. Selon Facebook, il existait au 30 novembre 2007 plus de 8 000 applications, officielles ou non officielles. Des outils et des cadres de développements (framework, API, samples de code…) sont proposés aux développeurs afin que ces derniers puissent formater leurs conceptions aux normes de Facebook. Le FBML par exemple, qui constitue le langage de mise en page standard sur Facebook, est un cousin du HTML compréhensible pour le développeur, mais parfois plus ou moins contraignant.
Controverses [modifier]
Vie privée : la récolte et la vente des informations personnelles à des entreprises privées [modifier]
Depuis son existence, ''Facebook fait l'objet d'une controverse concernant le respect de la vie privée des utilisateurs. Le logiciel utilise en effet les informations personnelles des utilisateurs afin d'introduire des publicités adaptées à leur profil,[2] et vend les informations livrées par les utilisateurs à des entreprises privées, comme c'est indiqué dans sa charte concernant la vie privée[5].'' Cette charte indique par ailleurs que Facebook peut aller récolter des informations sur les membres à partir de sources extérieures comme les journaux, les blogs et d'autres sources sur Internet[6]
''Les informations sur les utilisateurs sont également récoltées par Facebook pour améliorer ses bases de données et permettre à ses clients de mieux cibler les publicités en connaissant les comportements de consommation des utilisateurs de Facebook.'' Les sites tiers peuvent grâce à Facebook Social Ads utiliser les informations récoltées par Facebook pour envoyer des publicités ciblées en fonction des différentes caractéristiques des profils - âge, sexe, nationalité, niveau d'études[7].
Par ailleurs, ''le contrat passé avec les utilisateurs de Facebook [8] spécifie que toutes les données entrées sur le site (messages, éléments de profils, photos etc...) deviennent propriété de Facebook qui a le droit de les utiliser pour ses publicités, de les revendre à des tiers, de les licencier etc.''
Beacon, le dernier logiciel publicitaire de Facebook en date permet à des sites Internet intégrant un script de Facebook d'envoyer des informations sur les actions d'un membre de Facebook sur leur site (un achat, un jeu etc.) aux amis Facebook de ce membre, dans leur "newsfeed", ou de mettre ces informations dans son journal sur sa page personnelle[9]. Cette forme de marketing est considérée comme très efficace, car elle passe par les réseaux sociaux et non par l'interpellation directe des personnes par la publicité[10].
Mouvements et instruments pour lutter contre l'invasion de la vie privée [modifier]
''De nombreuses ONG de défense des droits de l'homme et de la vie privée des personnes, comme l'Electronic Frontier Foundation ou Privacy International, s'inquiètent de cette nouvelle manière de récolter des informations sur les internautes et de les utiliser.'' Elles la considérent comme d'autant plus pernicieuse qu'elle se met en œuvre avec la parfaite collaboration des utilisateurs de Facebook, qui n'ont pas nécessairement conscience des dangers d'une telle concentration d'informations entre les mains d'une entreprise privée, de leur vente à d'autres entreprises [11], ou de leur mise à disposition aux autorités fédérales américaines à leur demande[12]. Il semblerait également que les employés de Facebook puissent avoir accès aux pages de tous les utilisateurs du service [13].
Fin novembre 2007, un réseau lancé par MoveOn.org fait pression pour défendre la vie privée des utilisateurs du site, et lance une pétition en ligne [14]. ''De nombreux groupes se sont créés sur Facebook pour dénoncer ce viol de la vie privée des utilisateurs du site'' [15].
Le site de MoveOn proposait des liens vers une pétition pour mettre un terme au système ''Beacon'', ainsi que vers un site décrivant comment, sur Mozilla Firefox, bloquer Beacon [16] : il faut télécharger l'extension ("addon") BlockSite et faire une manipulation simple, expliquée sur le site mentionné.
La polémique liée à Beacon : de l'opt-out à l'opt-in [modifier]
Jeudi 29 novembre 2007, face aux réactions suscitées par ce nouveau système publicitaire et à la menace que l'ampleur croissante du mouvement de protestation représentait pour l'image de l'entreprise, Mark Zukerberg a présenté ses excuses aux utilisateurs de Facebook et ''a indiqué qu'au lieu du système d'opt-out au cas par cas (à chaque nouvelle intrusion, l'utilisateur de Facebook devait signifier à chaque entreprise qui fonctionnait avec Beacon qu'il ne voulait plus faire partie du système), ce serait aux utilisateurs de décider d'intégrer globalement cette fonction, pour toutes les entreprises internet - "opt-in"[17].''
''Les données continuent donc à être récoltées, et la vie privée des utilisateurs, donc, à être surveillée, mais celles-ci ne sont exploitées commercialement par Beacon que si les utilisateurs s'inscrivent''. Les autres formes de publicités ciblées, elles, demeurent.
Source: [[Facebook - Wikipédia|http://fr.wikipedia.org/wiki/Facebook]]
Contraction de "folk" et de "taxonomy", la folksonomy est le classement réalisé par les internautes du monde entier lorsqu'ils "taguent" des pages et sites web sur des sites de référence comme del.icio.us. C'est en quelque sorte un nouveau "Google" constitué manuellement par et pour les internautes.
Folksonomy est un mot-valise issu de la contraction des mots folks (”potes” en français) et taxonomy (”taxinomie” en français, la science du classement). Il s’agit d’une méthode de classification collaborative de contenus Web, via des tags (étiquettes en français), réalisée par une communauté d’internautes. Le but est de faciliter la recherche et l’identification des contenus.
Outils de partage et de collaboration
Réseaux sociaux : le travail collaboratif 2.0
''Concept éprouvé, les réseaux sociaux s'étendent et se multiplient grâce aux nouvelles technologies. Replaçant l'humain au coeur du savoir, ils pourraient bien être l'avenir du travail collaboratif.''
''Réseaux d'anciens élèves, associations professionnelles ou culturelles, cercle familial et amical...le concept de réseau social est loin d'être une création du XXIème siècle. Les nouvelles technologies ont malgré tout fortement contribué à ses récentes progressions.''
Grâce à elles, ''les réseaux sociaux ne subissent plus les contraintes de l'espace et du temps. L'univers relationnel des individus a donc tendance à s'élargir, "bien au-delà de l'entreprise, de la famille et des amis. Il a toutefois tendance à effrayer le management des entreprises qui a pourtant intérêt à en tirer profit"'', souligne Dominique Turcq, fondateur de Boostzone et président de l'Afplane (Association française de stratégie et développement d'entreprise).
Une conviction également partagée par Jérôme Delacroix, consultant en management coopératif et fondateur de Coopératique '': "les barrières de l'entreprise sont de plus en plus poreuses, notamment du fait de l'élargissement des relations sociales de ses salariés".''
Et pas seulement dans leur vie personnelle. Au contraire. Les nouveaux modes de travail y sont pour beaucoup : CDD, consultant indépendant, intérim, etc. A 25-30 ans, un jeune salarié aura connu autant d'entreprises, voire plus, que ses parents en près de 40 ans de carrière. Avec tout le bagage relationnel qui en découle.
''Une entreprise qui recrute un nouveau collaborateur l'engage donc avec toute son histoire et son passé relationnel. "Tout l'intérêt pour l'entreprise est d'en faire une force en l'utilisant plutôt qu'une faiblesse, craignant de ne pas pouvoir la contrôler", ''commente Jérôme Delacroix.
"Le risque de fuite d'informations est bien plus important si les salariés ne sentent pas que la direction leur fait confiance. Dans le cas contraire, ils chercheront à récupérer de l'information de l'extérieur utile pour leur job et donc pour l'entreprise", poursuit-il.
''Dans un réseau d'entreprise, on ne cherche plus à savoir où est l'information, mais qui la détient''
(J.Delacroix - Coopératique)
Même confiné en interne, le réseau social apporte aussi son lot de craintes. "Pourtant, il existait déjà autour de la machine à café ou de la photocopieuse. C'est sa formalisation qui effraie", sourit Dominique Turcq.
''Il remet en effet en question la hiérarchie pyramidale de l'entreprise, faisant perdre en partie au management son emprise sur ses équipes. Mais dans un climat de confiance, il apporte aussi beaucoup, puisque les équipes sont alors capables d'échanger et de communiquer autour de l'objectif commun de l'entreprise.''
Et surtout, ''l'individu retrouve sa place de détenteur du savoir dans l'entreprise. "Dans un réseau coopératif d'entreprise, on ne cherche plus à savoir où est l'information (dans un entrepôt de données par exemple) mais qui détient l'information'', poursuit le fondateur de Coopératique. On ne parle alors plus de bases de connaissances mais de vivier de compétences", déclare Jérôme Delacroix.
C'est aussi l'avis du président de l'Afplane : "''On crée une sorte d'annuaire intelligent dans l'entreprise, qui contient non pas tous les savoirs des collaborateurs, mais seulement la 'table des matières' de leur cerveau". Une démarche beaucoup plus valorisante pour les salariés et humanisante pour l'entreprise.''
''A cet annuaire, se greffe ensuite tous les outils de travail collaboratif déjà utilisés ou non dans l'entreprise : le téléphone, la messagerie instantanée pour les systèmes synchrones, mais aussi les e-mails, blogs, wikis et autres forums disponibles via l'intranet pour les solutions asynchrones.''
Il ne s'agit donc pas de réinventer la roue. Ni le concept ni les outils ne sont nouveaux. Mais leur rapprochement impose de les formaliser et, sans les contrôler, de les gérer en confiance pour les mettre à profit. Et comme tout projet, une approche progressive à la fois fonctionnelle et technique sera nécessaire pour sa réussite.
Source: [[Réseaux sociaux : le travail collaboratif 2.0|http://www.journaldunet.com/solutions/0612/061206-reseaux-sociaux-collaboratif.shtml]]
RSS désigne une famille de formats XML utilisés pour la syndication de contenu Web.
''Ce système est habituellement utilisé pour diffuser les mises à jour de sites dont le contenu change fréquemment, typiquement les sites d'information ou les blogs. L'utilisateur peut s'abonner aux flux, ce qui lui permet de consulter rapidement les dernières mises à jour sans avoir à se rendre sur le site.''
Trois formats peuvent être désignés par ces initiales :
* Rich Site Summary (RSS 0.91)
* RDF Site Summary (RSS 0.90 et 1.0)
* Really Simple Syndication (RSS 2.0)
Mais on parle aussi souvent de RSS pour désigner également le format Atom.
''La diffusion d'alertes, de nouvelles ou de listes (au sens large) trouve de nombreuses applications professionnelles en plus de celles que les blogs ont largement popularisées.''
''Le standard RSS est notamment utilisé pour la diffusion d'actualités sur Internet par les blogs professionnels ou semi-professionnels. Des annuaires répertorient ainsi un grand nombre de flux d'actualités francophones.''
''Ces flux peuvent généralement être lus grâce à des lecteurs en ligne, mais aussi sur des lecteurs de flux''.
''Plusieurs navigateurs peuvent également lire les flux RSS'', notamment Maxthon, Mozilla Firefox (d'origine, ou avec les extensions Wizz RSS News Reader, infoRSS ou Sage), Opera -depuis la version 7.5- et Safari -depuis la version 2.0-. On trouve aussi un lecteur de flux dans le client de messagerie Mozilla Thunderbird. ''Ces logiciels permettent notamment la veille, en avertissant l'utilisateur de la modification d'un flux''. Microsoft Internet Explorer 7.0 ainsi que Outlook 2007 intègrent également un agrégateur de nouvelles. Windows Vista, le dernier système d'exploitation de Microsoft gère nativement le RSS, et encourage son utilisation à travers différents types d'applications, bien au-delà des navigateurs et gestionnaires de courrier. Il est aussi possible de lire ses flux RSS sur des pages personnalisables comme netvibes.
''Les moteurs de recherche (comme Yahoo! et Google par exemple) proposent désormais également des fonctions d'agrégation de flux RSS sur leur page d'accueil''. Par ailleurs, ''de nombreux moteurs de recherche se spécialisent désormais dans la recherche de fils RSS'' : Technorati, plazoo, feedsforme, blogdigger, jamespot, netvibes (via son ecosystem).
Généralement, les webmestres peuvent encore récupérer ces flux pour afficher des actualités sur leur site Internet. La page RDF du site communautaire Linux Fr en est un bon exemple.
Face à l'explosion des flux RSS et à la difficulté de les lire en mode texte lorsqu'ils atteignent un certain nombre, la tendance va dans le sens de leur visualisation sous une forme graphique.
- Ecrin Agroalimentaire (Agro) (59)
- Ecrin Air et santé (AS) (7)
- Ecrin Analyse (Ana) (13)
- Ecrin Arômes et formulation alimentaire (AFA) (37)
Source: [[syndication : Ecrin|http://www.ecrin.asso.fr/?q=syndication]]
Le tag est le mot-clé de l'internaute. Un tag est un mot-clé utilisé par un internaute pour décrire n'importe quel objet accessible en ligne : morceau de musique, page web, site, etc. C'est la base de la "folksonomy" et l'un des principes fondateurs du web 2.0. Les tags sont notamment utilisés par les services de "social bookmarking" tels que del.icio.us et Yahoo ! My Web 2.0 afin de catégoriser des bookmarks. Par extension, les tags sont utilisés par tous les sites web 2.0 pour décrire des personnes (sur les communautés telles que Tag World, My Space, etc.), des événements (upcoming.org), etc.
Block Facebook Beacon
Nate Weiner - Posted in Blog, Facebook, Facebook Beacon, Firefox, Kongregate, Plugins
So here I am, burning some brain cells and taking some time to relax playing a game on Kongregate, when a little window pops up in the corner of my screen and says “Kongregate is sending this to your Facebook profile: Nate played Desktop Tower Defense 1.5 at Kongregate.” Which immediately elicited a “Hellll no” from my mouth.
Maybe what shocked me was the way it was worded, essentially saying that Kongregate was sending the data without even asking my permission (even though there is a ‘No Thanks’ button in the corner) but needless to say, I was not too thrilled about my surfing habits showing up on my Facebook profile.
So I clicked ‘No Thanks’, and hopped over to Facebook and looked at the privacy settings for this new program. And found they give you the options of choosing ‘allow’, ‘notify me’, or ‘never’.
The problem however is, that even though you can choose whether or not it is made public that you visited these sites, Facebook still has the data regardless of your privacy settings. Now I don’t mean to sound like I’m tin-foil-hat-wearing paranoid, but that does seem to encroach a little past what Facebook’s role in my life should be.
I want Facebook to sit still and let me check out how many of my friends enjoy the movie Sleepover and look at pictures of people I didn’t like in High School. I don’t need Facebook extrapolating data about me as I go about my business on the web.
For those of you that don’t know, this is part of Facebook’s new advertising platform. Don’t get me wrong, I actually think Facebook’s new Beacon system is a great idea and a powerful tool for online advertisers. It is a great way to allow users to add more about their lives to their profiles. Unfortunately, it’s being done in a ‘you can opt-out’ manner, when it should be ‘you can opt-in’.
As this gets rolled out to more and more sites, the potential for this being taken advantage of is pretty high. Because each site in the program will send requests to Facebook each time you arrive, which in-turn would allow Facebook to catalog a good chunk of the sites that you are surfing.
''So the easiest thing to do is just block it''. I peaked at the javascript that controls the communication between the used site and Facebook and see that it’s quite easy to prevent the communication. (This assumes you use Firefox. If you don’t, just look around for ways to block specific pages in your browser):
1. Download and Install the BlockSite plugin '' https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/3145 ''for Firefox.
2. After restarting Firefox select ‘Add-ons’ from the Tools menu.
3. Click the ‘Options’ button on the BlockSite extension
4. Click the ‘Add’ button
5. ''Enter http://*facebook.com/beacon/* into the input box''
6. Click ‘OK’
7. Click ‘OK’ again and you are good to go.
If you look at the javascript that is used to make requests to Facebook, you will see that the requests are made to http://www.facebook.com/beacon/beacon.js.php so by blocking just the beacon folder, you are preventing the site from sending requests to Facebook without blocking the rest of Facebook.
Update: As someone anonymously noted below, you should block both facebook.com and www.facebook.com, you can do that by replacing ‘www.’ with the wildcard character ‘*’ (see step 5 updated above)
Other Browsers
Commenters below have suggested ways to block Facebook Beacon in other browser’s, none of these have been tested by me, but here they are for your use:
* Safari - PithHelment or SafariBlock (provided By Schmelding)
* Opera - Site blocking is built in (suggested by George)
* IE7 - IEPro (suggested by Offbeatmammal)
Follow Up: Two weeks after this post, I’ve written a follow-up about the response. Facebook Beacon - Two Weeks Later
Source: [[the Idea Shower » » Block Facebook Beacon|http://www.ideashower.com/blog/block-facebook-beacon/]]
L'activité de veille en entreprise consiste à étudier des informations stratégiques pour permettre d'anticiper les évolutions et les innovations.
Objectif de la veille
La veille a pour but d'exploiter l'information, en extrayant de la masse disponible uniquement les données pertinentes et ayant la capacité d'influencer les décisions. C'est "Choisir une entité et analyser son environnement".
Une veille permet :
* d'éviter les erreurs de décision,
* de détecter les opportunités et les menaces,
* de faciliter le processus de décision,
* De voir ce qui s'est déjà fait (benchmarking et retour d'expérience).
En cas de problème de communication dans l'entreprise, les individus peuvent être amenés à faire de la rétention d'information (manque de partage) soit à cause de problèmes politiques (guerre de pouvoirs), soit à cause de problèmes techniques (systèmes d'informations insuffisants).
Le veilleur sera la personne chargée de mettre en place une veille. Il s'agit généralement d'un chef de projet qui réunit de nombreuses compétences pour mettre en place un système comprenant plusieurs technologies. Son rôle ne sera pas directement de récolter l'information mais plutôt de donner aux experts de l'entreprise les moyens de travailler sur l'information.
Le veilleur peut aussi avoir un rôle de décryptage des stratégies d'influence adverses : il doit identifier les méthodes de diversion et de désinformation employées par l'adversaire.
On caractérise une veille selon les données suivantes : sa finalité (Opérationnelle / Stratégique), nombre de destinataires, étendue des thèmes à surveiller, nature et diversité des sources, niveau de valeur ajoutée, qualification et analyse de l'information, mise à disposition des données, présentation des données et enfin Inter-réactivité (augmentation de la communication entre responsables et employés). Selon ses caractéristiques on décide du nombre de ressources à affecter à la veille.
La veille peut s'appliquer à de l'information orale ou écrite. Dans le monde du renseignement, qui a des méthodes quelquefois particulières, on parle de HUMINT (intelligence humaine) et de OSINT (intelligence des sources ouvertes).
Différents types de veille en entreprise [modifier]
* La veille commerciale: évaluer les pratiques commerciales d'une activité visée
* La veille concurrentielle : évaluer les concurrents et leur positionnement
* La veille environnementale : veille sur les informations et réglementations sur l'environnement
* La veille financière : détecter les mouvements sur les marchés financiers, monétaires et de matières premières pouvant affecter l'entreprise, sur ceux des titres de l'entreprise elle-même et ceux des entreprises similaires concurrentes ou dans lesquelles elle a des intérêts ou avec lesquelles elle travaille
* La veille horizontale : évalue les secteurs voisins
* La veille juridique ou juridique et réglementaire : surveillance des novations et modifications législatives et réglementaires et des décisions de justice et administratives applicables aux activités de l'entreprise
* La veille médiatique : veille sur les informations traitées par différentes sources médias ciblées en fonction d'un sujet déterminé
* La veille politique : étude des réseaux de pouvoirs
* La veille sociétale : veille sur les questions de sociale qui touche directement ou indirectement l'entreprise et plus précisément la question de la responsabilité sociétale des entreprises,
* La veille sectorielle : observation d'un secteur dans ses aspects les plus divers (clients/concurrents/acteurs). Peut être assimilée à de la veille verticale (op. horizontale)
* La veille sociale : veille sur les évolutions et réglementations en matière sociale
* La veille stratégique : surveillance du jeu concurrentiel (stratégie totale / stratégie à objectifs limités)
* La veille technologique : surveillance des technologies (généralement par l'étude des brevets : veille propriété industrielle et intellectuelle) et des normes, voire influence pour la modification (accompagnement à l'évolution) des normes
* La veille réglementaire : surveillance des nouveaux textes législatifs pouvant concerner l'entreprise (obligation social, norme technique, etc)
Différence entre la veille et l'intelligence économique [modifier]
Cette frontière n'est pas encore clairement déterminée, sans doute parce que le mot intelligence a été ici transposé de l'anglais où sa signification est différente du même mot en français. Actuellement, deux approches s'opposent :
* La veille est une étape de l'intelligence économique. La veille est le processus allant de la définition du périmètre de surveillance et itérant sur la capture, l'analyse et la diffusion d'information. L'intelligence économique serait un tout incluant non seulement ce processus mais contribuant aussi à la dimension stratégique des décisions de la direction d'une entreprise ou d'une institution.
* La veille s'oppose à l'intelligence économique. La veille est un processus réactif alors que l'intelligence économique est un processus pro-actif.
Bernard Besson et Jean-Claude Possin penchent plutôt pour la première approche.
Voir l'ouvrage "Du renseignement à l'intelligence économique", Bernard Besson et Jean-Claude Possin.
Degrés d'accessibilité
On classe généralement l'information selon trois degrés d'accessibilité :
* l'information blanche, accessible par les moteurs de recherche classiques,
* l'information grise, qui nécessite des techniques plus avancées,
* l'information noire, qui relève de l'espionnage industriel.
On considère souvent que l'information grise est de meilleure qualité que l'information blanche et possède une plus haute valeur stratégique.
Pourtant, il ne faut pas croire que l'information blanche ne soit pas stratégique, car un ensemble organisé de concurrents (pôles de compétence, clusters) qui dispose d'une grille d'analyse de données structurée et puissante, telle qu'un registre de métadonnées, est en mesure de capter et de structurer, sur le long terme, le capital immatériel d'un ensemble d'organisations travaillant sur le même marché.
Il n'est pas évident que l'accessibilité au web invisible procure un avantage compétitif substantiel, par rapport aux efforts à déployer pour obtenir cette visibilité.
Un pôle de compétitivité qui n'a pas mis en place un processus de décision s'appuyant sur un dictionnaire de données partagé, structuré, et sécurisé, peut avoir des vulnérabilités, et être pénalisé dans la compétition internationale, par rapport à des concurrents disposant de référentiels leur donnant une forte capacité collective.
Source: [[Veille en entreprise - Wikipédia|http://fr.wikipedia.org/wiki/Veille_en_entreprise]]
M’organiser et produire du contenu avec les outils de production multimédia et de bureautique 2.0
Mercredi 5 décembre 2007, de 14h à 18h, à l'Espace Saint-Martin - Salle Nicolas Roerich - 199 bis, rue Saint-Martin - 75003 Paris
La bureautique traditionnelle est en pleine mutation !
Beaucoup le pensent au vu des nombreux services qui permettent désormais d'avoir en ligne toutes ses applications de production et d'organisation. Le but de cette exploration est de vous faire apprécier les bénéfices induits, de vous présenter une sélection des meilleurs services du moment, et de débattre des logiques de mise en oeuvre, de migration et d'essaimage.
Une bonne façon de faire la chasse au gaspi tout en devenant plus performant !
Ma vie numérique quotidienne sans logiciel !
L’objectif de l’explorcamp #2 était de faire découvrir aux explorcampeurs une sélection qualitative de services 2.0 susceptibles de composer une architecture, riche et modulaire, à partir de laquelle ils puissent construire, brique par brique, et en fonction de leurs propres besoins, un environnement applicatif complet, une sorte d’équivalent en ligne alternatif à leur environnement logiciel de bureau local.
Cette exploration a été dense et touffue ;-) Elle a permis d'aborder la notion de SaaS (Soffware as a Service : le logiciel en tant que service en ligne) en l'illustrant avec de très nombreux exemples.
Restitution de l'architecture SaaS 2.0 proposée
Carte heuristique réalisée avec FreeMind puis publiée avec le module FreeMind Flash Browser
Pour accéder et naviguer dans cette carte cliquez sur l'image ou ici
Source: [[web2territorials jimdo page! - Explorcamp #2|http://web2territorial.jimdo.com/explorcamp_2.php]]
Download
Le Web 2.0 : une opportunité pour les DSI ?
Source: [[web2territorials jimdo page! - Explorcamp #2|http://web2territorial.jimdo.com/explorcamp_2.php]]
Retrouvez ici une sélection de ressources autour du web 2 et organisées en 4 catégories :
* Images : un schéma vaut mieux qu'un long discours !
* Vidéos : la vidéo est un média riche !
* Diaporamas : plus classique mais peut s'avérer utile !
* Textes : l'écrit comme média d'approfondissement !
Source: [[web2territorials jimdo page! - Ressources intéressantes|http://web2territorial.jimdo.com/ressources_intyressantes.php]]
*Le [[Wiki|http://fr.wikipedia.org/wiki/Wiki]] permet aux internautes ''de rédiger et de modifier librement des articles sur un site Web''.
*Cet outil de gestion de contenus permet donc de ''travailler de façon collaborative avec un minimum de contraintes et une gestion des droits utilisateurs très souple''.
*Outil de:
**productivite efficace
**capitalisation information piegée
**d'expression collective
*Nombreux champs d'applications (list tagging a gauche)
Un wiki est un système de gestion de contenu de site Web qui ''rend les pages Web librement et également modifiables par tous les visiteurs autorisés''. On utilise les wikis pour ''faciliter l'écriture collaborative de documents avec un minimum de contraintes''.
Le wiki a été inventé en 1995 par Ward Cunningham, pour une section d'un site sur la programmation informatique qu'il a appelée Wiki Wiki Web. ''Le mot « wiki » vient du redoublement hawaiien wiki wiki, qui signifie « rapide »''. Au milieu des années 2000, les wikis ont atteint un bon niveau de maturité ; ils sont depuis lors associés au Web 2.0. Créé en 2001, Wikipédia est devenu le plus visité des sites Web écrits avec un wiki.
[[Les Wikis en video|http://www.youtube.com/view_play_list?p=CCCD0C8A64A2BF8C]]
Wikinomics ou ''comment la collaboration de masse change tout''. L’idée centrale: “Alors que les hiérarchies ne disparaissent pas, de profonds changements dans la nature de la technologie, de la démographie et de l’économie globale sont en train de donner lieu à la montée de ''nouveaux modèles de production basés sur la communauté'', la collaboration, et ''l’auto-organisation plus que sur la hiérarchie et le contrôle''”.
[[Definition|http://en.wikipedia.org/wiki/Wikinomics]]
Des bravos pour Zotero!
Par André Gunthert, mercredi 29 novembre 2006 à 09:19 (2721, permalink, rss co) :: Enseignement
On attendait depuis longtemps un outil capable de produire à la volée des notices bibliographiques à partir de la consultation d'une page web. Après plusieurs essais guère satisfaisants, le chercheur dispose désormais d'une interface qui ressemble beaucoup à la solution miracle: Zotero, produit par le Center for History and New Media. Enregistrer d'un seul clic le titre d'une page web en même temps que son url: ce principe simple et efficace a fait le succès de Del.icio.us. Pour les universitaires, cet instrument restait toutefois trop sommaire pour être utilisé dans un contexte scientifique. Sous la forme d'une extension gratuite de l'indispensable Firefox 2.0, Zotero est un véritable couteau suisse du référencement bibliographique. Sa première fonction est de permettre un archivage détaillé d'une page web: à l'url, au titre et à la date de consultation, il ajoute une sauvegarde complète en html, ce qui est déjà extrêmement pratique. Mais Zotero est aussi un outil de réferencement bibliographique complet: on peut achever à la main le renseignement de la fiche (nom de l'auteur, titre de la publication, etc.), éventuellement enrichie d'une prise de notes, le tout catalogué aux formats classiques des logiciels de bibliographie (EndNote, Refworks, JabRef, etc.), avec lesquels Zotero est parfaitement compatible à l'export et à l'import (là, normalement, le lecteur qui connaît un peu le paysage de la bibliographie électronique doit commencer à avoir les yeux qui brillent...).
Mais ce n'est pas tout: comme on pouvait s'y attendre - comme on pouvait l'espérer - Zotero est aussi capable de reconnaître automatiquement dans une page web les métadonnées bibliographiques et de les enregistrer, toujours d'un seul clic. Il faudra bien sûr corriger et compléter certaines indications, en fonction du contexte et de ses habitudes, mais il suffit de tester l'outil sur la Library of Congress, sur Google Books ou sur le site du New York Times pour commencer à avoir une idée des chevaux qu'on a sous le pied. Evidemment, le village gaulois les catalogues de la BNF restent imperméables à ce type d'interactivité, et requièrent de passer par le bon vieux couper-coller. Quant à Hal-SHS, qui comporte une fonction d'exportation des métadonnées, un peu lourde, mais qui a le mérite d'exister, on ne peut que souhaiter qu'il se convertisse à la philosophie du one-click. En un mot, Zotero livre à la communauté savante un outil admirable d'ergonomie, qui complète avec bonheur les instruments existants. A tester d'urgence.
Consulter également:
* Nicolas Morin, "Zotero", home/nicomo/pro/notes, 07/10/2006.
* Lully, "Utiliser les notices bibliographiques: le trio Firefox, Zotero, OpenOffice", Numismatique médiévale, 27/10/2006.
Tags: catalogues, internet, moteurs, pratiques
Source: [[|http://www.arhv.lhivic.org/index.php/2006/11/29/256-des-bravos-pour-zotero]]
[[Échanges Clients / échanges Clients|http://www.eu.socialtext.net/exchange-fr/index.cgi?%C3%A9changes_clients]]